Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2512217(TA95-2512217)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de juge unique (Pôle Social), a annulé la décision du 20 novembre 2024 par laquelle la commission de médiation des Hauts-de-Seine avait refusé de reconnaître la demande de logement de Mme B... comme prioritaire et urgente. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur manifeste d'appréciation, car le taux d'effort de la requérante (48,7% de ses revenus consacrés au loyer) caractérisait une situation de suroccupation financière rendant son logement inadapté, et ce malgré un délai d'attente de plus de huit ans. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 300-1 et L. 441-2-3, relatifs au droit au logement opposable et à la procédure de recours amiable devant la commission de médiation.
N° TA95-2520176(TA95-2520176)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de retrait de trois points du permis de conduire de M. A..., consécutive à une infraction du 18 avril 2023. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de réception du courrier "48SI" et la contestation de la qualité de conducteur, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2522389(TA95-2522389)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander la modification d'une précédente ordonnance du 10 novembre 2025, en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Constatant que le préfet n'avait pas convoqué la requérante dans le délai imparti, le juge a fait droit à la demande en fixant un nouveau délai de sept jours pour la convocation et en assortissant cette injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision a été rendue en application des articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2523604(TA95-2523604)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la Ligue des droits de l'homme (LDH) pour suspendre l'installation d'une crèche de Noël dans le hall de l'hôtel de ville d'Asnières-sur-Seine. La requérante soutenait que cette décision portait une atteinte grave et immédiate au principe de laïcité et de neutralité des personnes publiques, méconnaissant l'article 28 de la loi du 9 décembre 1905. La commune a opposé une fin de non-recevoir, arguant de l'inexistence d'une décision formalisée et contestant l'urgence. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, considérant que l'installation matérielle de la crèche, revendiquée publiquement par le maire, constituait une décision susceptible de recours.
N° TA95-2300180(TA95-2300180)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Actueyes optique millénium d’une requête en annulation d’une pénalité financière de 2 729 euros notifiée par la caisse primaire d’assurance maladie du Val-d’Oise. La société a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté de la requérante de mettre fin au litige.
N° TA95-2307466(TA95-2307466)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 16 décembre 2025, a donné acte du désistement pur et simple de la requête présentée par M. A... B... et la mutuelle assurance instituteur France (MAIF). Cette requête visait à obtenir la condamnation solidaire du conseil départemental des Hauts-de-Seine et de son assureur, la société SMACL, à verser des indemnités en réparation de préjudices. Le désistement a été accepté en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n’ayant été formulée.
N° TA95-2310776(TA95-2310776)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... épouse B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de son inscription sur la liste des candidats reçus à l’examen professionnel pour l’accès au grade de Brigadier de police SUEP session 2022. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 13 novembre 2025. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
N° TA95-2315865(TA95-2315865)
Retrait d'agrément d'assistante maternelle. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par ordonnance, donne acte du désistement de Mme A... de son recours en annulation contre la décision du département du Val-d'Oise. La solution retenue est un désistement pur et simple, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2506532(TA95-2506532)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-d'Oise. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une erreur de fait ou de droit. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, car le classement sans suite n'entre pas dans le champ de l'obligation de motivation prévue par le code civil et le code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le préfet avait légalement classé la demande sans suite, sur le fondement des articles 40 et 41 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, en raison de l'absence de production de l'original de l'acte de naissance lors de l'entretien, malgré la convocation rappelant cette obligation.
N° TA95-2506542(TA95-2506542)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du préfet du Val-d'Oise du 13 février 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. La requérante n'a pas apporté de preuve qu'elle avait bien transmis les pièces complémentaires demandées par l'administration le 28 novembre 2024, en application de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a jugé que son argumentation n'était manifestement pas assortie des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, et a rejeté la requête sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2506548(TA95-2506548)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du préfet du Val-d'Oise du 29 janvier 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant n'a pas apporté de preuve suffisante de la transmission des pièces complémentaires demandées, en application de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2506598(TA95-2506598)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... D... contestant la décision du préfet du Val-d'Oise du 1er avril 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour absence à l'entretien réglementaire. La requérante invoquait un simple oubli involontaire, mais le tribunal a jugé que cet argument ne constituait pas un motif légitime d'absence au sens de l'article 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La décision de classement sans suite a été confirmée, l'absence n'ayant pas permis de vérifier l'assimilation de l'intéressée à la communauté française. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le moyen soulevé étant manifestement insusceptible de prospérer.
N° TA95-2506879(TA95-2506879)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision du préfet du Val-d’Oise du 7 avril 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. La requérante soutenait qu’aucune demande de pièces complémentaires ne lui avait été adressée, contestant ainsi la régularité de la procédure. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en application des articles 35 et 37-1 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il a estimé que le moyen tiré du défaut de communication de pièces était inopérant, dès lors que la réglementation applicable n’imposait pas à l’administration de solliciter des documents manquants avant de classer une demande incomplète.
N° TA95-2404845(TA95-2404845)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité sans faute de l’établissement public territorial Grand Paris Seine Ouest (GPSO) et à obtenir une indemnité de 30 000 euros pour un préjudice, suite au rejet de son recours indemnitaire préalable. En cours d’instance, le requérant a présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 16 décembre 2025, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.
N° TA95-2412541(TA95-2412541)
Désistement d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du CNAPS retirant une carte professionnelle. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par ordonnance du 16 décembre 2025, a donné acte du désistement de M. B... en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question autre que celle relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 n’étant soulevée, le tribunal a constaté le désistement sans examiner le fond du litige.
N° TA95-2509356(TA95-2509356)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Montgeroult fixant son complément indemnitaire. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté contesté et en a pris un nouveau, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a en revanche rejeté la demande de frais d’instance présentée par le requérant.
N° TA95-2515889(TA95-2515889)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A... B... contre un arrêté du garde des sceaux le mutant au centre pénitentiaire de Toulon La Farlède. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de la nouvelle affectation. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Toulon, seul compétent pour statuer sur ce litige individuel.
N° TA95-2515625(TA95-2515625)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de la direction départementale des finances publiques des Hauts-de-Seine de lui verser une indemnité pour congés non pris et jours épargnés. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc un désistement d’instance, sans examen au fond.
N° TA95-2515826(TA95-2515826)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du rectorat de l’académie de Paris relative à l’accès en master, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 222-1, R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent car l’autorité ayant pris la décision attaquée a son siège dans le ressort de cette juridiction.
N° TA95-2516685(TA95-2516685)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait une pénalité financière de 2 000 euros infligée par la caisse primaire d’assurance maladie du Val-d’Oise pour manquement à l’obligation de désactivation de l’identifiant unique sur des boîtes de médicaments. Le tribunal s’est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 612-16-3-2 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire.