Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519812(TA95-2519812)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante vietnamienne, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à l'expiration de son titre et à la suspension de son contrat de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le changement de statut sollicité ne présumait pas l'urgence et que la privation de ressources n'était pas établie. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519871(TA95-2519871)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen personnalisé. Il a jugé que le refus, pris en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, le requérant ayant présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA95-2519875(TA95-2519875)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, le requérant se trouvant en situation de précarité administrative et économique depuis l'expiration de son titre en août 2022, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 433-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519877(TA95-2519877)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant iranien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisante pour écarter l'obstacle constitué par la décision implicite de rejet de sa demande de titre, née le 10 août 2025 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative fait obstacle à la mesure sollicitée, qui n'a pas pour objet de prévenir un péril grave.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2519888(TA95-2519888)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante congolaise. La condition d'urgence a été reconnue, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519936(TA95-2519936)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante somalienne, qui contestait la décision de l’OFII du 23 septembre 2025 lui notifiant une sortie de son hébergement pour demandeur d’asile. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision fondée sur les articles L. 542-2, L. 551-13, L. 552-14 et R. 552-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du rejet de la demande d’asile par l’OFPRA. Le tribunal a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant, estimant que la situation de mère isolée avait été prise en compte.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2519953(TA95-2519953)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour « salarié ». Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, il a ordonné la suspension de l’exécution de l’arrêté préfectoral du 7 juillet 2025.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519964(TA95-2519964)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 9 octobre 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à Mme B... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Constatant le défaut d'exécution de cette injonction, ce qui constitue un élément nouveau, le juge des référés a assorti cette obligation d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, applicable à l'expiration d'un délai de trois jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance. La solution retenue vise à garantir l'exécution effective de la mesure ordonnée, en application des articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519974(TA95-2519974)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 23 octobre 2025 par laquelle l'OFII avait refusé à Mme C..., demandeuse d'asile, et à son fils mineur le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen sérieux, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les intéressés dans leurs droits et de réexaminer leur situation sous huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519976(TA95-2519976)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 23 octobre 2025 par laquelle l'OFII avait refusé à M. A..., demandeur d'asile, et à son fils mineur le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'avait pas pris en compte la vulnérabilité du requérant. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de huit jours.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2519981(TA95-2519981)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant égyptien, contre un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes, responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment un défaut d'information et d'entretien individuel en méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013, ainsi qu'un risque de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la procédure était régulière et que la décision de transfert était fondée sur l'acceptation explicite des autorités autrichiennes. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de transfert.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA95-2506957(TA95-2506957)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, était saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de son besoin de logement social. En cours d’instance, une décision explicite de rejet du 9 avril 2025 s’étant substituée à la décision implicite, les conclusions de la requête ont été regardées comme dirigées contre cette nouvelle décision. Pour rejeter la demande, le tribunal s’est fondé sur les dispositions des articles L. 300-1, L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation et R. 441-14-1 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés par Mme B... n’étaient pas fondés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2520191(TA95-2520191)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 27 octobre 2025 du préfet des Hauts-de-Seine lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen sérieux de sa situation familiale et d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2503755(TA95-2503755)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CPAM des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de l’aide médicale d’État (AME). La requérante contestait le calcul de ses ressources, estimant que son foyer était composé d’une seule personne. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les articles L. 251-1 du code de l’action sociale et des familles et L. 861-1 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur les arrêtés fixant les plafonds de ressources pour la protection complémentaire en matière de santé. La solution retenue confirme le refus de la caisse, les moyens soulevés n’étant pas fondés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2520300(TA95-2520300)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le titre de séjour de l’intéressé étant encore en vigueur jusqu’au 1er décembre 2025, malgré le risque allégué de rupture de son contrat de travail. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2503642(TA95-2503642)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 2 mars 2022 et une injonction du tribunal du 31 janvier 2023. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission. Le tribunal a fixé l’indemnisation à 3 500 euros pour la période allant du 3 septembre 2022 au 14 mai 2024, date du relogement effectif, en tenant compte des troubles dans les conditions d’existence liés au maintien dans un logement inadapté.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2503635(TA95-2503635)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour la carence fautive de l’État à exécuter la décision de la commission de médiation du 15 juin 2022 le reconnaissant comme prioritaire pour un logement d’urgence, et l’ordonnance du 9 mai 2023 enjoignant son relogement. Le tribunal a jugé que l’absence de relogement engage la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a estimé que le comportement du requérant, qui n’a pas fourni les pièces pour une proposition de logement, pouvait atténuer la responsabilité de l’État, limitant la période indemnisable. La solution retenue est une condamnation de l’État à indemniser M. B... pour les troubles dans ses conditions d’existence, calculée en fonction de la durée de la carence et des circonstances de l’espèce.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2503547(TA95-2503547)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l’État à indemniser Mme B... pour la carence fautive de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 26 avril 2023. La solution retenue engage la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison du maintien de conditions de logement indignes (32 m² pour trois personnes, humidité) malgré une injonction du tribunal du 2 avril 2024. Le préfet des Hauts-de-Seine a reconnu l’absence de relogement, et l’indemnisation couvre les troubles dans les conditions d’existence depuis l’expiration du délai légal de six mois post-décision de la commission.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2510401(TA95-2510401)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) le 12 octobre 2022, pour la carence fautive de l'administration à le reloger dans le délai imparti. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, la période d'indemnisation courant de l'expiration du délai de relogement au 13 avril 2023 jusqu'à son relogement effectif le 28 mars 2025. Le tribunal a fixé le montant de l'indemnisation en fonction des troubles dans les conditions d'existence subis, tenant compte de sa situation de personne handicapée et sans logement, sans pour autant accorder la totalité de la somme forfaitaire de 300 euros par mois demandée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2503330(TA95-2503330)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment l'avis du collège de médecins de l'OFII, estimant que son traitement n'était pas disponible dans son pays d'origine. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que l'avis médical était régulier et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le défaut de prise en charge médicale en Côte d'Ivoire n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. La décision s'appuie sur les articles L. 425-9 et R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'arrêté du 27 décembre 2016.

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