Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

52 256 décisions disponibles — page 384/2613

DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2518748(TA95-2518748)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise refusant à M. A... un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'en janvier 2026, intervenue après l'introduction de la requête, permettait au requérant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. La solution retenue est fondée sur l'appréciation de l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2504474(TA95-2504474)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme A... B... contestant le classement sans suite de leur demande d’acquisition de la nationalité française par le préfet du Val-d’Oise. Les requérants n’ont pas apporté de preuve suffisante pour contester le caractère incomplet de leur dossier, malgré une mise en demeure de produire des pièces complémentaires. Le tribunal a appliqué l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet ce classement en cas de non-respect des demandes de l’administration. La requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2303485(TA95-2303485)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 20 décembre 2022 par laquelle l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) a refusé d’octroyer des congés bonifiés à Mme D..., infirmière, pour l’été 2023. Le tribunal juge que l’administration a commis une erreur d’appréciation en considérant que la demande était « hors cycle », alors que le droit au congé bonifié s’ouvrait le 2 août 2023, après une période de service ininterrompue de vingt-quatre mois. La solution retenue s’appuie sur les articles 3 et 6 du décret n° 87-482 du 1er juillet 1987 modifié, ainsi que sur l’article 41 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2521013(TA95-2521013)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé autorisant les voyages. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, et que la demande d'injonction, qui tend à faire échec à cette décision, ne relève pas de la procédure de l'article L. 521-3 mais d'un recours en excès de pouvoir. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2521091(TA95-2521091)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant vietnamien, qui demandait à être convoqué pour déposer une demande de titre de séjour « étudiant » et à obtenir une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la perte d'emploi et l'impossibilité de déposer une nouvelle demande, bien que regrettables, ne caractérisent pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est un rejet par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2519634(TA95-2519634)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de Mme B..., ressortissante algérienne, contre les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 3 octobre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la requête n°2519636 était irrecevable en tant qu'elle contestait l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour, ces décisions ayant déjà été attaquées dans la requête n°2519634. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par Mme B..., estimant que le préfet n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur d'appréciation, ni erreur manifeste, et que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, notamment au regard des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2519355(TA95-2519355)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du 14 octobre 2025 du préfet du Val-d'Oise l'assignant à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage quotidien. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut d'examen de la situation personnelle, et de méconnaissance du droit à être entendu, en jugeant que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable aux mesures d'éloignement et d'exécution. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2503320(TA95-2503320)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, jugeant que le refus de séjour relevait de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, et non du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la décision n'était pas entachée d'incompétence et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2514802(TA95-2514802)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du préfet de la Côte d’Or suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le requérant s’est désisté de son recours. Par ordonnance du 17 novembre 2025, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2520165(TA95-2520165)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de Mme A..., ressortissante péruvienne, contestant un arrêté préfectoral du 27 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé les moyens infondés, considérant que la décision d'éloignement était légale et proportionnée au regard de la situation personnelle de l'intéressée. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2503190(TA95-2503190)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a examiné la demande indemnitaire de M. B..., reconnu prioritaire et urgent à reloger par la commission de médiation le 8 février 2023. Le requérant, qui n'avait reçu aucune proposition de logement malgré une injonction du tribunal du 30 novembre 2023, sollicitait la réparation de ses préjudices pour la période allant du 8 août 2023 jusqu'à son relogement effectif le 21 mai 2025. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation. La solution retenue consiste à condamner l'État à indemniser M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence subis pendant cette période.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2417998(TA95-2417998)

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (9ème chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. E..., ressortissant sri-lankais, contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal constate que le préfet, malgré une mise en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense et est donc réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. La solution retenue est que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA95-2519793(TA95-2519793)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. C..., ressortissant algérien, contre une décision du préfet des Hauts-de-Seine l'assignent à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, son fils souffrant d'une grave insuffisance rénale nécessitant sa présence. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que le préfet n'avait pas accordé une attention primordiale à l'intérêt supérieur de l'enfant, en application de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519877(TA95-2519877)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant iranien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisante pour écarter l'obstacle constitué par la décision implicite de rejet de sa demande de titre, née le 10 août 2025 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative fait obstacle à la mesure sollicitée, qui n'a pas pour objet de prévenir un péril grave.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2406989(TA95-2406989)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la prise en compte de son ancienneté en tant que gendarme adjoint volontaire et une indemnisation pour préjudice moral et matériel. Le juge a estimé que ses conclusions à fin d’injonction étaient irrecevables car présentées sans demande d’annulation préalable d’une décision administrative. Sa demande indemnitaire a été rejetée faute de précisions suffisantes sur le fondement de la responsabilité et la réalité des préjudices allégués. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2406513(TA95-2406513)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre une note de service du 10 juillet 2023 lui rappelant ses obligations statutaires. Le juge a estimé que cette note, ne constituant pas une sanction, ne faisait pas grief et n'était donc pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2405944(TA95-2405944)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société CYO d’une demande de provision de 49 514,85 euros, fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, à l’encontre du syndicat mixte des berges de l’Oise, de Voies navigables de France et de leur assureur. La société requérante s’est ensuite désistée de l’ensemble de ses conclusions, désistement accepté par la Mutuelle du Mans Assurances. Par ordonnance du 17 novembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions du syndicat mixte au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2314841(TA95-2314841)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Anis coiffure, qui contestait les sanctions pécuniaires (contribution spéciale de 60 150 euros et contribution forfaitaire de 2 124 euros) infligées par l'OFII pour l'emploi d'un travailleur étranger sans titre de travail. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation sur sa bonne foi. Le tribunal a examiné le moyen d'ordre public tiré de l'abrogation de l'article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile par la loi du 26 janvier 2024, mais a jugé que cette abrogation n'affectait pas les infractions antérieures. En conséquence, la décision de l'OFII a été confirmée, les textes appliqués étant les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 à L. 822-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA95-2316532(TA95-2316532)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la SARL MS coiffure contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 12 octobre 2023 lui infligeant une contribution spéciale de 8 020 euros et une contribution forfaitaire de 2 124 euros pour l'emploi d'un travailleur étranger sans titre. Le tribunal a relevé d'office que la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024 a abrogé l'article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui fondait la contribution forfaitaire représentative des frais d'éloignement. En conséquence, la solution retenue est l'application de la loi nouvelle plus douce, entraînant l'annulation de la contribution forfaitaire. La décision finale du tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le moyen d'ordre public soulevé indique une probable décharge de cette contribution forfaitaire, tandis que la contribution spéciale, régie par le code du travail, reste en principe maintenue sous réserve des autres moyens examinés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2518743(TA95-2518743)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. A... B... contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 13 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et un arrêté du 16 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA.

Résumé IA