Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2216916(TA95-2216916)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de délivrance d’une carte professionnelle de conducteur VTC. Le tribunal a constaté que M. B..., invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2216992(TA95-2216992)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement d'office de M. B..., qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée via l'application Télérecours, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement du 1° de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2217326(TA95-2217326)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. A... n’ayant pas confirmé dans le délai imparti, le président de la 12ème chambre a donné acte de son désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2217418(TA95-2217418)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 20 novembre 2025, a pris acte du désistement d'office de M. A... B... dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (1°) et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement pur et simple.
N° TA95-2301360(TA95-2301360)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. Saisi d’une requête en excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, invitant le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions. Faute de réponse dans le délai d’un mois suivant la notification régulière via Télérecours, M. B. est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le président de la 12ème chambre a donc donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2301731(TA95-2301731)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant de lui délivrer une carte professionnelle. Le tribunal a constaté que, malgré une demande de maintien de la requête adressée à son conseil le 15 septembre 2025 via l’application Télérecours, M. B... n’a pas confirmé expressément son intention de poursuivre l’instance dans le délai d’un mois imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, ce silence vaut désistement pur et simple, dont il est donné acte par ordonnance.
N° TA95-2302284(TA95-2302284)
Désistement d'instance pour défaut de confirmation de maintien de la requête. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a constaté que M. B..., qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer un agrément dirigeant, n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui a été adressée via l'application Télérecours, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement du 1° de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2308108(TA95-2308108)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 11 février 2022, a constaté que ce jugement, qui annulait des décisions et enjoignait à l’établissement public territorial Vallée Sud Grand Paris de régulariser sa situation administrative, avait été entièrement exécuté. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’exécution. L’établissement a toutefois été condamné à verser 1 500 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2503879(TA95-2503879)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’un refus de renouvellement de titre de séjour et d’une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d’Oise le 29 janvier 2025. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré le titre de séjour sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice.
N° TA95-2515607(TA95-2515607)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de la SAS Nefertiti Market visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour sept jours. La société invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence et erreur de fait. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de fournir des justificatifs comptables démontrant un préjudice grave et immédiat. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2516273(TA95-2516273)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 18 juin 2025 par laquelle la sous-préfète de Saint-Germain-en-Laye a suspendu le permis de conduire de M. B... pour excès de vitesse. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la gravité de l'infraction (50 km/h au-dessus de la limite) et l'intérêt public lié à la sécurité routière priment sur les conséquences professionnelles invoquées par le requérant. La requête est donc rejetée sans examen des moyens soulevés.
N° TA95-2520644(TA95-2520644)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à M. B..., un étranger majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus de titre de séjour ne constituait pas un refus de renouvellement et que M. B... n'avait pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision a été rendue sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2520645(TA95-2520645)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant la délivrance d'un premier titre de séjour à M. A..., un ressortissant étranger entré irrégulièrement en France à 16 ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus d'un premier titre de séjour ne crée pas, par lui-même, une présomption d'urgence, et les circonstances invoquées (perte de la prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et du contrat d'apprentissage) ne constituaient pas des atteintes suffisamment graves et immédiates à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2520647(TA95-2520647)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le refus d'un premier titre de séjour ne créant pas, en l'espèce, une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant, malgré son parcours scolaire et son contrat d'apprentissage. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2520649(TA95-2520649)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant à M. B... un titre de séjour au titre de l'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus de titre de séjour ne constitue pas un refus de renouvellement et que M. B... n'a pas justifié de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations sur son parcours scolaire et son contrat d'apprentissage. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2520653(TA95-2520653)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus portait sur un premier titre de séjour et que le requérant, entré irrégulièrement en France à l'âge de 17 ans, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2520328(TA95-2520328)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un litige individuel relatif à la radiation des cadres d’une fonctionnaire de l’État, Mme A..., par le ministre de l’intérieur. Le juge constate que la dernière affectation de l’intéressée se situait à Paris (12e arrondissement). En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare le tribunal de Cergy-Pontoise territorialement incompétent. Par conséquent, l’ordonnance transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du recours en excès de pouvoir.
N° TA95-2520708(TA95-2520708)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de l’arrêté d’expulsion pris par le préfet des Hauts-de-Seine. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a donc fait application de l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examiner les moyens soulevés, notamment la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
N° TA95-2521356(TA95-2521356)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de le convoquer pour lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative fait obstacle au prononcé de la mesure sollicitée, qui n'a pas pour objet de prévenir un péril grave.
N° TA95-2521600(TA95-2521600)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de retour et de refus de délai de départ volontaire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Stains (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.