Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2315525(TA95-2315525)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la société Amelot Investissement contre l'arrêté du 20 septembre 2023 du maire de Puteaux refusant un permis de construire. La société soutenait notamment que l'arrêté constituait le retrait illégal d'un permis tacite, faute de procédure contradictoire, et qu'il était entaché d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreurs de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, en se fondant sur les articles R. 423-22, R. 423-38, R. 423-39 et R. 423-42 du code de l'urbanisme pour écarter l'existence d'un permis tacite, et sur les articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et UA 11 du PLU pour valider la motivation et le bien-fondé du refus. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
N° TA95-2519599(TA95-2519599)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien de 1968. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision préfectorale a été jugée légale et les demandes d'annulation et d'injonction rejetées.
N° TA95-2520722(TA95-2520722)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et assorti d’une obligation de quitter le territoire, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Versailles, compétent pour connaître des litiges concernant les décisions individuelles de police prises à l’encontre d’une personne résidant dans les Yvelines.
N° TA95-2416061(TA95-2416061)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 octobre 2024 du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, les vices de procédure liés à l'avis du collège de l'OFII, et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision préfectorale.
N° TA95-2509250(TA95-2509250)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission d’attribution de Hauts-de-Bièvre Habitat lui refusant un logement. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, le juge a constaté son désistement d’office sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application du 1° de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2509214(TA95-2509214)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux contestant le refus du département du Val-d’Oise de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Après avoir invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, et constatant l’absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple de la requête. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, fondé sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2418943(TA95-2418943)
Opposition à une contrainte émise par la CAF des Hauts-de-Seine pour un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 3 812,38 euros. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 7 novembre 2025, constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme B..., la CAF ayant annulé la contrainte en litige le 4 août 2025. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater le non-lieu lorsque la requête a perdu son objet.
N° TA95-2519148(TA95-2519148)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 1er octobre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la précarité administrative et financière invoquée, liée à l'impossibilité de s'inscrire à France Travail, constituait une urgence justifiant une suspension. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 422-10 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA95-2502413(TA95-2502413)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 24 janvier 2025 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant.
N° TA95-2212949(TA95-2212949)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du CNAPS refusant de lui délivrer une carte professionnelle. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de sa requête, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, il est réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2518177(TA95-2518177)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 2 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
N° TA95-2518374(TA95-2518374)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi de deux recours en excès de pouvoir par M. A... B..., visant d'une part un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'assignent à résidence, et d'autre part un arrêté du préfet du Val-de-Marne portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les préfets ont conclu au rejet des requêtes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats portent sur la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.
N° TA95-2516102(TA95-2516102)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant l'arrêté légalement fondé au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) et de la convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2520412(TA95-2520412)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... F..., ressortissant congolais, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en tant que parent d'enfants réfugiés. Le juge a d'abord rappelé que les conclusions à fin d'annulation excèdent sa compétence. Surtout, il a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par cette procédure n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié d'une situation d'extrême urgence nécessitant une intervention sous 48 heures, malgré ses allégations sur l'état de santé de ses enfants et ses liens familiaux. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2501253(TA95-2501253)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "salarié". Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation était irrecevable, faute pour le requérant d'avoir sollicité les motifs de la décision implicite. Sur le fond, saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que l'activité professionnelle invoquée par M. A... était trop récente et insuffisante pour constituer un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour. La requête a donc été rejetée.
N° TA95-2501249(TA95-2501249)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation du refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'insuffisance des ressources du requérant au regard de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2520416(TA95-2520416)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme et M. A.... Les requérants demandaient au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne, en invoquant une atteinte grave à son droit au séjour et à sa vie familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas établie, faute de justificatifs démontrant une perte imminente de droits sociaux ou une incidence immédiate sur la situation de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l'atteinte aux libertés fondamentales.
N° TA95-2504013(TA95-2504013)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française par le préfet des Hauts-de-Seine. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par l'incomplétude du dossier après une mise en demeure restée sans réponse, ne constitue pas une décision faisant grief et que les conclusions en annulation sont donc irrecevables. L'ordonnance s'appuie sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet ce classement en l'absence de production des pièces demandées, et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2503962(TA95-2503962)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... D... C... qui contestait le classement sans suite de sa demande d’acquisition de la nationalité française par le préfet du Val-d’Oise. La requérante soutenait n’avoir pas reçu de demande de pièces complémentaires, mais le tribunal a relevé qu’elle avait partiellement répondu à cette demande, ce qui établissait sa réception. Faute de justifier utilement du caractère complet de son dossier, ses moyens ont été jugés manifestement non assortis des précisions nécessaires. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
N° TA95-2212338(TA95-2212338)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 6 novembre 2025, a donné acte du désistement de M. A... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la demande adressée par le tribunal en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Ce désistement, considéré comme pur et simple, a été constaté sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.