Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519342(TA95-2519342)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant colombien, qui demandait la délivrance d’un titre de séjour ou d’une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, l’impossibilité de récupérer un visa américain le 30 octobre 2025 ne constituant pas une situation nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’a été retenue. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2310740(TA95-2310740)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société « Saveurs partagées » qui contestait l’arrêté préfectoral du 15 juin 2023 ordonnant la fermeture administrative de son restaurant « Nachitos » pour une durée de sept jours. Cette mesure était fondée sur la constatation de l’emploi d’un salarié étranger sans titre de travail, infraction prévue à l’article L. 8211-1 du code du travail. Le tribunal a jugé que la proportion de salariés concernés (un sur cinq) et la gravité des faits justifiaient la sanction, en application de l’article L. 8272-2 du même code. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de la violation des droits de la défense et de la disproportion de la mesure.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2518359(TA95-2518359)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A..., un ressortissant iranien. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Toutefois, le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 12 janvier 2026, régularisant ainsi provisoirement sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2500855(TA95-2500855)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l’obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l’Essonne à l’encontre de M. A..., ressortissant camerounais. La décision est annulée en raison d’une erreur de fait et d’un défaut d’examen sérieux de sa situation personnelle, la préfète ayant retenu à tort que l’intéressé avait une épouse et des enfants dans son pays d’origine. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et condamne l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice. La solution retenue se fonde sur les articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2517846(TA95-2517846)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Bien que la condition d'urgence soit présumée pour un refus de renouvellement, le juge a estimé qu'elle n'était plus remplie à la date de l'ordonnance, le préfet ayant délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 janvier 2026, le maintenant en situation régulière. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2518348(TA95-2518348)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien réfugié, d'une demande de suspension des décisions implicites du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de sa carte de résident de dix ans et du récépissé associé. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée et que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des refus. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de ces décisions et enjoint au préfet de délivrer un récépissé avec autorisation de travail à M. A... dans un délai de cinq jours.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2515931(TA95-2515931)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante paraguayenne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler dans le cadre du renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer avoir accompli des démarches préalables suffisantes auprès de la préfecture pour obtenir un rendez-vous. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2518323(TA95-2518323)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l’université Paris Nanterre refusant le maintien en licence 3 d’un étudiant. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé (insuffisance de motivation, défaut d’examen, erreur de fait ou erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison des résultats de l’étudiant et de l’absence de justificatifs médicaux. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2515525(TA95-2515525)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour retirer sa carte de séjour pluriannuelle « étudiant ». La solution retenue est que la condition d’urgence et d’utilité n’était pas remplie, car l’intéressée disposait depuis janvier 2024 d’une attestation de décision favorable valable jusqu’en 2026, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de percevoir les prestations sociales, conformément à l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2518358(TA95-2518358)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant japonais, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également relevé l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, tiré de la méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d’un mois.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2417941(TA95-2417941)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de police du 6 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen de sa situation personnelle et, bien qu'il ait reconnu une erreur de fait sur la possession d'un passeport valide, il a estimé que la décision était légalement fondée sur d'autres motifs non contestés (entrée irrégulière et absence de titre de séjour). La décision fixant le pays de destination a été jugée légale par voie de conséquence. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2408907(TA95-2408907)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... tendant à l'annulation du permis de construire délivré le 13 décembre 2023 par le maire de Gennevilliers pour un ensemble immobilier de 35 logements. La requérante soulevait plusieurs moyens, notamment l'incompétence du signataire, l'incomplétude du dossier de permis de construire au regard des articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, et la méconnaissance de diverses dispositions du plan local d'urbanisme (articles UB 1, UB 2, UB 6, UB 7 et UB 11). Le tribunal a jugé que la première adjointe au maire disposait d'une délégation régulière pour signer l'acte et a écarté l'ensemble des autres moyens comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des textes spécifiques supplémentaires.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2417947(TA95-2417947)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 22 mars 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante indienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la demande relevait de l'accord de partenariat franco-indien du 10 mars 2018. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, incluant les décisions portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA95-2210255(TA95-2210255)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 22 juin 2022 par lequel le maire d'Issy-les-Moulineaux s'est opposé à la déclaration préalable de travaux de la société WB Issy-les-Moulineaux pour la modification de la façade et l'aménagement intérieur d'un commerce. Le tribunal a jugé que le maire avait commis une erreur de droit en se fondant sur le règlement de copropriété de l'immeuble, qui relève du droit privé, pour motiver son refus, en méconnaissance des articles L. 421-6 et L. 421-7 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le projet, s'insérant dans une rue commerçante sans harmonie architecturale particulière, ne portait pas atteinte au caractère des lieux avoisinants au sens de l'article R. 111-27 du même code. La décision a donc été annulée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2518638(TA95-2518638)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... épouse B... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour prise par le préfet du Val-d'Oise. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de son droit au respect de sa vie privée et familiale. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 janvier 2026, régularisant ainsi sa situation de manière provisoire. Par conséquent, le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2518357(TA95-2518357)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident permanent et de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme C..., ressortissante colombienne, conjointe d'un citoyen de l'Union européenne. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, l'exécution de la décision implicite de refus a été suspendue, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de sept jours, sous astreinte.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2516166(TA95-2516166)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A... sous 15 jours pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'expiration prochaine du contrat jeune majeur et de la situation de précarité, ainsi que l'utilité de la mesure face aux dysfonctionnements du service public empêchant l'obtention d'un rendez-vous. La solution retenue s'appuie sur le droit de l'étranger à voir sa situation examinée et sur l'obligation de l'administration de recevoir les demandes, sans que cela ne fasse obstacle à une décision administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2517804(TA95-2517804)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant algérien. Bien que la condition d'urgence soit présumée en cas de refus de renouvellement, le tribunal a estimé que cette présomption était renversée par la convocation du requérant en préfecture pour la délivrance d'un récépissé, démontrant ainsi l'absence d'atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur la suspension, sans examen des moyens de légalité soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la CEDH).

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2518290(TA95-2518290)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à modifier une précédente ordonnance du 31 juillet 2025. La requérante sollicitait un réexamen accéléré de sa situation sous astreinte, au motif que le préfet des Hauts-de-Seine n’aurait pas exécuté complètement cette ordonnance. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était plus remplie, dès lors que le préfet avait délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 5 novembre 2025. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte ont été rejetées, de même que la demande au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2501202(TA95-2501202)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 refusant le renouvellement de son certificat de résidence algérien et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le comportement de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public justifiant le refus de séjour et l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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