Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2519190(TA95-2519190)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A..., ressortissante iranienne. La condition d'urgence a été reconnue, le refus de renouvellement faisant basculer l'intéressée dans une situation irrégulière et l'exposant à un éloignement, d'autant qu'elle invoque être victime de violences conjugales. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, en raison d'une insuffisance de motivation et d'une méconnaissance potentielle de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A. sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.
N° TA95-2519800(TA95-2519800)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction délivrée via le téléservice ANEF, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour, conformément à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.
N° TA95-2519803(TA95-2519803)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, mais le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, car la demande de renouvellement avait été déposée en dehors des délais prévus à l’article R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, l’ordonnance a été rendue sans instruction complémentaire, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2519805(TA95-2519805)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour présentée par M. B..., ressortissant sénégalais conjoint de Français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a pas déposé sa demande de renouvellement dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entre le 120e et le 60e jour avant l'expiration du titre), ce qui fait obstacle à la présomption d'urgence. En conséquence, l'ordonnance rejette la requête sans examiner les moyens soulevés au fond.
N° TA95-2520806(TA95-2520806)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé liberté de Mme et M. B..., qui demandaient au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un titre de séjour à Mme B.... Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, faute pour les requérants de justifier de la perte imminente de leurs droits sociaux ou de l'incidence immédiate du défaut de titre d'identité de leur enfant. En conséquence, la requête est rejetée par une ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
N° TA95-2518621(TA95-2518621)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a retenu que la condition d’urgence était remplie en raison de la situation de précarité et du risque d’éloignement de l’intéressé, membre de la famille d’une réfugiée. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatif à la saisine obligatoire de la commission du titre de séjour, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente.
N° TA95-2518504(TA95-2518504)
Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme B..., ressortissante brésilienne. La requérante sollicitait une injonction à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée dans le cadre d'un renouvellement de titre de séjour et que le préfet, n'ayant pas produit de défense, ne renversait pas cette présomption. Il a ainsi enjoint au préfet de délivrer le récépissé sollicité, sous astreinte, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2520766(TA95-2520766)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de parents demandant la délivrance d'un document de circulation pour leur enfant mineur afin de lui permettre de participer à un tournoi international de volleyball en Allemagne. Le juge a estimé que l'absence de délivrance de ce document ne constituait pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La demande d'admission exceptionnelle au séjour des parents a également été rejetée, faute d'urgence démontrée.
N° TA95-2520762(TA95-2520762)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la promesse d'embauche invoquée et le besoin d'emploi pour subvenir aux besoins familiaux ne justifiant pas une intervention dans le délai de 48 heures prévu par cette procédure d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2520749(TA95-2520749)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l’exécution d’un jugement du 17 octobre 2025 annulant un refus implicite de titre de séjour et enjoignant au préfet du Val-d’Oise de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière exigée par cette procédure n’était pas caractérisée, le délai d’un mois accordé au préfet pour délivrer l’autorisation n’étant pas expiré et les éléments fournis par le requérant (notamment le blocage de son compte Uber) n’étant pas suffisamment justifiés. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’atteinte aux libertés fondamentales invoquée.
N° TA95-2520744(TA95-2520744)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour pour parent d'enfant français. Le juge a estimé que les circonstances invoquées, notamment la précarité et les difficultés logistiques liées à la scolarisation de son enfant, ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2519191(TA95-2519191)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour « étudiant » de Mme A... B..., ressortissante libanaise. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la légalité de la décision.
N° TA95-2520472(TA95-2520472)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant sénégalais titulaire d’un titre "étudiant". Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, fondés sur des dispositions abrogées du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et non étayés par des justificatifs d’études, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2519155(TA95-2519155)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une carte de résident à M. B..., ressortissant guinéen, en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie en raison du refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
N° TA95-2517717(TA95-2517717)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas un caractère utile, faute pour le requérant d'établir avoir adressé les pièces complémentaires demandées par la préfecture, dont le préfet contestait la réception. La condition d'utilité, nécessaire à l'application de l'article L. 521-3, n'étant pas remplie, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.
N° TA95-2520547(TA95-2520547)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui demandait une injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. La juge des référés a également condamné l’État à verser la somme de 800 euros au conseil du requérant en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
N° TA95-2518836(TA95-2518836)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté de transfert aux autorités espagnoles pris par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), une erreur manifeste d'appréciation, et un risque de traitements inhumains et dégradants en Espagne ou dans son pays d'origine. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
N° TA95-2519862(TA95-2519862)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral de retrait de carte de résident présentée par M. A... C.... La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas produit la décision attaquée, ni justifié de l’impossibilité de se la procurer, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Le juge a donc fait application de l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans examiner la condition d’urgence ou les moyens soulevés.
N° TA95-2518826(TA95-2518826)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant congolais, afin d’obtenir une injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rappelé que la condition d’urgence est en principe remplie en cas de demande de renouvellement de titre de séjour et que l’administration a l’obligation de recevoir l’étranger et d’enregistrer sa demande dans un délai raisonnable. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le raisonnement s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA95-2518719(TA95-2518719)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante algérienne, d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et la délivrance d'une carte de résident de dix ans. La requérante invoquait notamment l'urgence, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la méconnaissance des articles L. 425-6 et L. 425-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.