Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2515178(TA95-2515178)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du préfet des Hauts-de-Seine de clôturer l’instruction de la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante guinéenne. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 et R. 433-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai de quinze jours et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2518627(TA95-2518627)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant iranien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les difficultés invoquées par le requérant (restriction d'accès à son compte bancaire et perte de protection sociale) ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2518318(TA95-2518318)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse A..., ressortissante algérienne, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de diligences en temps utiles pour renouveler son certificat de résidence via la plateforme dédiée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres conditions de l’article L. 521-3.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2518194(TA95-2518194)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté municipal de Suresnes autorisant l’implantation d’antennes relais par la société Free Mobile. Les requérants, se présentant comme voisins, n’ont pas produit de titre de propriété ou d’acte justifiant de leur occupation régulière du bien, ni démontré leur intérêt à agir conformément à l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. Le juge a donc considéré la requête manifestement irrecevable et l’a rejetée sans examiner la condition d’urgence ou les moyens soulevés.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516967(TA95-2516967)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement était née le 29 mars 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui contredit la condition posée par l’article L. 521-3. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2517003(TA95-2517003)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante mexicaine, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale" ou de lui délivrer un document provisoire. La requérante invoquait l'urgence liée à son droit à l'assurance chômage et à un voyage pour son mariage religieux. Le juge a constaté que Mme B... n'avait pas précisé le fondement juridique de sa demande (articles L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative), ce qui l'a empêché de se prononcer sur son bien-fondé. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2518070(TA95-2518070)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante gabonaise, qui demandait le réexamen de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge estime que la condition d'urgence particulière requise par ce texte n'est pas remplie, les risques de suspension de son contrat de travail ne justifiant pas une intervention sous 48 heures. Il rappelle que la requérante peut contester la décision implicite de rejet née du silence de l'administration par un référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2410762(TA95-2410762)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence récente et isolée de l'intéressé en France. En conséquence, les conclusions en annulation et les demandes d'injonction ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2414047(TA95-2414047)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une exception de nationalité française fondée sur la reconnaissance de paternité de son enfant, mais le tribunal a estimé que cette question ne présentait pas de difficulté sérieuse justifiant un sursis à statuer. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était légale, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2518793(TA95-2518793)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par Mme B..., résidant en Seine-Maritime, rejette sa requête pour incompétence territoriale. La demande visait à obtenir le transfert de son dossier de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé, mais le juge rappelle que le refus de délivrance d'un récépissé est une mesure de police relevant de la compétence du tribunal du lieu de résidence. En application des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, la requête devait être portée devant le tribunal administratif de Rouen.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2410755(TA95-2410755)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante italienne, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 29 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, faute pour la requérante d'établir avoir été privée de la possibilité de présenter des éléments pertinents. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 251-1, et sur le principe général du droit de l'Union européenne relatif au respect des droits de la défense.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516472(TA95-2516472)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs syndicats pour contester le projet immobilier "Arche-Séquoia 2028" au motif d'une absence d'évaluation préalable de ses impacts sur la santé et les conditions de travail des agents. Les requérants demandaient au juge d'ordonner à l'administration de réaliser un diagnostic des risques psychosociaux, d'actualiser le Document Unique d'Évaluation des Risques Professionnels (DUERP) et d'associer les représentants du personnel, en se fondant sur les articles R.4121-1 et R.4121-2 du code du travail ainsi que sur le code général de la fonction publique. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la condition d'urgence et l'utilité des mesures sollicitées pour prévenir un préjudice grave lié à la réorganisation des espaces de travail.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2416561(TA95-2416561)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante mauritanienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de section bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français n'avait pas à être motivée distinctement du refus de titre de séjour, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2518326(TA95-2518326)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de statuer sur sa demande de regroupement familial. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, visant à obtenir une décision définitive de l'administration, ne constituait pas une mesure provisoire ou conservatoire relevant de ce référé subsidiaire. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de la condition d'urgence.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2518571(TA95-2518571)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à voyager hors de l'espace Schengen pour un déplacement professionnel à Dubaï. Le juge a estimé que la condition d'urgence, qui implique qu'une mesure soit prise dans les quarante-huit heures pour sauvegarder une liberté fondamentale, n'était pas caractérisée par les seules circonstances invoquées, malgré l'existence d'un déplacement professionnel imminent. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés alléguée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2518574(TA95-2518574)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine bloquée au Maroc, qui demandait des mesures urgentes pour obtenir un visa de retour ou un titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à son droit de travailler, en raison de l'absence de délivrance de son nouveau titre de séjour malgré une décision favorable. Le juge a estimé que les circonstances invoquées, notamment son blocage à l'étranger et ses contraintes professionnelles, ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions de la procédure d'urgence.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516928(TA95-2516928)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative, en l’espèce une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour née le 13 février 2025 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition de l’article L. 521-3 n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2410771(TA95-2410771)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A..., ressortissant sri-lankais, contre les arrêtés du préfet de police de Paris du 25 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. En cours d'instance, le préfet du Val-d'Oise a délivré à M. A... un récépissé de demande de carte de séjour, rendant caduques les décisions attaquées. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et a rejeté les conclusions à fin d'injonction. L'Etat a été condamné à verser 700 euros à M. A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2518859(TA95-2518859)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant colombien atteint d’un cancer gastrique, qui demandait la délivrance d’un titre de séjour pour étranger malade ou d’un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, faute pour le requérant de produire une attestation médicale liant la poursuite de ses soins à la régularité de son séjour. La requête a été rejetée sans examen de l’atteinte aux libertés fondamentales, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA95-2416754(TA95-2416754)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 23 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la présence en France de Mme A... depuis 2016 et ses attaches familiales et professionnelles ne justifiaient pas la délivrance d'un titre de séjour. La solution retenue est fondée sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien.

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