Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

52 256 décisions disponibles — page 498/2613

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2504508(TA95-2504508)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A, qui contestait l'avis du conseil médical de l'AP-HP la déclarant inapte définitivement à toutes fonctions. Le juge a estimé que cet avis constituait une simple mesure préparatoire dépourvue de caractère décisoire, et non une décision susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2515911(TA95-2515911)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire, placement en rétention et interdiction de circulation, constate que le requérant a été placé au centre de rétention n°3 du Mesnil-Amelot. En application des articles L. 921-2, R. 922-4 et R. 922-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui de Montreuil. Par conséquent, l’affaire est transmise au tribunal administratif de Montreuil.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516157(TA95-2516157)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Les Gentlemen du Transfert. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un accord-cadre par l'Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection, invoquant un manquement au principe d'égalité de traitement. Le juge a estimé que la société requérante, dont l'offre a été jugée irrégulière pour méconnaissance de la législation du travail, n'a pas été lésée par les manquements allégués. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la commande publique et du code du travail.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

TA95-2517315(TA95-2517315)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par le préfet des Hauts-de-Seine sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié son ordonnance du 23 septembre 2025 qui enjoignait à la commune de Nanterre de retirer le drapeau palestinien apposé sur le fronton de l'hôtel de ville. Constatant que la commune n'avait pas exécuté cette injonction, ce qui constitue un élément nouveau, le juge des référés a assorti l'injonction d'une astreinte de 150 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2418089(TA95-2418089)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et ne méconnaissant pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'attaches personnelles ou familiales en France. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté fondé sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA95-2416904(TA95-2416904)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 16 juin 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante malienne. L'annulation est fondée sur l'incompétence du signataire de la décision, qui ne comportait ni signature ni mention de l'identité de son auteur, en méconnaissance des règles applicables. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois. Cette solution repose sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2517305(TA95-2517305)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, le tribunal applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2517231(TA95-2517231)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal constate qu'à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Paris. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2414893(TA95-2414893)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 18 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le refus de séjour était légal, notamment car la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour ont également été jugées légales.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA95-2516415(TA95-2516415)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme A D, ressortissante péruvienne, conjointe d'un Français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2211547(TA95-2211547)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 6 juillet 2022 par lequel le maire d'Ecouen s'était opposé à la déclaration préalable de M. A pour le rehaussement d'un mur de clôture. Le tribunal a jugé que le motif initial de refus, fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme (atteinte au caractère des lieux), n'était pas fondé, le projet s'insérant dans un environnement hétérogène sans porter atteinte au paysage. La demande de substitution de motif par la commune, invoquant l'article UG 2.10 du PLU, a été rejetée. En conséquence, l'arrêté municipal a été annulé.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2517008(TA95-2517008)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre la décision du 22 juillet 2025 lui réclamant le remboursement d’un trop-perçu de RSA de 1 936,02 euros. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, méconnaissance de l’article R. 132-1 du code de l’action sociale et des familles, préjudice disproportionné) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA95-2515839(TA95-2515839)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B, ressortissant irakien réfugié, visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la protection internationale du requérant et de l'absence de document de séjour depuis juin 2025, affectant ses droits professionnels et personnels. En l'absence d'observations du préfet, le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 432-2 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet a été ordonnée.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2516622(TA95-2516622)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant le regroupement familial au profit de l'épouse de M. A. Le juge estime qu'aucun moyen n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que l'épouse résidait en France sous couvert d'un visa étudiant et non d'une carte de séjour d'au moins un an, comme l'exige l'article R. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour un regroupement sur place. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2308989(TA95-2308989)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Le Fournil de Qwartz contestant les contributions spéciale et forfaitaire infligées par l'OFII pour l'emploi de deux salariés étrangers sans titre de séjour. La société demandait l'annulation des décisions du 26 janvier et 28 avril 2023, ainsi que la décharge des sommes de 39 400 euros et 4 248 euros. Le tribunal a estimé que la matérialité des faits était établie et que la société ne pouvait se prévaloir de sa bonne foi, les textes applicables étant les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 à L. 822-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les demandes subsidiaires de minoration des sanctions.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2516987(TA95-2516987)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à M. B et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur de droit au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le recours étant rejeté comme manifestement mal fondé.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2412688(TA95-2412688)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 avril 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que les éléments fournis par M. B (notamment son contrat de travail et son ancienneté de séjour) ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiant une régularisation. Par conséquent, la décision de refus de titre de séjour étant légale, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi l'étaient également.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2412714(TA95-2412714)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc débouté du droit d'asile, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation du requérant. Il a notamment jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au droit de se maintenir en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2503671(TA95-2503671)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la promesse d'embauche invoquée ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle du requérant (célibataire, sans enfant, avec des attaches au Mali). La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des demandes de M. A....

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2414189(TA95-2414189)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler la carte de résident de M. A, ressortissant turc. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le jugement enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A.

Résumé IA