Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2413373(TA95-2413373)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris du 1er août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2413428(TA95-2413428)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 22 août 2024 lui refusant un titre de séjour pour soins. La requérante, ressortissante haïtienne, soutenait une insuffisance de motivation et une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, qui concluait que le défaut de prise en charge médicale n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité et qu'un traitement approprié était disponible en Haïti. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2413450(TA95-2413450)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 7 août 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant congolais, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2405646(TA95-2405646)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 19 avril 2024, ne contenait l'exposé d'aucun moyen et n'avait pas été régularisée dans le délai de recours contentieux, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, cette irrecevabilité manifeste a justifié le rejet sans instruction complémentaire.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2413545(TA95-2413545)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de 11ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A... B..., ressortissante brésilienne, contre un arrêté préfectoral du 20 août 2024 refusant un titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des injonctions associées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2413554(TA95-2413554)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant vénézuélien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également rejeté le moyen tiré de l'obligation de saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution s'appuie sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA95-2518597(TA95-2518597)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 10 octobre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. B..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a été retenu que M. B., marié à une ressortissante française depuis 2020, n'avait pas de comportement constituant une menace pour l'ordre public, les faits de violences sur conjoint le concernant en tant que victime. La décision a été fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2417680(TA95-2417680)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l’arrêté du 23 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait obligé M. A., ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français et fixé le pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions du 2° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car M. A. avait demandé le renouvellement de son titre de séjour avant son expiration et ne s’était donc pas maintenu irrégulièrement sur le territoire. En conséquence, la décision fixant le pays de destination a également été annulée. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2518621(TA95-2518621)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a retenu que la condition d’urgence était remplie en raison de la situation de précarité et du risque d’éloignement de l’intéressé, membre de la famille d’une réfugiée. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatif à la saisine obligatoire de la commission du titre de séjour, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2520749(TA95-2520749)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l’exécution d’un jugement du 17 octobre 2025 annulant un refus implicite de titre de séjour et enjoignant au préfet du Val-d’Oise de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière exigée par cette procédure n’était pas caractérisée, le délai d’un mois accordé au préfet pour délivrer l’autorisation n’étant pas expiré et les éléments fournis par le requérant (notamment le blocage de son compte Uber) n’étant pas suffisamment justifiés. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’atteinte aux libertés fondamentales invoquée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2518684(TA95-2518684)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne et parent d’un enfant français. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et que les moyens tirés de la violation de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai d’un mois et de lui délivrer, durant cet examen, une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2520423(TA95-2520423)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui avait demandé la suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant ayant informé le tribunal de son désistement par un mémoire, la juge des référés a constaté que rien ne s’opposait à ce qu’il en soit donné acte. L’ordonnance se limite à ce constat, sans examiner le bien-fondé de la demande initiale.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2520744(TA95-2520744)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour pour parent d'enfant français. Le juge a estimé que les circonstances invoquées, notamment la précarité et les difficultés logistiques liées à la scolarisation de son enfant, ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2518693(TA95-2518693)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. Le requérant invoquait l'urgence, présumée en matière de refus de titre de séjour, et plusieurs moyens créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a reconnu l'urgence, le requérant justifiant d'une interruption de ses droits sociaux et professionnels. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la CESDH était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. B....

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2518719(TA95-2518719)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante algérienne, d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et la délivrance d'une carte de résident de dix ans. La requérante invoquait notamment l'urgence, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la méconnaissance des articles L. 425-6 et L. 425-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2520766(TA95-2520766)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de parents demandant la délivrance d'un document de circulation pour leur enfant mineur afin de lui permettre de participer à un tournoi international de volleyball en Allemagne. Le juge a estimé que l'absence de délivrance de ce document ne constituait pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La demande d'admission exceptionnelle au séjour des parents a également été rejetée, faute d'urgence démontrée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2520472(TA95-2520472)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant sénégalais titulaire d’un titre "étudiant". Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, fondés sur des dispositions abrogées du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et non étayés par des justificatifs d’études, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2520762(TA95-2520762)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la promesse d'embauche invoquée et le besoin d'emploi pour subvenir aux besoins familiaux ne justifiant pas une intervention dans le délai de 48 heures prévu par cette procédure d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2519862(TA95-2519862)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral de retrait de carte de résident présentée par M. A... C.... La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas produit la décision attaquée, ni justifié de l’impossibilité de se la procurer, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Le juge a donc fait application de l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans examiner la condition d’urgence ou les moyens soulevés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2517717(TA95-2517717)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas un caractère utile, faute pour le requérant d'établir avoir adressé les pièces complémentaires demandées par la préfecture, dont le préfet contestait la réception. La condition d'utilité, nécessaire à l'application de l'article L. 521-3, n'étant pas remplie, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Résumé IA