Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2409156(TA95-2409156)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Monoprix Exploitation, qui demandait la décharge partielle de la taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM) due au titre de 2021 pour son établissement de Meudon. La société contestait l'application de la majoration de 50 % prévue par l'article 3 de la loi n° 72-657 du 13 juillet 1972, arguant que sa surface de vente était inférieure à 2 500 m² après déduction d'un espace situé devant les caisses. Le tribunal a jugé que la société n'apportait pas la preuve suffisante de la surface à exclure, faute de produire un plan détaillé avec des mesures chiffrées. En conséquence, la surface retenue de 2 597 m² a été confirmée, justifiant l'application de la majoration.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2520798(TA95-2520798)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 5 000 euros pour manquement à l’obligation de logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, à la date de l’ordonnance, aucune décision préalable de l’administration n’était intervenue sur sa demande indemnitaire, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l’article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans régularisation possible.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2520674(TA95-2520674)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A... concernant le refus implicite du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la demande de changement de statut constituait une première demande et non un renouvellement de titre, et que la requérante n’avait pas justifié de circonstances particulières malgré la précarité de sa situation. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans examen des moyens de fond.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2517100(TA95-2517100)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-d'Oise de délivrer à M. B..., ressortissant nigérien, une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à séjourner en France. La requête portait sur le refus implicite de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour, déposée via le téléservice ANEF. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'absence de document de séjour depuis plus de deux mois privait l'intéressé de revenus et d'accès aux droits sociaux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2409158(TA95-2409158)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Monoprix Exploitation, qui demandait la décharge partielle de la taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM) due au titre de 2021 pour son établissement de Neuilly-sur-Seine. La société contestait l’application de la majoration de 50 % prévue par l’article 3 de la loi n° 72-657 du 13 juillet 1972, arguant que sa surface de vente était inférieure à 2 500 m² après déduction d’un espace situé devant les caisses. Le tribunal a jugé que la société n’apportait pas la preuve suffisante de cette surface à exclure, faute de documents chiffrés précis, et a donc maintenu l’imposition initiale.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516119(TA95-2516119)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... tendant à l'annulation de la décision du 8 juillet 2025 par laquelle la DRIEETS d'Île-de-France a validé l'accord collectif portant plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) de la société HCL Technologies France. Le requérant soulevait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure d'information-consultation du CSE, l'insuffisance des mesures de reclassement et une fraude généralisée. Le tribunal a jugé que l'administration avait exercé un contrôle suffisant et que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, en application des articles L. 1233-57-3 et suivants du code du travail.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516118(TA95-2516118)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E... tendant à l'annulation de la décision du 8 juillet 2025 par laquelle la DRIEETS d'Île-de-France a validé l'accord collectif portant plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) de la société HCL Technologies France. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure d'information-consultation du CSE, l'insuffisance des mesures de reclassement et une fraude. Le tribunal a jugé que l'administration avait exercé un contrôle suffisant et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 1233-57-3 et suivants du code du travail.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2504581(TA95-2504581)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante colombienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516115(TA95-2516115)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. C..., M. N..., M. E... et du syndicat CFE-CGC, qui demandaient l’annulation de la décision du 8 juillet 2025 par laquelle la DRIEETS d’Île-de-France avait validé l’accord collectif relatif au plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) de la société HCL Technologies France. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance des mesures d’accompagnement, l’absence de contrôle sur le respect des obligations de l’employeur en matière de santé et sécurité, l’irrégularité de la procédure d’information-consultation du CSE, la définition des catégories professionnelles et l’absence de motif économique. Le tribunal a jugé que l’administration avait procédé aux vérifications requises et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 1233-57-3 et suivants du code du travail.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2411525(TA95-2411525)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société SAS B.C publicité d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de France Travail refusant une aide à l’embauche. En cours d’instance, France Travail a versé la somme demandée de 1 000 euros, donnant ainsi satisfaction à la requérante. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2208410(TA95-2208410)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI Selami, qui demandait l'annulation du refus de permis de construire opposé par le maire de Gonesse pour la démolition et reconstruction avec extension d'un bâtiment industriel. Le tribunal a estimé que le projet, qui modifiait le volume et l'aspect extérieur du bâtiment, ne pouvait être considéré comme une reconstruction à l'identique au sens de l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme. Il a également jugé que la société requérante n'avait pas apporté la preuve de la régularité de la construction initiale, cette charge lui incombant. En conséquence, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 111-15 a été écarté, et les conclusions aux fins d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2519067(TA95-2519067)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire et urgent par la commission de médiation des Hauts-de-Seine. En cours d’instance, la commission a explicitement reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande par une décision du 6 août 2025. Le juge, constatant que cette décision rendait le litige sans objet, a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2413290(TA95-2413290)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante n'ayant pas sollicité ce type de titre. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du même code, la requérante ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses, anciens et stables en France pour obtenir un titre de séjour "vie privée et familiale".

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519040(TA95-2519040)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite, puis explicite, de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation du Val-d’Oise. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a rejeté la requête comme irrecevable pour défaut de motivation. Il a rappelé que, pour être reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO), la requérante devait démontrer sa bonne foi et justifier d’une situation d’urgence ou de privation de logement, conformément aux articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2504540(TA95-2504540)

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français opposés à un ressortissant gabonais par le préfet du Val-d’Oise. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise substitue à la base légale initiale (article L. 422-1 du CESEDA) les stipulations de l’article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992, qui régissent exclusivement la situation des étudiants gabonais. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté pour erreur de droit, le préfet ayant appliqué les dispositions du code au lieu de la convention.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2504794(TA95-2504794)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de première chambre, a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 21 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour « salarié » de M. A..., ressortissant pakistanais. La solution retenue est fondée sur une erreur de fait, le préfet ayant considéré à tort qu'aucune demande d'autorisation de travail n'avait été déposée pour l'intéressé, alors que cette demande, effectuée le 11 décembre 2024, était en cours d'instruction. Le tribunal a ainsi fait droit au recours pour excès de pouvoir, sans se prononcer sur les autres moyens invoqués, en application des articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2415144(TA95-2415144)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de 1ère chambre, a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet des Hauts-de-Seine à M. B..., ressortissant ivoirien. Le tribunal a retenu que le préfet avait méconnu son obligation de motivation, en ne communiquant pas les motifs de sa décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution est fondée sur le défaut de motivation, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2311150(TA95-2311150)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. SADAT, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017-2018, résultant de revenus distribués par la société Kalitea Immobilier Conseil. Le juge a estimé que l'irrégularité alléguée de la vérification de comptabilité de la société était sans incidence sur l'imposition personnelle du requérant. Il a également considéré que M. SADAT, en tant que président et associé unique, devait être regardé comme le seul maître de l'affaire, ce qui le présumait avoir appréhendé les distributions, sans qu'il puisse utilement invoquer l'absence de perception effective des sommes. La solution s'appuie sur les articles L. 57 du livre des procédures fiscales et 109 du code général des impôts.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2520617(TA95-2520617)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 octobre 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un récépissé de titre de séjour à M. B.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation ou de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B... avait été classée sans suite le 30 juillet 2024, décision devenue exécutoire, et qu'aucune demande de titre n'était en cours, rendant impossible la délivrance d'un récépissé. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2518786(TA95-2518786)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 2 700 euros pour manquement à l'obligation de logement. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas formé de demande indemnitaire préalable auprès de l'administration, contrairement aux exigences des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le courrier produit, qui ne sollicitait aucune indemnité, ne pouvait être regardé comme une telle demande. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.

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