Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2519798(TA95-2519798)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de la carte de séjour « vie privée et familiale » de M. B..., ressortissant ivoirien. Le juge a admis l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519866(TA95-2519866)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Monsieur A... du logement de fonction qu'il occupait sans titre au sein de l'EREA La tour du mail à Sannois. La région Ile-de-France, propriétaire du bien, a démontré l'urgence, car le logement est indispensable pour installer le nouveau responsable de la maintenance et l'occupation persistante perturbe le service. La solution retenue s'appuie sur l'absence de contestation sérieuse, l'arrêté de licenciement étant définitif, et sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques prohibant l'occupation sans titre du domaine public.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2518661(TA95-2518661)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B... contre deux arrêtés du maire de Chaumontel. Le premier arrêté du 20 mai 2025 ordonnait l'interruption de travaux d'extension de sa maison, et le second du 2 juin 2025 imposait une remise en état sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de près de six mois écoulé entre la notification des arrêtés et l'introduction du recours, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2518651(TA95-2518651)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. B..., ressortissant afghan, contre un arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes, responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure concernant l'entretien individuel (article 5 du règlement UE n°604/2013) et une méconnaissance de l'obligation d'information (article 26 du même règlement). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la requête a été rejetée.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2519803(TA95-2519803)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, mais le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, car la demande de renouvellement avait été déposée en dehors des délais prévus à l’article R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, l’ordonnance a été rendue sans instruction complémentaire, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2518927(TA95-2518927)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A..., ressortissante russe, qui sollicitait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de finaliser l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, et que la demande ne relevait pas des cas où l'urgence est présumée. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de convoquer les parties, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2519805(TA95-2519805)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour présentée par M. B..., ressortissant sénégalais conjoint de Français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a pas déposé sa demande de renouvellement dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entre le 120e et le 60e jour avant l'expiration du titre), ce qui fait obstacle à la présomption d'urgence. En conséquence, l'ordonnance rejette la requête sans examiner les moyens soulevés au fond.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519025(TA95-2519025)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le refus de la requérante de se voir orienter vers une région déterminée. Le tribunal a jugé que cette décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle de Mme B., notamment son concubinage, avait fait l'objet d'un examen approfondi lors de l'entretien de vulnérabilité. Par conséquent, les moyens tirés d'un défaut de motivation, d'un défaut d'examen et d'une erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2519155(TA95-2519155)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une carte de résident à M. B..., ressortissant guinéen, en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie en raison du refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2520816(TA95-2520816)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la précarité juridique invoquée ne justifiant pas une intervention dans le délai de 48 heures, d'autant que l'intéressée était en situation de changement de statut. La requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2517717(TA95-2517717)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas un caractère utile, faute pour le requérant d'établir avoir adressé les pièces complémentaires demandées par la préfecture, dont le préfet contestait la réception. La condition d'utilité, nécessaire à l'application de l'article L. 521-3, n'étant pas remplie, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519184(TA95-2519184)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 3 octobre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour ou une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Constatant que le récépissé délivré le 3 novembre 2025 ne comportait pas cette autorisation de travail, le juge a considéré ce défaut d'exécution comme un élément nouveau justifiant de modifier l'ordonnance initiale. Il a assorti l'injonction d'une astreinte de 300 euros par jour de retard, à compter d'un délai de huit jours suivant la notification de la présente décision, et a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais d'instance.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA95-2519807(TA95-2519807)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 24 septembre 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le récépissé de demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens tirés du défaut de motivation et de l'erreur de droit au regard de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer un récépissé à M. B... dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2518836(TA95-2518836)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté de transfert aux autorités espagnoles pris par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), une erreur manifeste d'appréciation, et un risque de traitements inhumains et dégradants en Espagne ou dans son pays d'origine. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2518826(TA95-2518826)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant congolais, afin d’obtenir une injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rappelé que la condition d’urgence est en principe remplie en cas de demande de renouvellement de titre de séjour et que l’administration a l’obligation de recevoir l’étranger et d’enregistrer sa demande dans un délai raisonnable. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le raisonnement s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2520882(TA95-2520882)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la délivrance d’un document provisoire de séjour en raison d’une erreur sur son titre. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, le besoin de voyager hors de l’espace Schengen dans les prochains jours ne justifiant pas une intervention dans un délai de 48 heures pour la sauvegarde d’une liberté fondamentale. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519187(TA95-2519187)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident présentée par M. A..., ressortissant afghan reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressé bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 29 avril 2026, régularisant son séjour et l'autorisant à travailler. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2519190(TA95-2519190)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A..., ressortissante iranienne. La condition d'urgence a été reconnue, le refus de renouvellement faisant basculer l'intéressée dans une situation irrégulière et l'exposant à un éloignement, d'autant qu'elle invoque être victime de violences conjugales. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, en raison d'une insuffisance de motivation et d'une méconnaissance potentielle de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A. sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2519191(TA95-2519191)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour « étudiant » de Mme A... B..., ressortissante libanaise. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la légalité de la décision.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519536(TA95-2519536)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C..., ressortissant soudanais, contestant la décision du 6 octobre 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'information et la méconnaissance du principe du contradictoire, en se fondant sur les dispositions des articles L. 551-10, L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

Résumé IA