Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2518043(TA95-2518043)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, faisant obstacle à la mesure sollicitée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 431-3, R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2517902(TA95-2517902)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... épouse B... visant à suspendre la décision du préfet des Hauts-de-Seine de clôturer sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant contribué à sa propre situation d’incertitude en ne fournissant pas les justificatifs demandés pour établir la communauté de vie avec son époux. La solution retenue écarte l’application des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 6 de l’accord franco-algérien de 1968.
N° TA95-2519291(TA95-2519291)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de l'enregistrer sa demande de changement de statut et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de M. A... portait sur un changement de statut et non sur un renouvellement de titre de séjour, et qu'il ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle.
N° TA95-2518815(TA95-2518815)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a radié des registres du greffe les productions enregistrées sous le n° 2518815, considérant qu’elles constituaient un double de la requête n° 2518997 déposée par M. B... C... A.... Cette décision, fondée sur le code de justice administrative, ne se prononce pas sur le fond du litige relatif au remboursement de la pension d’invalidité et au Revenu de solidarité active.
N° TA95-2519697(TA95-2519697)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D... épouse C..., ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour ou de lui remettre un récépissé. La juge des référés estime que la condition d'urgence particulière nécessaire à cette procédure n'est pas établie, faute pour la requérante de démontrer que l'absence de titre de séjour compromet gravement la prise en charge médicale de ses enfants ou ses moyens de subsistance. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.
N° TA95-2517961(TA95-2517961)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande, déposée le 26 décembre 2023, avait fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative faisant obstacle à une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2519718(TA95-2519718)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait le versement d'un arriéré de prestations sociales sous astreinte. La requérante invoquait une atteinte grave à ses droits fondamentaux (vie, dignité, égalité) en raison d'une privation de prestations depuis mai 2021. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme A... de justifier son éligibilité aux prestations et la réalité du refus de la caisse d'allocations familiales. L'ordonnance a été rendue sur la base des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2519889(TA95-2519889)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à la perte de son emploi et à sa radiation de France Travail en raison de l'absence de document provisoire. Le juge a estimé que ces circonstances, bien que regrettables, ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, condition requise pour l'application de l'article L. 521-2. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2517978(TA95-2517978)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une intervention à très bref délai. Il a également relevé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, faisant obstacle à la mesure sollicitée. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'appliquer la procédure contradictoire prévue à l'article L. 522-1 du même code.
N° TA95-2416239(TA95-2416239)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E... épouse B..., ressortissante philippine, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 15 février 2024 refusant son titre de séjour en tant que parent d'enfant malade, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que la requérante ne démontrait pas que le défaut de soins pour son fils autiste entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni que les soins nécessaires étaient indisponibles aux Philippines, écartant ainsi la méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été rejetés.
N° TA95-2517992(TA95-2517992)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne une requête en excès de pouvoir déposée par M. C... contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que les productions enregistrées sous un second numéro constituent un double de la requête initiale déjà enregistrée. En application des principes généraux de la procédure administrative contentieuse, il ordonne la radiation de ces productions des registres du greffe. Aucun texte spécifique n'est cité, la décision se fondant sur les règles de gestion des instances.
N° TA95-2413610(TA95-2413610)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l’arrêté du 19 août 2024 par lequel le préfet du Val-d’Oise a obligé M. C..., ressortissant turc débouté de l’asile, à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet n’établit pas la notification régulière de la décision de la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) à l’intéressé, comme l’exigent les articles L. 542-1 et R. 532-54 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le droit au maintien de M. C... n’avait pas pris fin à la date de l’arrêté, et la mesure d’éloignement est illégale. La décision enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant ce réexamen.
N° TA95-2517994(TA95-2517994)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant mauricien, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou un titre de séjour. La condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant a déposé sa demande de renouvellement plusieurs mois après l’expiration de son titre et a laissé naître une décision implicite de rejet sans agir. Le juge rappelle que le silence gardé pendant quatre mois vaut décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA95-2413327(TA95-2413327)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 16 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2413316(TA95-2413316)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de sa situation personnelle et familiale. Il a écarté le moyen tiré de l'erreur de fondement juridique, estimant que la référence aux articles L. 422-1 à L. 422-3 était surabondante. Enfin, il a considéré que le requérant, célibataire et sans charge de famille en France, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2517187(TA95-2517187)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l’association « Lion Strike Boxing Club » visant à suspendre les décisions de la commune de Montrouge du 4 septembre 2025 lui refusant l’attribution de créneaux horaires sportifs, l’inscription au forum des associations, la domiciliation à la maison des associations et le référencement dans l’annuaire municipal. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’association ne justifiant pas d’une activité sportive effective compromise par les refus. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, et les conclusions de la commune au titre des frais de justice ont été accueillies.
N° TA95-2413309(TA95-2413309)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation, en appliquant à bon droit le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile plutôt que l'accord franco-algérien de 1968, ce dernier ne régissant pas l'éloignement. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
N° TA95-2413256(TA95-2413256)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 15 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a d’abord relevé que l’arrêté attaqué ne contenait aucune décision de refus de séjour, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette décision inexistante. Sur le fond, la requête a été rejetée, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.
N° TA95-2410902(TA95-2410902)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 17 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et non entaché d'un défaut d'examen. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, estimant que M. A... n'avait pas été empêché de présenter spontanément ses observations. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fond.
N° TA95-2410859(TA95-2410859)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a notamment jugé que M. B..., entré récemment en France et sans contrat de travail valide, ne pouvait se prévaloir des articles 7 b) et c) de l'accord franco-algérien de 1968. La décision confirme la légalité de la mesure d'éloignement et de l'interdiction de retour d'un an.