Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2518925(TA95-2518925)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A... contre une décision de l’université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis l’obligeant à changer de directeur de thèse, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le siège de l’autorité ayant pris la décision se trouve à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), relevant du ressort du tribunal administratif de Montreuil. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2518931(TA95-2518931)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 16 décembre 2025, concerne un litige opposant une agente contractuelle au centre communal d’action sociale de la Ville de Paris. La requérante contestait la décision de mettre fin à son contrat en période d’essai ainsi qu’un avis de sommes à payer pour un trop-perçu de salaire. Le tribunal, appliquant les articles R. 312-1 et R. 312-12 du code de justice administrative, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a ordonné la transmission de l’ensemble du dossier au Tribunal Administratif de Paris, compétent en raison du lieu d’affectation de l’agent et du siège de l’autorité ayant pris les décisions attaquées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2520841(TA95-2520841)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, prise en application des articles R. 312-1 et R. 312-10 du code de justice administrative, concerne un litige relatif au refus de délivrance d’une carte professionnelle d’agent privé de sécurité par le CNAPS. Le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent, faute d’éléments permettant de déterminer le lieu d’exercice professionnel du requérant. Il a appliqué la règle de droit commun de l’article R. 312-1, retenant la compétence du tribunal du siège de l’autorité décisionnaire, le CNAPS étant situé à Paris. En conséquence, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Paris.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2522195(TA95-2522195)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de chauffeur VTC. Le requérant invoquait l’effacement des mentions litigieuses de son casier judiciaire, mais n’a produit aucun document pour étayer cette allégation. Le tribunal a également relevé que le recours gracieux formé par l’intéressé n’avait pas encore fait l’objet d’une réponse explicite ou implicite de l’administration. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées ou insuffisamment justifiées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2523425(TA95-2523425)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de la commune de Clichy pour l’annulation de son recrutement. Le juge a estimé que l’interruption d’une procédure de recrutement n’est pas fautive, aucun texte ni principe n’imposant de la mener à son terme. En conséquence, les faits invoqués ont été jugés manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande, entraînant le rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2523471(TA95-2523471)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision de France Travail de suspendre le versement de l'allocation de solidarité spécifique (ASS) durant son arrêt maladie. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 5423-8 et R. 5411-10 du code du travail, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2523602(TA95-2523602)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante burkinabée. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction pour pouvoir effectuer un stage. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer que son employeur exigeait une régularisation immédiate. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2523696(TA95-2523696)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 16 décembre 2025, concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige, mais se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Constatant que le requérant résidait dans l'Oise à la date de la décision attaquée, il transmet le dossier au Tribunal Administratif d'Amiens, seul compétent pour en connaître.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2523745(TA95-2523745)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Saint-Ouen-sur-Seine (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, le tribunal applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent pour connaître du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2523861(TA95-2523861)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui demandait au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer sous 24 heures pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, les difficultés financières et administratives invoquées ne justifiant pas une telle urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen de l'atteinte à une liberté fondamentale, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2523794(TA95-2523794)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral du 12 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal constate qu'à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Paris. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2523826(TA95-2523826)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, constate que la requérante résidait à Bondy (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2523835(TA95-2523835)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal constate que le requérant était assigné à résidence à Perpignan, situé dans le ressort du tribunal administratif de Montpellier. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il se déclare incompétent territorialement. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Montpellier, seul compétent pour statuer sur cette requête.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2523888(TA95-2523888)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de radiation de la liste des demandeurs d’emploi prise par France Travail le 24 novembre 2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir apporté des éléments précis sur sa situation financière et ses charges. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, par application de l’article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2205093(TA95-2205093)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du Conseil National de l'Ordre des Médecins (CNOM) de déférer un confrère devant la chambre disciplinaire. Le tribunal a jugé que la décision du CNOM, prise dans le cadre de son large pouvoir d'appréciation, n'était pas soumise à l'obligation de motivation prévue par l'article R. 4127-112 du code de la santé publique, car elle ne constituait pas une décision administrative relevant du code de déontologie. Il a également écarté les moyens tirés de vices de procédure, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation, ainsi que l'exception d'inconventionnalité soulevée à l'encontre de l'article L. 4124-2 du même code.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2300882(TA95-2300882)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... qui demandait la réduction de ses cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2018 et 2019. Le requérant contestait la remise en cause par l'administration fiscale de la déductibilité des pensions alimentaires versées à ses parents résidant en Algérie. Le tribunal a jugé que M. B... ne justifiait pas de l'état de besoin de ses parents, condition posée par l'article 205 du code civil pour la déduction prévue à l'article 156 du code général des impôts. En effet, la pension de retraite perçue par le père en Algérie était nettement supérieure au seuil de ressources équivalent au revenu de solidarité active français, après ajustement au niveau de vie local.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2307115(TA95-2307115)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une opposition aux mises en demeure de payer émises le 4 janvier 2023, portant sur des prélèvements sociaux (CSG, CRDS) réclamés solidairement pour les années 1995, 1996, 2000 et 2001, en lien avec l’activité indépendante de son ex-époux. La requérante soutenait que la solidarité de paiement prévue à l’article 1691 bis du code général des impôts pour l’impôt sur le revenu ne s’étendait pas à ces prélèvements sociaux. Le tribunal a fait droit à sa demande, jugeant que les textes applicables (notamment les articles L. 136-6 du code de la sécurité sociale et 1600-0 C du CGI) ne renvoient pas aux règles de solidarité entre époux spécifiques à l’impôt sur le revenu. En conséquence, il a prononcé la décharge de l’obligation de payer la somme de 53 292,94 euros correspondant à ces prélèvements sociaux.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2309141(TA95-2309141)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la communauté de communes de la vallée de l’Oise et des trois forêts (CCVO3F) d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du syndicat intégré assainissement et rivière de la région d’Enghien-les-Bains (SIARE) lui imposant une participation financière de 277 420 euros au titre de la compétence GEMAPI pour 2023. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que le courrier du 15 mars 2023 ne constituait pas une décision faisant grief, car il s’agissait d’un simple document d’information sans caractère normatif ou effet notable, conformément aux principes dégagés sur la base de l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

