Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519370(TA95-2519370)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait la délivrance d'un récépissé pour justifier de son droit au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments suffisants sur sa situation personnelle et familiale, malgré l'absence de ressources et l'impossibilité de travailler. La solution retenue est le rejet de la requête par application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2514616(TA95-2514616)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par Mme B... contre des forfaits de post-stationnement émis par la commune de Clamart. Le juge constate qu'en application des articles L. 2333-87 et L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales, ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal du stationnement payant, et non du tribunal administratif. En conséquence, le président transmet le dossier à cette juridiction spécialisée sur le fondement de l'article R. 351-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2513240(TA95-2513240)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par Mme A... d’une requête en annulation d’amendes forfaitaires de stationnement et de forfaits de post-stationnement, a rejeté les conclusions relatives aux amendes forfaitaires comme portées devant une juridiction incompétente, ces litiges relevant de l’ordre judiciaire en application du code de procédure pénale et du code de la route. S’agissant des forfaits de post-stationnement, le tribunal a transmis le dossier au tribunal du stationnement payant, seule juridiction compétente en vertu de l’article L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2513751(TA95-2513751)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental du Val-d’Oise de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « invalidité » ou « priorité ». Le tribunal a constaté que, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale et donc de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Pontoise, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2400516(TA95-2400516)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de la SA Automobiles Peugeot dirigées contre deux décisions du ministre chargé des transports (18 juillet 2023 modifiée et 5 décembre 2023) lui imposant des mesures et sanctions dans le cadre de la surveillance du marché des véhicules. Le tribunal a jugé que le litige relevait du recours pour excès de pouvoir et non du plein contentieux. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 329-1 et R. 329-10 du code de la route, de l'erreur d'appréciation sur la représentativité des tests, de la violation du principe non bis in idem, et du défaut de proportionnalité des mesures et de la sanction de publication. La solution s'appuie sur le règlement (UE) n°2018-858 et le code de la route.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519794(TA95-2519794)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un duplicata de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de l'existence d'un titre de séjour antérieur ou d'une demande de renouvellement en cours, et en l'absence d'éléments probants démontrant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519838(TA95-2519838)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé liberté de Mme A..., ressortissante chinoise, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure dans un délai de 48 heures, n'est pas caractérisée, les difficultés invoquées (précarité administrative et sociale, difficultés de recherche de stage) ne justifiant pas une telle urgence. Il relève en outre que la demande de renouvellement a bien été traitée, une décision implicite de rejet étant née du silence gardé par l'administration après quatre mois. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519977(TA95-2519977)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante tunisienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés estime que les circonstances invoquées (impossibilité de se rendre à une sépulture, perte des remboursements maladie, risque d'éloignement) ne caractérisent pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans les quarante-huit heures. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales alléguée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519864(TA95-2519864)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande d'annulation de cette décision ne relevait pas de son office dans le cadre de ce référé liberté. Il a également jugé que les circonstances invoquées par le requérant, notamment l'absence de réponse de l'administration et l'expiration de son récépissé, ne caractérisaient pas une situation d'urgence justifiant des mesures conservatoires.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2306441(TA95-2306441)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B..., arbitre amateur, qui demandait réparation des préjudices subis suite à une sanction de radiation annulée et au non-paiement d'indemnités. Le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes indemnitaires dirigées contre le district des Hauts-de-Seine de football et la Fédération française de football. Il a jugé irrecevables les conclusions contre le district faute de saisine préalable du conciliateur du CNOSF, et a estimé que les fautes alléguées contre la Fédération n'étaient pas établies, les préjudices financiers et moraux n'étant pas démontrés. La décision s'appuie sur le code du sport et les règlements de la Fédération française de football.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2213634(TA95-2213634)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle. Le requérant invoquait un vice de procédure lié à l'habilitation de l'agent ayant consulté le fichier TAJ, une erreur de droit concernant les articles L. 612-20 du code de la sécurité intérieure et 230-8 du code de procédure pénale, ainsi qu'une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, confirmant la légalité de la décision du CNAPS. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de procédure pénale relatives aux enquêtes administratives et à la consultation des fichiers judiciaires.