Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2313941(TA95-2313941)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite du CNRS rejetant la demande de protection fonctionnelle de M. A..., un ancien agent. La décision a été annulée pour vice de forme, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que le refus de protection fonctionnelle constitue une décision devant être motivée. Il n'a pas examiné le bien-fondé de la demande au fond, se limitant à ce motif d'annulation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2503810(TA95-2503810)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 31 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2519310(TA95-2519310)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... A... contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal constate que le requérant est maintenu en rétention administrative dans le département des Yvelines. En application des articles L. 614-2, L. 921-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare incompétent territorialement. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour statuer sur cette requête.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2514616(TA95-2514616)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par Mme B... contre des forfaits de post-stationnement émis par la commune de Clamart. Le juge constate qu'en application des articles L. 2333-87 et L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales, ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal du stationnement payant, et non du tribunal administratif. En conséquence, le président transmet le dossier à cette juridiction spécialisée sur le fondement de l'article R. 351-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2514009(TA95-2514009)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un litige portant sur le refus d’un délai de paiement d’impôts opposé par le centre des finances publiques de Mantes-la-Jolie. Le tribunal, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, ne se prononce pas sur le fond mais se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3, R. 221-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Versailles, dans le ressort duquel se situe l’autorité ayant pris la décision attaquée.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA95-2514343(TA95-2514343)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... pour contester le refus du département du Val-d’Oise de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». Par un mémoire du 22 octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 octobre 2025. Aucun texte de fond du code de l’action sociale et des familles n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2510635(TA95-2510635)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus implicite de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. Le juge constate que la requête, après information du requérant sur les règles applicables, ne comporte que des moyens de légalité externe manifestement infondés ou des moyens non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application des articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête est donc rejetée sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519370(TA95-2519370)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait la délivrance d'un récépissé pour justifier de son droit au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments suffisants sur sa situation personnelle et familiale, malgré l'absence de ressources et l'impossibilité de travailler. La solution retenue est le rejet de la requête par application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2511660(TA95-2511660)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’une requête en excès de pouvoir par M. B... contre des titres de recette émis par le Centre national d’enseignement à distance (CNED), s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le CNED a son siège à Chasseneuil-du-Poitou (Vienne), le tribunal a ordonné, sur le fondement des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, la transmission du dossier au tribunal administratif de Poitiers.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2520040(TA95-2520040)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse B..., ressortissante togolaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière exigée par ce texte n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas que l’absence de document l’empêcherait de renouveler ses droits à l’assurance maladie ni qu’elle aurait un motif impérieux de voyager à court terme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen de l’atteinte à une liberté fondamentale, par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2301330(TA95-2301330)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l’EURL DOMISENIOR, qui contestait des rappels de TVA pour les années 2015 à 2018. La société, exerçant une activité de services à la personne en mode mandataire, soutenait être éligible au taux réduit de TVA prévu aux articles 278-0 bis et 279 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que son activité relevait de la coordination et du soutien, et non des prestations directes de services à la personne, et que le décret n° 2013-510 du 17 juin 2013 excluait légalement le mode mandataire du bénéfice du taux réduit. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, confirmant ainsi la position de l’administration fiscale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2302877(TA95-2302877)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la SAS ÉNERGIE 95, exploitant l’« Hôtel restaurant Le week-end », qui demandait l’annulation de l’arrêté du 30 décembre 2022 du maire de Cergy lui interdisant certaines activités (types O, N, L) en raison d’un avis défavorable de la commission de sécurité. La société invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une atteinte aux libertés. Le tribunal a rejeté ces moyens, considérant que l’arrêté était signé par une adjointe dûment délégataire et qu’il était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que du code général des collectivités territoriales et du code de la construction et de l’habitation.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2307501(TA95-2307501)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. et Mme A... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 et 2017. Les requérants contestaient notamment des rectifications relatives à des revenus d'origine indéterminée, des revenus de capitaux mobiliers et des revenus fonciers. Le tribunal a jugé que, s'agissant des revenus d'origine indéterminée taxés d'office sur le fondement de l'article L. 69 du livre des procédures fiscales, les contribuables n'apportaient pas la preuve, qui leur incombait, du caractère non imposable des sommes en litige, faute de pièces justificatives suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2310491(TA95-2310491)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 12 mai 2023 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a retiré à M. B..., ressortissant algérien, son certificat de résidence de dix ans pour lui délivrer un titre d'un an. Le juge estime que ce retrait, fondé sur des faits de travail dissimulé ayant donné lieu à une composition pénale, est disproportionné compte tenu de l'ancienneté des faits et de la durée de séjour de l'intéressé en France (22 ans). La décision méconnaît les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2400136(TA95-2400136)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 13 novembre 2023 par lequel le préfet du Val-d'Oise a retiré sa carte de résident à Mme A..., ressortissante indienne. La juridiction a jugé que cette mesure, prise en raison d'emplois dissimulés, portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses quatorze années de résidence régulière en France, de son mariage et de ses deux enfants nés en France. Le tribunal a ainsi fait droit à la requête en excès de pouvoir de Mme A..., sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2400236(TA95-2400236)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 14 novembre 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise avait « classé sans suite » la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. C..., ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que cette décision, qui portait une appréciation sur le droit au séjour, constituait un refus de titre de séjour faisant grief. L’annulation a été prononcée au motif que la décision ne comportait pas les prénom et nom de son auteur, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2401722(TA95-2401722)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 22 septembre 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a classé sans suite la demande de regroupement familial de M. B..., ressortissant algérien, pour son épouse. Le tribunal juge que cette décision constitue un rejet au fond, le dossier ayant été déclaré complet par une attestation de dépôt délivrée le 2 août 2022. Le motif retenu par le préfet, fondé sur le retour de courriers de demande de pièces complémentaires, est erroné car l'administration ne démontre pas avoir envoyé ces courriers à la bonne adresse et, en tout état de cause, ne pouvait légalement exiger de nouvelles pièces après la reconnaissance du caractère complet du dossier. La solution est fondée sur les articles R. 434-12 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2411337(TA95-2411337)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de l’EURL DOMISENIOR, qui sollicitait la restitution de 370 746 euros de TVA acquittée au taux normal de 20 % pour la période de décembre 2020 à novembre 2023. La société, exerçant une activité d’aide au maintien à domicile sous franchise, estimait pouvoir bénéficier des taux réduits de 5,5 % et 10 % prévus aux articles 278-0 bis et 279 du code général des impôts. Le Tribunal a jugé que l’activité de la requérante, qui ne fournissait pas directement les prestations de services à la personne mais agissait en qualité de mandataire, ne relevait pas des activités éligibles aux taux réduits. La solution retenue est le rejet de la requête, l’administration fiscale ayant appliqué à bon droit le taux normal de TVA.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2413385(TA95-2413385)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 août 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait bien examiné la demande au regard du pouvoir discrétionnaire de régularisation, et non uniquement sous l'angle de la convention franco-malienne. Sur le fond, il a estimé que la durée de présence et l'activité professionnelle de l'intéressé, non pérenne depuis décembre 2022, ne justifiaient pas une régularisation exceptionnelle. Enfin, la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'établissant pas de liens personnels ou familiaux suffisamment stables en France.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2413459(TA95-2413459)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet de police de Paris du 19 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que l'entrée régulière de l'intéressé sous couvert d'un visa espagnol n'était pas établie. Le tribunal a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision se fonde notamment sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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