Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2520466(TA95-2520466)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, une décision implicite de rejet de sa demande étant née le 15 mai 2025 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision administrative faisait obstacle au prononcé d’une injonction en référé, en l’absence de péril grave.
N° TA95-2519197(TA95-2519197)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née le 2 août 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui n'est pas autorisé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2520761(TA95-2520761)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B..., ressortissant américain. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d’un mois et de lui délivrer, dans l’attente, une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler.
N° TA95-2522007(TA95-2522007)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour enregistrer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, les éléments invoqués par le requérant étant non circonstanciés et dépourvus de pièces justificatives. En conséquence, la demande a été rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2518821(TA95-2518821)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 2 octobre 2025 par lequel la ministre de l'Éducation nationale a mis fin au stage de M. C..., professeur agrégé stagiaire, et l'a réintégré dans son corps d'origine. Le juge a reconnu l'urgence, notamment en raison de la baisse substantielle de revenus et de la situation personnelle et financière précaire du requérant. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, y compris ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.
N° TA95-2522005(TA95-2522005)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les éléments invoqués par le requérant étant trop généraux et non étayés par des pièces justificatives. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2522001(TA95-2522001)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de propriétaires contestant des mesures de police (plots en béton, barrières, vidéosurveillance) prises par le maire de Deuil-la-Barre. Le juge a estimé que, les requérants ayant déjà obtenu satisfaction par une précédente ordonnance du 18 novembre 2025 enjoignant le retrait de ces installations, il n'y avait pas lieu de statuer à nouveau sur des conclusions similaires. Il a invité les intéressés à saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-4 pour demander une modification ou une exécution sous astreinte des mesures déjà ordonnées. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2522000(TA95-2522000)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d’être convoqué par la sous-préfecture d’Antony pour le réexamen de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments invoqués par le requérant (insécurité juridique, atteinte à sa vie professionnelle et familiale) étant trop peu circonstanciés pour justifier une intervention à brève échéance. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2518107(TA95-2518107)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en suspension et injonction, après que celui-ci a renoncé à contester le refus de titre de séjour du préfet du Val-d’Oise. Le juge a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucun texte du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliqué au fond, le litige ayant pris fin avant tout examen de la légalité de la décision.
N° TA95-2521966(TA95-2521966)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 27 mars 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B... et l’a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la requérante étant en situation de changement de statut (fin d’études) et ne justifiant pas d’une nécessité immédiate de bénéficier d’une mesure provisoire. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2519887(TA95-2519887)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante camerounaise, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour la convocation et la délivrance d'un récépissé suite à sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence, notamment la suspension de son contrat de travail et son parcours de sortie de la prostitution. Le tribunal a fait droit à la demande d'aide juridictionnelle provisoire. Cependant, il a rejeté la demande d'injonction, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une urgence à obtenir le récépissé, et que la mesure sollicitée n'était pas utile dès lors qu'elle ne justifiait pas de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous par les voies normales.
N° TA95-2518040(TA95-2518040)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... en raison de l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine d'une précédente ordonnance du 31 juillet 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction, le juge a fait droit à la demande de M. B... et a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 500 euros par jour de retard, à compter d'un délai de huit jours suivant la notification de la présente décision. L'État a également été condamné à verser 2 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.
N° TA95-2521645(TA95-2521645)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. B..., ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'ancienneté de sa demande et les interruptions de récépissés. La solution retenue est un rejet par ordonnance motivée, sans examen des moyens soulevés (méconnaissance de l'article L. 423-2 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH).
N° TA95-2521965(TA95-2521965)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur une requête en suspension d’un arrêté municipal ordonnant l’évacuation d’un campement, a rejeté la demande des requérants. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’installation des intéressés sur un terrain privé étant récente et leur situation de vulnérabilité ne résultant pas directement de l’arrêté contesté mais de leur installation illicite. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2520417(TA95-2520417)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement partiel de M. A... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction sous astreinte, après que celui-ci a constaté l’inexécution d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle et de la renonciation de l’avocat à percevoir la part contributive de l’État, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
N° TA95-2519863(TA95-2519863)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née le 5 août 2025, en application de l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également relevé que la requérante ne démontrait pas l’existence d’un péril grave justifiant de passer outre cette décision administrative. La demande a donc été rejetée.
N° TA95-2520824(TA95-2520824)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée par le préfet des Hauts-de-Seine à Mme A..., ressortissante brésilienne. La condition d’urgence a été reconnue comme satisfaite, car le refus de renouvellement d’un titre de séjour est présumé urgent et n’a pas été contesté par l’administration. En outre, les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1 à L. 423-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA95-2504685(TA95-2504685)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A..., confirmant la légalité des décisions attaquées.
N° TA95-2521034(TA95-2521034)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que l'absence de titre de séjour compromettait gravement et immédiatement sa situation, notamment au regard de la cession de son autorisation de stationnement. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2518563(TA95-2518563)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant béninois, qui demandait la délivrance d’un récépissé ou d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le préfet du Val-d’Oise justifiait qu’une seconde demande de renouvellement était en cours d’instruction et que le requérant n’établissait pas de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire. La solution retenue est le rejet de la requête.