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2101939(TA95-2101939)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par un masseur-kinésithérapeute demandant la condamnation de la commune de Sèvres à lui verser 11 053,53 euros pour des soins non réglés, prodigués à un agent victime d’un accident de service. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, jugeant que la demande de paiement relevait du juge judiciaire car dirigée contre l’assureur de la commune (Gras Savoye), tenu par un contrat de droit privé, et non contre la commune elle-même. La solution retenue s’appuie sur les règles de répartition des compétences entre les ordres administratif et judiciaire.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2303759(TA95-2303759)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (12ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité cynophile. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions indemnitaires, faute de demande préalable auprès de l'administration. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, la décision statuant sur une demande étant exemptée de cette formalité. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen relatif à l'absence de mention d'un recours gracieux, considérant que cela n'affecte pas la légalité de la décision attaquée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2316626(TA95-2316626)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Opel Automobile GmbH, qui demandait l’annulation d’une décision du 12 avril 2023 du directeur général de l’énergie et du climat. Cette décision imposait des mesures de rappel et de mise en conformité pour 3 659 véhicules Opel Meriva, en raison d’une non-conformité aux normes d’émissions de particules polluantes constatée sur un véhicule testé. Le tribunal a jugé que le prélèvement d’un seul véhicule pour effectuer les tests était légal, car le règlement (UE) n°2018-858 n’exige pas un échantillon statistiquement pertinent pour chaque contrôle individuel. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 du règlement et R. 329-10 du code de la route, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation et la violation du principe de proportionnalité, n’étaient pas fondés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2211426(TA95-2211426)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte professionnelle de conducteur de voitures de transport avec chauffeur (VTC). Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également rejeté le moyen tiré d'une erreur de droit, constatant que l'attestation de réussite à l'examen professionnel présentée par le requérant était un faux document, ce qui justifiait légalement le refus du préfet. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D... et l'a condamné à une amende pour requête abusive, sur le fondement de l'article R. 741-12 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2314126(TA95-2314126)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., inspecteur des finances publiques, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros en réparation du préjudice résultant du refus implicite de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a estimé que le requérant n'établissait pas l'existence d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration, ni ne justifiait d'un préjudice matériel. La décision se fonde sur les articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. Le tribunal a également rappelé à M. A... l'existence d'une amende pour recours abusif.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2316728(TA95-2316728)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Brasco Cergy contestant la décision du 27 octobre 2023 par laquelle l'OFII lui avait infligé une contribution spéciale de 60 150 euros pour l'emploi d'un ressortissant étranger sans titre de travail. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la matérialité des faits était établie par le procès-verbal de police, non remis en cause par la société, et que le classement sans suite pénal était sans incidence sur la procédure administrative. La décision est fondée sur les articles L. 8251-1 et L. 8253-1 du code du travail.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519220(TA95-2519220)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 1er octobre 2025 par laquelle le centre hospitalier Victor Dupouy a mis fin aux fonctions de M. B..., faisant fonction d’interne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier de sa situation financière et personnelle, et qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, inexactitude matérielle des faits) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables, et les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA95-2301628(TA95-2301628)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 24 janvier 2023 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé d’enregistrer la demande de renouvellement de carte professionnelle de M. A..., au motif que le dossier était incomplet. Le tribunal retient une erreur de fait, le courrier de demande de pièces complémentaires ayant été adressé à une adresse erronée, rendant le délai imparti inopposable. Il enjoint au CNAPS de réexaminer la demande dans un délai d’un mois après dépôt d’un nouveau dossier complet. La décision est fondée sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment l’article L. 612-22.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519826(TA95-2519826)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui contestait son placement en régime exorbitant de fouille pour trois mois au centre pénitentiaire de Nanterre. Le juge a estimé que le requérant n’avait pas justifié de l’urgence particulière nécessaire à ce type de procédure et que la demande d’annulation de la mesure, non réversible, excédait les pouvoirs du juge des référés. La décision se fonde sur les articles L. 521-2, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

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