Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
52 256 décisions disponibles — page 423/2613
N° TA95-2514343(TA95-2514343)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... pour contester le refus du département du Val-d’Oise de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». Par un mémoire du 22 octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 octobre 2025. Aucun texte de fond du code de l’action sociale et des familles n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
N° TA95-2513737(TA95-2513737)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par la SCPI Allianz Pierre d’une demande en décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018 à 2024, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3, R. 221-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent dès lors que les impositions contestées ont été établies par la direction générale des finances publiques du Val-de-Marne.
N° TA95-2520093(TA95-2520093)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative.
N° TA95-2413427(TA95-2413427)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 7 août 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé un titre de séjour à Mme A..., ressortissante pakistanaise, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que cette décision porte une atteinte excessive à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence continue en France depuis 2014 et de sa vie maritale stable avec son époux, titulaire d'un titre de séjour et bien intégré professionnellement. Il enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
N° TA95-2413441(TA95-2413441)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a ensuite rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants sur les risques encourus en cas de retour au Bangladesh. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.
N° TA95-2520129(TA95-2520129)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. Par une ordonnance du 31 octobre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2413483(TA95-2413483)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l’arrêté du 30 août 2024 par lequel le préfet du Val-d’Oise a refusé de délivrer un certificat de résidence à M. B..., ressortissant algérien, et l’a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet n’a pas établi le détournement de l’objet du visa allégué et n’a pas examiné si l’intéressé remplissait les conditions de l’article 5 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, la décision est annulée pour illégalité, et le préfet est enjoint de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois. L’État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
N° TA95-2413490(TA95-2413490)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 août 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne pouvait se prévaloir de l'article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux Tunisiens, ni de la circulaire du 28 novembre 2012, dépourvue de valeur réglementaire. Il a estimé que l'activité salariée de l'intéressé ne constituait pas un motif exceptionnel d'admission au séjour et qu'il n'établissait pas de liens personnels suffisants en France, justifiant ainsi le refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2413513(TA95-2413513)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 22 août 2024 refusant son titre de séjour en qualité de salarié, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il a jugé que M. B... ne pouvait bénéficier de l'article 10 de l'accord franco-tunisien, la communauté de vie avec son épouse française ayant cessé, et qu'il ne remplissait pas les conditions de l'article 3 du même accord pour un titre "salarié" faute de contrat de travail visé. La solution s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2413535(TA95-2413535)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.
N° TA95-2413537(TA95-2413537)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 21 août 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait refusé un titre de séjour à Mme C..., ressortissante tunisienne, et l'avait obligée à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en opposant l'absence de visa de long séjour à la demande de carte "étudiant" de Mme C..., alors qu'elle justifiait d'une scolarité ininterrompue en France depuis l'âge de treize ans. Cette situation lui permettait de bénéficier de la dérogation prévue au deuxième alinéa de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme C... une carte de séjour temporaire portant la mention "étudiant".
N° TA95-2520049(TA95-2520049)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, suite au non-renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car le requérant n'établissait pas qu'il ferait l'objet d'une procédure de licenciement imminente et ne justifiait pas des revenus et charges de son foyer. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'atteinte à la liberté fondamentale invoquée.
N° TA95-2302797(TA95-2302797)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme C... d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018-2019, consécutives à un contrôle fiscal lié à sa société. L'administration a partiellement fait droit à sa demande en cours d'instance, prononçant un dégrèvement de 59 655 euros, rendant sans objet les conclusions sur cette partie. Le tribunal a rejeté le surplus de la requête, notamment les conclusions relatives aux sommes versées par la société La Grosse Équipe, jugées irrecevables car non contestées dans la réclamation préalable. La décision s'appuie sur les articles R. 200-2 du livre des procédures fiscales et L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2316321(TA95-2316321)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 31 octobre 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a classé sans suite la demande d'admission exceptionnelle au séjour de Mme A..., ressortissante turque. Le tribunal requalifie ce classement sans suite en refus de titre de séjour, car il était fondé sur une appréciation du droit au séjour. Il juge que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie privée et familiale établie en France par Mme A..., mariée à un compatriote titulaire d'un titre de séjour et mère de trois enfants nés en France. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme A... une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.
N° TA95-2520164(TA95-2520164)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, compétent car le requérant résidait à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée.
N° TA95-2520035(TA95-2520035)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé liberté de Mme et M. B..., qui contestaient leur expulsion d’un logement privé avec le concours de la force publique. Le juge estime que la demande de réintégration dans le logement relève de la compétence des juridictions judiciaires, et non administratives. Concernant la demande subsidiaire de relogement par l’État, le juge considère que le droit au respect du domicile ne constitue pas une liberté fondamentale au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative et que l’expulsion n’a pas porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit à un recours effectif. La requête est donc rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour partie et comme manifestement mal fondée pour le surplus.
N° TA95-2511655(TA95-2511655)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B... qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La requérante se bornait à invoquer l'ancienneté de sa demande depuis 2018, sans soumettre d'argumentation propre à démontrer que la décision attaquée méconnaissait ses droits. Le juge a fait application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de moyens opérants.
N° TA95-2519638(TA95-2519638)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mrs D... et F... qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain à Goussainville. Les requérants contestaient la compétence de l'auteur de l'acte et la légalité de l'arrêté municipal sous-jacent, invoquant notamment la violation des articles 9 et 9-1 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la validité de la procédure d'expulsion.
N° TA95-2309096(TA95-2309096)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et sa fille. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et que rien ne s’y opposait, en a donné acte par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2304348(TA95-2304348)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la SAS IDSG contestant des cotisations supplémentaires de prélèvement forfaitaire non libératoire (PFNL) pour 2019 et 2020. La société invoquait notamment une notification irrégulière et un revenu fiscal inférieur au seuil de 75 000 euros. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de la méconnaissance du champ d'application de la loi, estimant que l'administration avait commis une erreur sur l'identité du redevable légal. En application de l'article 117 quater du code général des impôts, le PFNL est dû par la personne physique bénéficiaire des distributions, et non par la société distributrice. Par conséquent, le tribunal a prononcé la décharge des impositions et pénalités contestées.