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DécisionPARTIEL

TA95-2308144(TA95-2308144)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de la 4ème Chambre, était saisi par la SARL Boucherie du Centre de deux requêtes visant à contester une décision du directeur général de l'OFII du 7 avril 2023, ainsi que la décision implicite rejetant son recours gracieux. Cette décision initiale mettait à la charge de la société une contribution spéciale pour l'emploi d'étrangers sans titre (article L. 8253-1 du code du travail) et une contribution forfaitaire pour frais d'éloignement (ancien article L. 822-2 du CESEDA), suite à un contrôle ayant révélé la présence de deux travailleurs étrangers en situation irrégulière. Le tribunal a joint les deux instances. Il a relevé d'office l'application de la loi n°2024-42 du 26 janvier 2024, qui a abrogé les dispositions relatives à la contribution forfaitaire pour frais d'éloignement, et a invité les parties à se prononcer sur l'application de cette loi plus douce. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision finale a été rendue après avoir examiné la recevabilité des requêtes et les moyens sou

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2308372(TA95-2308372)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SA Gacol Optic 2000, qui contestait une mise en demeure de payer un solde de majorations de TVA de 922 625 euros pour la période 2010-2011. La société invoquait la prescription de l'action en recouvrement et une faute de l'administration pour défaut d'inscription de sa créance dans le cadre d'une procédure de sauvegarde. Le tribunal a jugé que le délai de prescription de quatre ans prévu à l'article L. 274 du livre des procédures fiscales avait été interrompu par la déclaration de créance dans le cadre de la sauvegarde, conformément à l'article L. 622-25-1 du code de commerce, et que la mise en demeure de 2022 était intervenue avant l'expiration de ce délai. Les conclusions indemnitaires pour faute de l'administration ont été déclarées irrecevables, faute de réclamation préalable.

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