Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
52 256 décisions disponibles — page 371/2613
N° TA95-2520575(TA95-2520575)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions implicites du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler le titre de séjour « salarié » de M. A... et de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ayant bénéficié de récépissés jusqu’au 1er octobre 2025 et ne justifiant pas d’une situation de précarité suffisamment grave. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 426-17 et L. 413-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’a été examiné au fond, la demande étant rejetée pour défaut d’urgence.
N° TA95-2516273(TA95-2516273)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 18 juin 2025 par laquelle la sous-préfète de Saint-Germain-en-Laye a suspendu le permis de conduire de M. B... pour excès de vitesse. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la gravité de l'infraction (50 km/h au-dessus de la limite) et l'intérêt public lié à la sécurité routière priment sur les conséquences professionnelles invoquées par le requérant. La requête est donc rejetée sans examen des moyens soulevés.
N° TA95-2516165(TA95-2516165)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 20 novembre 2025, concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B... contre une décision du préfet des Hauts-de-Seine rejetant sa demande de naturalisation. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare incompétent territorialement. Il applique les articles 44 et 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui imposent un recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre, et l'article R. 312-18 du code de justice administrative, qui attribue compétence exclusive au tribunal administratif de Nantes pour connaître des recours contre les décisions ministérielles en matière de naturalisation. En conséquence, le tribunal ordonne la transmission du dossier de la requête au tribunal administratif de Nantes.
N° TA95-2519722(TA95-2519722)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par renvoi du Tribunal Administratif de Paris d’un recours en excès de pouvoir de M. A... contre son arrêté de révocation, s’est déclaré incompétent. Constatant que l’affectation de l’agent à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle relève du ressort du Tribunal Administratif de Montreuil, et non du Val-d’Oise, il a transmis le dossier au Conseil d’État pour régler le conflit de compétence, sur le fondement des articles R. 312-12, R. 221-3 et R. 351-6 du code de justice administrative.
N° TA95-2515607(TA95-2515607)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de la SAS Nefertiti Market visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour sept jours. La société invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence et erreur de fait. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de fournir des justificatifs comptables démontrant un préjudice grave et immédiat. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2517311(TA95-2517311)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de l’arrêté préfectoral du 22 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que la demande était manifestement irrecevable, car le requérant n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du même code. Aucun examen au fond des moyens soulevés (incompétence, méconnaissance de l’article 3 de la CEDH et de l’article L. 752-6 du CESEDA) n’a donc été effectué.
N° TA95-2503879(TA95-2503879)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’un refus de renouvellement de titre de séjour et d’une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d’Oise le 29 janvier 2025. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré le titre de séjour sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice.
N° TA95-2308108(TA95-2308108)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 11 février 2022, a constaté que ce jugement, qui annulait des décisions et enjoignait à l’établissement public territorial Vallée Sud Grand Paris de régulariser sa situation administrative, avait été entièrement exécuté. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’exécution. L’établissement a toutefois été condamné à verser 1 500 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2306255(TA95-2306255)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de la société Flexi Conduite, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 février 2023 suspendant son agrément pour deux mois. La société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Le désistement, pur et simple, a été constaté par ordonnance sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2306062(TA95-2306062)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de la SAS FC France Code, qui contestait un arrêté du ministre de l’intérieur suspendant son agrément d’organisateur de l’épreuve théorique du permis de conduire pour trois mois. La société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2305587(TA95-2305587)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte professionnelle de conducteur VTC. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de sa requête, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2305290(TA95-2305290)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du CNAPS refusant de lui délivrer une carte professionnelle. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de sa requête, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté son désistement d’office, considéré comme pur et simple, et en a donné acte par ordonnance.
N° TA95-2304627(TA95-2304627)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de Police de Paris du 28 novembre 2022 lui retirant sa carte professionnelle de taxi pour 24 mois. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement pur et simple du requérant et en a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2304504(TA95-2304504)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement de M. B..., qui contestait le refus implicite du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que le requérant n’avait pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai d’un mois, M. B... est réputé s’être désisté, ce désistement étant pur et simple.
N° TA95-2304451(TA95-2304451)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement de M. B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la demande adressée via l'application Télérecours, il est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative. Le président de la 12ème chambre constate ce désistement pur et simple sur le fondement du 1° de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2303626(TA95-2303626)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 27 décembre 2022 lui retirant son agrément d’assistante maternelle. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de sa requête, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par conséquent, Mme B... est réputée s’être désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2302284(TA95-2302284)
Désistement d'instance pour défaut de confirmation de maintien de la requête. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a constaté que M. B..., qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer un agrément dirigeant, n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui a été adressée via l'application Télérecours, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement du 1° de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2301731(TA95-2301731)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant de lui délivrer une carte professionnelle. Le tribunal a constaté que, malgré une demande de maintien de la requête adressée à son conseil le 15 septembre 2025 via l’application Télérecours, M. B... n’a pas confirmé expressément son intention de poursuivre l’instance dans le délai d’un mois imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, ce silence vaut désistement pur et simple, dont il est donné acte par ordonnance.
N° TA95-2301360(TA95-2301360)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. Saisi d’une requête en excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, invitant le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions. Faute de réponse dans le délai d’un mois suivant la notification régulière via Télérecours, M. B. est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le président de la 12ème chambre a donc donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2217418(TA95-2217418)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 20 novembre 2025, a pris acte du désistement d'office de M. A... B... dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (1°) et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement pur et simple.