Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2501867(TA95-2501867)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. A..., ressortissant nigérian, contre deux arrêtés préfectoraux du 30 décembre 2024. Le premier arrêté retirait sa carte de résident et le second l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 432-4, L. 612-6 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur la menace à l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2501915(TA95-2501915)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 26 décembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a considéré que le préfet avait méconnu l'autorité de la chose jugée en fondant son nouveau refus sur des motifs déjà écartés par un précédent jugement du 25 juin 2024, et a également retenu une erreur de droit dans l'application de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention "salarié" dans un délai d'un mois, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2502511(TA95-2502511)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 23 janvier 2019, qui n'a reçu aucune proposition de logement. Elle demandait réparation pour les troubles subis du fait de cette carence de l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité. Il a ainsi condamné l'État à indemniser Mme B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2502404(TA95-2502404)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 21 avril 2023, pour la carence fautive de l'administration à lui fournir un logement. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du préjudice subi par le requérant, hébergé chez un particulier et en situation de handicap. Le tribunal a alloué une somme de 1 500 euros par année de retard à compter du 21 octobre 2023, date d'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission, et a rejeté la demande reconventionnelle du préfet.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2115150(TA95-2115150)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme E... qui contestaient l’exclusion de leur fille de l’école primaire Hoche de Colombes pour défaut de port du masque, ainsi que le rejet de leur recours gracieux. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance des droits de la défense, une erreur d’appréciation des certificats médicaux, et une atteinte disproportionnée au droit à l’éducation. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur les obligations sanitaires en vigueur, et que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de la violation de l’intérêt supérieur de l’enfant et de la non-discrimination, n’étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la rectrice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2208586(TA95-2208586)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points consécutifs à neuf infractions commises entre 2016 et 2019. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 3 mai 2016 et 16 décembre 2017, les points correspondants ayant été restitués. Sur la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, le tribunal a estimé que le ministre n’apportait pas la preuve d’une notification régulière de la décision « 48 SI », faute de produire un avis de réception ou des mentions précises sur le pli retourné, et a donc rejeté cette exception. Au fond, le tribunal a annulé les retraits de points pour les infractions restantes, faute pour l’administration de démontrer que M. C... avait reçu les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, et a enjoint au ministre de restituer les points illégalement retir

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2516379(TA95-2516379)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait une injonction pour obtenir une convocation et un récépissé de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, l'intéressé ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention immédiate du juge des référés. La solution retenue s'appuie sur l'absence de précisions sur ses conditions d'existence et l'absence de preuve d'une impossibilité d'exercer une activité professionnelle.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2211518(TA95-2211518)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du 1er juin 2022 refusant sa titularisation en tant qu'ingénieur d'études. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire de l'acte disposait d'une délégation régulière en vertu du décret du 27 juillet 2005. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs aux vices de procédure et à l'erreur manifeste d'appréciation, sans les détailler dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et les décrets relatifs aux personnels ingénieurs et administratifs de l'enseignement supérieur.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2516422(TA95-2516422)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante indienne et épouse d'un réfugié, qui rencontrait des difficultés pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de titre de séjour. La juge des référés a fait droit à sa demande en ordonnant au préfet du Val-d'Oise de lui fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à séjourner et à travailler pendant l'instruction de sa demande. Cette solution a été retenue en raison de l'urgence résultant de l'impossibilité pour la requérante de travailler et de bénéficier de l'assurance maladie, et de l'utilité de la mesure face à un blocage administratif persistant, sans que celle-ci ne fasse obstacle à une décision administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2212288(TA95-2212288)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à neuf infractions routières. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 27 janvier 2019, le point retiré ayant été restitué. Sur le fond, le moyen unique tiré du défaut d'information préalable, garantie essentielle prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, a été examiné pour les infractions commises sans interception du véhicule, notamment celles des 7 et 14 août 2018 et du 24 janvier 2019, en application des dispositions du code de procédure pénale.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516679(TA95-2516679)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la mesure sollicitée se heurtait à l'existence d'une décision implicite de rejet née le 18 mars 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative fait obstacle au prononcé d'une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3, en l'absence de péril grave.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2506321(TA95-2506321)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contre la décision de la commission de médiation du Val-d'Oise du 14 mars 2025, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La requérante soutenait que le titre de séjour de son époux était valide lors du dépôt de sa demande et que le renouvellement n'avait pas été réclamé par la commission. Le tribunal a estimé que, faute pour Mme B... d'avoir produit les justificatifs de régularité du séjour de son conjoint malgré une demande de régularisation, la commission avait légalement pu rejeter son recours. La décision est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'arrêté du 22 avril 2022 fixant la liste des titres de séjour.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2517015(TA95-2517015)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a déposé sa demande de renouvellement après l'expiration de sa carte de séjour pluriannuelle, en méconnaissance des délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En se plaçant lui-même dans cette situation, M. A... ne peut invoquer l'urgence pour justifier les mesures sollicitées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2506824(TA95-2506824)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D..., confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA95-2513858(TA95-2513858)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer sans délai une ressortissante libanaise, étudiante en médecine, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. La requérante justifiait d'une situation d'urgence, son titre de séjour étant expiré et son stage à l'APHP suspendu. Le tribunal a considéré que la mesure demandée était utile, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et ne faisait pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative. L'État a été condamné à verser 2 000 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2517050(TA95-2517050)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante, qui avait sollicité le renouvellement de son titre en juillet 2021, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, la perte d'un emploi prévu pour novembre 2025 étant insuffisante. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2316356(TA95-2316356)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., un surveillant brigadier, qui demandait l'annulation de son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste pris par le ministre de la justice. Le tribunal a jugé que la procédure de mise en demeure était régulière, car le courrier avait été envoyé à la dernière adresse connue de l'agent, et que l'intéressé n'avait pas justifié son absence par des motifs matériels ou médicaux. La solution retenue est fondée sur l'article L. 553-1 du code général de la fonction publique, qui permet le licenciement pour abandon de poste après une mise en demeure restée sans effet.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2106428(TA95-2106428)

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (7ème Chambre) concerne le refus de l’Institut national de la propriété industrielle (INPI) d’accorder une augmentation personnelle de salaire à un agent contractuel de catégorie A pour l’année 2020. Le requérant contestait ce refus pour insuffisance de motivation, erreur manifeste d’appréciation et harcèlement moral. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur la qualité insuffisante du travail et les retards constatés. Il a également écarté le moyen tiré du harcèlement moral, jugeant que les éléments présentés ne permettaient pas de le présumer. La solution s’appuie notamment sur le cadre d’emploi et de rémunération des agents contractuels de l’INPI et le décret n° 2019-1470 du 26 décembre 2019.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2407394(TA95-2407394)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation de 5 000 euros en raison de l’absence de relogement par l’État, malgré une décision de la commission de médiation du 23 juillet 2021 la reconnaissant comme prioritaire et une ordonnance du 29 septembre 2022 enjoignant son relogement sous astreinte. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est la condamnation de l’État à verser une indemnité à Mme A..., en fonction de la durée de la carence et des préjudices liés à la sur-occupation et à l’inadaptation du logement.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2413028(TA95-2413028)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du préfet du Val-d'Oise du 18 juillet 2024 classant sans suite la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. D... A..., ressortissant congolais. La juridiction retient que cette décision est insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, le préfet n'ayant pas énoncé les considérations de droit justifiant le classement. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé.

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