Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519718(TA95-2519718)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait le versement d'un arriéré de prestations sociales sous astreinte. La requérante invoquait une atteinte grave à ses droits fondamentaux (vie, dignité, égalité) en raison d'une privation de prestations depuis mai 2021. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme A... de justifier son éligibilité aux prestations et la réalité du refus de la caisse d'allocations familiales. L'ordonnance a été rendue sur la base des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519889(TA95-2519889)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à la perte de son emploi et à sa radiation de France Travail en raison de l'absence de document provisoire. Le juge a estimé que ces circonstances, bien que regrettables, ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, condition requise pour l'application de l'article L. 521-2. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2517978(TA95-2517978)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une intervention à très bref délai. Il a également relevé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, faisant obstacle à la mesure sollicitée. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'appliquer la procédure contradictoire prévue à l'article L. 522-1 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2416239(TA95-2416239)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E... épouse B..., ressortissante philippine, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 15 février 2024 refusant son titre de séjour en tant que parent d'enfant malade, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que la requérante ne démontrait pas que le défaut de soins pour son fils autiste entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni que les soins nécessaires étaient indisponibles aux Philippines, écartant ainsi la méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été rejetés.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2517992(TA95-2517992)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne une requête en excès de pouvoir déposée par M. C... contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que les productions enregistrées sous un second numéro constituent un double de la requête initiale déjà enregistrée. En application des principes généraux de la procédure administrative contentieuse, il ordonne la radiation de ces productions des registres du greffe. Aucun texte spécifique n'est cité, la décision se fondant sur les règles de gestion des instances.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2413610(TA95-2413610)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l’arrêté du 19 août 2024 par lequel le préfet du Val-d’Oise a obligé M. C..., ressortissant turc débouté de l’asile, à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet n’établit pas la notification régulière de la décision de la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) à l’intéressé, comme l’exigent les articles L. 542-1 et R. 532-54 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le droit au maintien de M. C... n’avait pas pris fin à la date de l’arrêté, et la mesure d’éloignement est illégale. La décision enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant ce réexamen.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2517994(TA95-2517994)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant mauricien, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou un titre de séjour. La condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant a déposé sa demande de renouvellement plusieurs mois après l’expiration de son titre et a laissé naître une décision implicite de rejet sans agir. Le juge rappelle que le silence gardé pendant quatre mois vaut décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2413327(TA95-2413327)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 16 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2413316(TA95-2413316)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de sa situation personnelle et familiale. Il a écarté le moyen tiré de l'erreur de fondement juridique, estimant que la référence aux articles L. 422-1 à L. 422-3 était surabondante. Enfin, il a considéré que le requérant, célibataire et sans charge de famille en France, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2517187(TA95-2517187)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l’association « Lion Strike Boxing Club » visant à suspendre les décisions de la commune de Montrouge du 4 septembre 2025 lui refusant l’attribution de créneaux horaires sportifs, l’inscription au forum des associations, la domiciliation à la maison des associations et le référencement dans l’annuaire municipal. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’association ne justifiant pas d’une activité sportive effective compromise par les refus. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, et les conclusions de la commune au titre des frais de justice ont été accueillies.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2413309(TA95-2413309)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation, en appliquant à bon droit le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile plutôt que l'accord franco-algérien de 1968, ce dernier ne régissant pas l'éloignement. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2413256(TA95-2413256)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 15 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a d’abord relevé que l’arrêté attaqué ne contenait aucune décision de refus de séjour, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette décision inexistante. Sur le fond, la requête a été rejetée, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2410902(TA95-2410902)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 17 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et non entaché d'un défaut d'examen. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, estimant que M. A... n'avait pas été empêché de présenter spontanément ses observations. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fond.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2410859(TA95-2410859)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a notamment jugé que M. B..., entré récemment en France et sans contrat de travail valide, ne pouvait se prévaloir des articles 7 b) et c) de l'accord franco-algérien de 1968. La décision confirme la légalité de la mesure d'éloignement et de l'interdiction de retour d'un an.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2411287(TA95-2411287)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 25 juillet 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. E..., ressortissant congolais, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a retenu un défaut d'examen de la situation personnelle et familiale du requérant, le préfet s'étant borné à évoquer une demande de titre "salarié" que l'intéressé n'avait pas formulée, sans mentionner ses attaches familiales (enfants nés en France, conjointe titulaire d'une carte de résident) ni l'ancienneté de son séjour. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. E... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant ce réexamen. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2500355(TA95-2500355)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. La juridiction a estimé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de sa situation. Elle a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2500256(TA95-2500256)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 24 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, M. B... ne justifiant pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée notamment sur les articles L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2500114(TA95-2500114)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 8 février 2024 refusant un titre de séjour à Mme A... C..., ressortissante congolaise, en qualité d'accompagnante d'enfant malade. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne délivrant pas l'autorisation provisoire de séjour prévue à l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que l'avis du collège de médecins de l'OFII confirmait la nécessité de soins pour sa fille mineure. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée par voie de conséquence.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2413253(TA95-2413253)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 6 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'entrée récente en France et de l'absence d'attaches familiales ou professionnelles stables. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2413257(TA95-2413257)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 7 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'erreur sur le prénom était une simple erreur de plume sans incidence. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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