Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2505941(TA95-2505941)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que, bien que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne soit pas applicable aux ressortissants marocains souhaitant obtenir un titre de séjour en qualité de salarié en raison de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l'espèce, la requérante, entrée mineure en France en 2019 et scolarisée jusqu'en 2024, hébergée chez sa mère en situation régulière, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission au séjour.
N° TA95-2500133(TA95-2500133)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. B... qui contestait des retraits de points sur son permis de conduire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Aucun examen au fond des infractions ou des textes applicables n'a donc été effectué.
N° TA95-2500658(TA95-2500658)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme D... et M. C... d’une requête en annulation d’un titre de recette émis par le centre hospitalier Rives de Seine pour des soins concernant leur enfant. En cours d’instance, l’hôpital a annulé le titre de recette contesté, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leur action. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin au litige.
N° TA95-2521320(TA95-2521320)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du 12 juillet 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a constaté l'invalidité du permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Bien que le requérant, chauffeur de profession, ait invoqué l'urgence liée à la précarisation de sa situation professionnelle, le juge a estimé que cette condition d'urgence n'était pas remplie. Cette appréciation a été motivée par la gravité et le caractère répété des sept infractions au code de la route commises par l'intéressé sur une brève période, dont cinq en 2023, ce qui a conduit à faire prévaloir les exigences de sécurité routière.
N° TA95-2519466(TA95-2519466)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Groslay refusant d’enregistrer la cession d’une autorisation de stationnement de taxi. La requérante, la SASU JM Taxi, invoquait un préjudice financier grave lié à une promesse de vente de 120 000 euros. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute de justifications suffisantes sur l’absence de revenus ou des difficultés financières. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2519483(TA95-2519483)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de le convoquer à un entretien d'assimilation pour sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les seules affirmations du requérant sur sa qualité d'entrepreneur et son projet professionnel ne justifiant pas la nécessité d'un rendez-vous à très bref délai. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2522005(TA95-2522005)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les éléments invoqués par le requérant étant trop généraux et non étayés par des pièces justificatives. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2522007(TA95-2522007)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour enregistrer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, les éléments invoqués par le requérant étant non circonstanciés et dépourvus de pièces justificatives. En conséquence, la demande a été rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2521990(TA95-2521990)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la tenue d'une commission consultative mixte académique en formation disciplinaire. Le juge a estimé que la tenue de cette commission ne constitue pas un acte décisoire susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir, rendant la requête manifestement irrecevable. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
N° TA95-2521989(TA95-2521989)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour est née le 22 février 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2521988(TA95-2521988)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née le 26 décembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, du fait du silence gardé pendant quatre mois. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît une condition posée par l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2521987(TA95-2521987)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé de Mme B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation prioritaire par rapport à d'autres étrangers en situation similaire. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2521980(TA95-2521980)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B... A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant titulaire d'un récépissé valable l'autorisant à travailler jusqu'au 29 janvier 2026. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2521977(TA95-2521977)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. B..., un jeune majeur souhaitant poursuivre ses études. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'avait pas démontré avoir déposé une demande de titre de séjour complète et recevable au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, la simple attestation de dépôt en ligne ne valait pas dépôt officiel d'une demande, et aucun récépissé ne lui avait été délivré. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.
N° TA95-2521614(TA95-2521614)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant syrien réfugié, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge constate que le requérant réside désormais dans les Hauts-de-Seine et que la décision attaquée émane du préfet de la Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 312-1 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent pour connaître du litige, la compétence revenant au Tribunal Administratif de Montreuil.
N° TA95-2519725(TA95-2519725)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu’une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision administrative faisant obstacle à une mesure utile sur le fondement de l’article L. 521-3, la requête a été rejetée.
N° TA95-2520943(TA95-2520943)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante iranienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. Le juge a constaté que la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B... avait été déposée le 8 février 2025 et qu'en l'absence de réponse dans un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée, qui ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite de rejet, ne pouvait être ordonnée par le juge des référés.
N° TA95-2521657(TA95-2521657)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui sollicitait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en tant que parent d’enfant français. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’absence de délivrance d’un récépissé et d’une atteinte à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2518109(TA95-2518109)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour modifier une précédente ordonnance enjoignant au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour provisoire, demeurée inexécutée. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, faute de preuve d'exécution. Constatant que l'inexécution constitue un élément nouveau, il a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, à défaut d'exécution dans un délai de sept jours. Enfin, l'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.
N° TA95-2520754(TA95-2520754)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour pour soins de M. A..., ressortissant congolais. La condition d'urgence a été présumée compte tenu du refus de renouvellement d'un titre de séjour précédemment détenu. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation de la disponibilité du traitement médical dans le pays d'origine était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.