Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2208718(TA95-2208718)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL FONCIÈRE DU PARC, qui demandait la décharge des cotisations de taxe annuelle sur les locaux à usage de bureaux en région Île-de-France pour les années 2015 et 2016. La société soutenait que ses locaux situés à Saint-Cloud étaient des locaux commerciaux exonérés au sens de l'article 231 ter du code général des impôts. Le tribunal a jugé que, pour l'application de ce texte, seule l'utilisation effective des locaux au 1er janvier de l'année d'imposition doit être prise en compte, et que la charge de la preuve incombe à chaque partie. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins de décharge.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2517523(TA95-2517523)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation provisoire. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour était née le 30 août 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui ne satisfaisait pas à la condition posée par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2515387(TA95-2515387)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence du préfet des Hauts-de-Seine sur la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A, ressortissante béninoise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante étant placée en situation irrégulière et privée de la possibilité d'accepter une offre d'emploi. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous 72 heures.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA95-2515842(TA95-2515842)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant mauricien, pour contester la décision implicite de clôture et de classement sans suite de ses demandes de renouvellement de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, car ces décisions privaient l'intéressé de la délivrance d'un récépissé et de la possibilité d'exercer une activité professionnelle. Il a également estimé que les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. En conséquence, la suspension de l'exécution des décisions attaquées a été ordonnée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2515996(TA95-2515996)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B... contre la décision de l'université CY Cergy Paris Université refusant son admission en master 1 Droit privé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de base légale et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requérante a été condamnée à verser 500 euros à l'université au titre des frais irrépétibles.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516294(TA95-2516294)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La décision a été jugée suffisamment motivée, et les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 21 du règlement (UE) n°604/2013 ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. Le tribunal a estimé que la procédure de détermination de l'État responsable avait été régulièrement suivie, l'Allemagne ayant accepté la prise en charge de la requérante.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2417268(TA95-2417268)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de recalculer ses points de mutation et son classement. Le juge a estimé que l'attribution de points selon un barème constitue une simple mesure préparatoire à la décision de mutation, insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, le rejet de la demande de modification de ces points ne constitue pas non plus une décision attaquable. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2504078(TA95-2504078)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait son exclusion d’un marché communal à Issy-les-Moulineaux. Le juge a considéré que les moyens soulevés (irrégularité de notification, défaut de motivation, violation du contradictoire, caractère disproportionné) étaient inopérants, car la décision d’abrogation d’une autorisation d’occupation du domaine public n’est ni une sanction, ni soumise à motivation ou procédure contradictoire en vertu du code des relations entre le public et l’administration. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de précisions suffisantes et d’une demande préalable. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2504629(TA95-2504629)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A qui contestait la décision du préfet du Val-d'Oise de classer sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le préfet avait mis en demeure M. A de produire des pièces complémentaires, conformément à l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, mais ce dernier n'a pas justifié avoir fourni les documents demandés. Le tribunal a estimé que les arguments du requérant, dépourvus de précisions suffisantes, ne permettaient pas d'en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2505505(TA95-2505505)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., qui sollicitait un « avis impartial » sur ses droits aux indemnités journalières suite à un accident du travail. Le juge a considéré que ces conclusions, ne tendant ni à l'annulation d'une décision ni à une condamnation pécuniaire, étaient irrecevables par leur objet. Il a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration pour procéder à de telles vérifications. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2511045(TA95-2511045)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 29 septembre 2025, a donné acte du désistement de M. A B de sa requête en annulation d’un arrêté préfectoral du 2 juin 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant s’étant désisté de manière pure et simple, le juge a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2515860(TA95-2515860)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Novalec Morin qui contestait la décision de France Travail lui réclamant une contribution spécifique pour licenciement économique sans proposition de contrat de sécurisation professionnelle. Le tribunal a estimé que ce litige, portant sur le recouvrement d’une contribution prévue à l’article L. 1233-66 du code du travail, relève du contentieux de la sécurité sociale et donc de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, la requête a été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2517433(TA95-2517433)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour examiner sa demande de titre de séjour, en raison de l'urgence liée à son inscription universitaire avant le 15 octobre 2025. Le juge a estimé que cette circonstance ne caractérisait pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans les quarante-huit heures, condition nécessaire pour l'application de l'article L. 521-2. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2517486(TA95-2517486)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet du Val-d’Oise de lui fixer un rendez-vous urgent pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, le risque de rupture du contrat de travail n’étant pas démontré et le délai de traitement de la demande n’étant pas manifestement déraisonnable au regard du délai de quatre mois dont dispose l’administration. En conséquence, la requête est rejetée sans examen au fond, par application de l’article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2517507(TA95-2517507)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C épouse A. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-d’Oise de lui délivrer une convocation pour l’obtention d’un titre de séjour, en raison de sa situation de parent d’enfant français. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration sur sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition de l’article L. 521-3 n’étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2517336(TA95-2517336)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait l’enregistrement de sa demande de carte de résident ou la délivrance d’une attestation de maintien de droits. Le juge estime que la demande de changement de statut (de « passeport talent (famille) » vers « vie privée et familiale ») ne constitue pas un renouvellement et ne bénéficie donc pas de la présomption d’urgence. En outre, la requérante n’établit pas la suspension de son contrat de travail invoquée, faute de pièces justificatives, et ne remplit donc pas la condition d’urgence exigée par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2517419(TA95-2517419)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet des Hauts-de-Seine autorisant le concours de la force publique pour expulser M. A de son logement. Le juge constate que le requérant n’a pas saisi le tribunal d’une requête au fond en annulation de cette décision, condition nécessaire pour engager un référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête est manifestement irrecevable et rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2517313(TA95-2517313)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au recteur de l'académie de Versailles de l'inscrire en classe de terminale ST2S au lycée Missak et Mélinée Manouchian, après avoir été affectée dans un autre établissement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant déjà été affectée dans un lycée proposant la même formation, et que l'atteinte au droit à l'éducation n'était pas grave et manifestement illégale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'éducation garantissant le droit à l'instruction.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2517537(TA95-2517537)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français et de l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet des Hauts-de-Seine. La juge a estimé que la requête en annulation, déposée parallèlement, avait déjà pour effet de suspendre l'exécution de ces décisions en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, rendant la demande de suspension irrecevable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2517528(TA95-2517528)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération du jury de l'université ajournant M. B du cursus ING 2. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'établissant pas qu'il ne pourrait poursuivre ses études dans un autre établissement, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence du jury, irrégularité de la procédure, erreur manifeste d'appréciation) ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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