Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA95-2519479(TA95-2519479)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme A..., ressortissante serbe. La condition d'urgence a été présumée compte tenu du refus de renouvellement du titre de séjour, et le préfet n'ayant pas produit de mémoire pour la renverser. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de la méconnaissance des articles L.433-1 et L.423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2519382(TA95-2519382)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant malien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, le requérant étant en contrat d'apprentissage, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519378(TA95-2519378)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... pour suspendre la décision du 17 octobre 2025 le plaçant à l'isolement pour trois mois au centre pénitentiaire d'Osny-Pontoise. Le juge a reconnu que la condition d'urgence était présumée remplie en raison de l'atteinte grave aux conditions de détention. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article L. 213-8 du code pénitentiaire et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2519343(TA95-2519343)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante jordanienne, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que la requérante, qui avait déposé un dossier complet, soulevait des moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article R. 233-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence d'observations en défense du préfet, la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet a été ordonnée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2521436(TA95-2521436)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Bien que l'urgence soit présumée pour une demande de renouvellement, la juge des référés estime que la requérante ne justifie pas d'une urgence particulière, faute de démontrer la nécessité impérieuse de son voyage professionnel au Mexique et n'ayant effectué qu'une seule relance auprès de la préfecture, sans établir de dysfonctionnement. La solution retenue est le rejet de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2519273(TA95-2519273)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 18 septembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée, le requérant ayant sollicité le renouvellement de son titre avant son expiration, et a estimé que le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, en méconnaissance de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail à M. A... dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519262(TA95-2519262)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante mauricienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité, car la requérante n'avait pas justifié de démarches suffisantes après le classement sans suite de sa demande en ligne pour incomplétude du dossier. La décision rappelle que, pour bénéficier d'une telle injonction, l'étranger doit établir avoir effectué plusieurs tentatives de prise de rendez-vous, non effectuées la même semaine, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2521325(TA95-2521325)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait de constater des manquements de son bailleur, l’OPH Val-d’Oise Habitation. Le juge a estimé que les relations entre un locataire et son bailleur, un établissement public industriel et commercial (EPIC), relèvent du droit privé et donc de la compétence des juridictions judiciaires. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2518277(TA95-2518277)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante britannique, qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La juge des référés relève qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2517993(TA95-2517993)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait contribué à sa propre situation d'urgence en ne respectant pas les délais de dépôt de sa demande de renouvellement de carte de résident prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. De plus, elle n'a pas apporté d'éléments suffisants pour établir la réalité du préjudice grave et immédiat allégué.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2520977(TA95-2520977)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 14 octobre 2025 par lequel le préfet du Val-d’Oise avait obligé Mme B., ressortissante indienne, à quitter le territoire français sans délai et lui avait interdit le retour pour un an. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne justifiant pas d’une situation particulière rendant nécessaire une intervention rapide, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA95-2517102(TA95-2517102)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, afin d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant soutenait que l'absence de délivrance de ce document, malgré le dépôt de sa demande en mai 2025 et l'expiration de son titre en août 2025, portait une atteinte grave et immédiate à ses droits. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, et que la condition d'urgence n'était pas caractérisée au regard des dispositions des articles L. 521-3, R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

TA95-2521323(TA95-2521323)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. A... d’une requête contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français et d’interdiction de retour, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. Par une ordonnance du 18 novembre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2512036(TA95-2512036)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 18 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-22, L. 423-23, L. 432-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2512003(TA95-2512003)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 6 juin 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence régulière en France de son concubin, de ses parents et de son frère, ainsi que de ses deux enfants nés en France, dont l'un souffre d'autisme. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme B... un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai d'un mois.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2511776(TA95-2511776)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 24 avril 2025 par lequel le préfet de l'Oise a refusé un titre de séjour à Mme A..., ressortissante béninoise, et l'a obligée à quitter le territoire. La juridiction estime que cet arrêté méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de résidence en France de l'intéressée (plus de sept ans), de sa vie commune avec un ressortissant français et de la naissance récente de leur enfant. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme A... une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale". La solution retenue se fonde sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2511529(TA95-2511529)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 20 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen particulier de sa situation. Le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2511015(TA95-2511015)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant nigérien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2205233(TA95-2205233)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2016 à 2018, issues de revenus distribués par la société My Transfer. Le tribunal a jugé que l'administration avait valablement reconstitué les résultats de la société et que M. A..., en tant que seul maître de l'affaire, était présumé avoir appréhendé les distributions, sans qu'il prouve le contraire. La décision s'appuie sur l'article 109-1 du code général des impôts, qui définit les revenus distribués, et sur les règles de procédure fiscale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2506654(TA95-2506654)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, faute pour le requérant de justifier d'une présence continue en France depuis 2020 et d'attaches familiales suffisamment stables sur le territoire. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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