Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2211732(TA95-2211732)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme A... C... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015 et 2016. Les requérants contestaient la procédure, estimant que l'administration avait irrégulièrement refusé de saisir la commission des impôts directs. Le tribunal a jugé que leur demande de saisine, expédiée le 26 juin 2018, était tardive car le délai de trente jours prévu à l'article R. 59-1 du livre des procédures fiscales expirait le 25 juin 2018. En conséquence, le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure a été écarté et la requête rejetée.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2211698(TA95-2211698)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. et Mme A... C... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour l'année 2014. Les requérants contestaient la régularité de la procédure de rectification, estimant que l'administration avait manqué à son devoir de loyauté en les informant à tort que leurs observations étaient hors délai. Le tribunal a jugé que le délai de soixante jours pour présenter des observations, prorogé à leur demande, expirait le 22 février 2018, et que leurs observations postées le 26 février 2018 étaient tardives, les privant du droit à une réponse et à la saisine de la commission des impôts. La procédure a été considérée comme régulière, et le moyen tiré du manquement à la loyauté a été écarté. La décision s'appuie sur les articles L. 57, L. 11 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.

Résumé IA
OrdonnanceAutorisationREJETE

TA95-2517284(TA95-2517284)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante chinoise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par ce texte n'était pas remplie, les difficultés liées à l'absence de document de séjour et aux risques de suspension de droits sociaux ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Il a également relevé qu'une décision implicite de rejet étant née, la requérante pouvait contester cette décision par la voie du référé suspension prévu à l'article L. 521-1 du même code. La requête a été rejetée par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2417232(TA95-2417232)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Hauts-de-Seine d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’étant désisté de son instance, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519984(TA95-2519984)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A... visant à faire constater l'inexécution d'une précédente ordonnance du 13 octobre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer l'intéressé pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement convoqué M. A... le 30 octobre 2025, rendant ainsi les conclusions à fin d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519982(TA95-2519982)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant l'échange de son permis de conduire mauricien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation professionnelle, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision contestée était fondée sur des rapports d'expertise concluant à une falsification du permis présenté, et l'erreur matérielle sur le pays (Mauritanie au lieu de Maurice) était sans incidence sur sa légalité.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519515(TA95-2519515)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... tendant à la suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine clôturant sa demande d'autorisation de travail. Le juge se déclare territorialement incompétent, estimant que le litige, relatif à une autorisation de travail, relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, le lieu d'exercice de la profession étant situé à Saint-Ouen-sur-Seine (Seine-Saint-Denis). La requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2519510(TA95-2519510)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de l'arrêté d'expulsion du 18 août 2025 et de l'arrêté d'assignation à résidence du 12 septembre 2025 pris par le préfet du Val-d'Oise à l'encontre de M. A... B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à la situation personnelle et professionnelle du requérant, et que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur, du défaut de motivation ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2519343(TA95-2519343)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante jordanienne, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que la requérante, qui avait déposé un dossier complet, soulevait des moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article R. 233-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence d'observations en défense du préfet, la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet a été ordonnée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2518277(TA95-2518277)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante britannique, qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La juge des référés relève qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA95-2517102(TA95-2517102)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, afin d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant soutenait que l'absence de délivrance de ce document, malgré le dépôt de sa demande en mai 2025 et l'expiration de son titre en août 2025, portait une atteinte grave et immédiate à ses droits. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, et que la condition d'urgence n'était pas caractérisée au regard des dispositions des articles L. 521-3, R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2512036(TA95-2512036)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 18 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-22, L. 423-23, L. 432-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2512003(TA95-2512003)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 6 juin 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence régulière en France de son concubin, de ses parents et de son frère, ainsi que de ses deux enfants nés en France, dont l'un souffre d'autisme. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme B... un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai d'un mois.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2511776(TA95-2511776)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 24 avril 2025 par lequel le préfet de l'Oise a refusé un titre de séjour à Mme A..., ressortissante béninoise, et l'a obligée à quitter le territoire. La juridiction estime que cet arrêté méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de résidence en France de l'intéressée (plus de sept ans), de sa vie commune avec un ressortissant français et de la naissance récente de leur enfant. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme A... une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale". La solution retenue se fonde sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2511529(TA95-2511529)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 20 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen particulier de sa situation. Le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2511015(TA95-2511015)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant nigérien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2506654(TA95-2506654)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, faute pour le requérant de justifier d'une présence continue en France depuis 2020 et d'attaches familiales suffisamment stables sur le territoire. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2505615(TA95-2505615)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... demandant l’annulation du refus verbal du préfet du Val-d’Oise d’enregistrer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que ce refus, fondé sur le caractère incomplet du dossier en l’absence de documents requis par les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d’être contestée par un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2505419(TA95-2505419)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant sur les requêtes de M. B..., ressortissant malien, a examiné la légalité de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 26 mars 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que la décision implicite de rejet initiale s'était substituée à la décision explicite, rendant sans objet les conclusions dirigées contre la première. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, estimant que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de M. B....

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2503943(TA95-2503943)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendue (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

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