Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2417237(TA95-2417237)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le juge a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que l'intéressé, majeur et sans charge de famille, ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou sociale suffisante, et qu'il n'était pas dépourvu d'attaches dans son pays d'origine où il avait vécu jusqu'à l'âge de 10 ans. Les autres moyens soulevés ont également été écartés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516453(TA95-2516453)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait une injonction de délivrance d'un document attestant le maintien de sa situation régulière en France. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour est née du silence de l'administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3, sauf à prévenir un péril grave, lequel n'est pas établi en l'espèce.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2417211(TA95-2417211)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 16 octobre 2024 de la Préfète du Loiret lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant soulevait notamment des moyens d'incompétence territoriale, d'erreur de droit au regard de l'article L. 611-1-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant la décision légale et proportionnée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2412861(TA95-2412861)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 1er août 2024 par lequel le préfet des Yvelines avait obligé M. A, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai et lui avait interdit le retour pour deux ans. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa relation stable avec une ressortissante française et de la naissance de leur enfant. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes ont été annulées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2516548(TA95-2516548)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante s’étant placée elle-même dans cette situation en déposant tardivement sa demande de renouvellement, au-delà du délai prévu à l’article R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2417005(TA95-2417005)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, un ressortissant nigérian, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise de renouveler son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'absence de sérieux et de progression dans le cursus de l'étudiant, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également validé l'obligation de quitter le territoire français, en considérant que les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2418983(TA95-2418983)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 27 novembre 2024 lui interdisant de circuler sur le territoire français pendant trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que l'interdiction de circulation, fondée sur les articles L. 622-1 et L. 622-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était justifiée par la menace pour l'ordre public que représentait la présence de l'intéressé, sans que la détention d'un titre de séjour italien expiré ou le droit à la libre circulation des citoyens européens n'y fassent obstacle.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2516631(TA95-2516631)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d’affectation de M. B, prise par le directeur de l’Institut Départemental Gustave Baguer. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie du recours en annulation au fond, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge des référés n’a pas examiné les moyens soulevés (incompétence, défaut de motif, harcèlement moral) ni la condition d’urgence.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2516630(TA95-2516630)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par une assistante maternelle contestant le retrait de son agrément. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Aucun examen au fond des moyens soulevés (vice de forme, incompétence, erreur d'appréciation) n'a donc été effectué.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2308534(TA95-2308534)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS NESSAH COIFFURE, qui contestait les contributions spéciale et forfaitaire infligées par l'OFII pour l'emploi d'un salarié étranger sans titre de travail. Le tribunal a jugé que l'employeur ne pouvait ignorer le caractère frauduleux du titre d'identité italien présenté, et que sa bonne foi alléguée n'était pas établie. La solution retenue confirme le bien-fondé des sanctions appliquées sur le fondement des articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 à L. 822-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2516621(TA95-2516621)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme B, ressortissante afghane mariée à un Français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, dont la carte de séjour pluriannuelle a expiré le 22 février 2025, a présenté sa demande de renouvellement le 1er janvier 2025, soit en dehors du délai légal prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entre le 120e et le 60e jour avant l'expiration). Cette irrecevabilité de la demande de renouvellement fait obstacle à la présomption d'urgence habituellement reconnue en cas de refus de renouvellement. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans examen des moyens soulevés (vice de procédure et erreur manifeste d'appréciation).

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2516614(TA95-2516614)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme A, ressortissante ivoirienne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'expiration de son titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen au fond des moyens soulevés (vice de procédure, méconnaissance de l'article L. 423-6 du CESEDA ou de l'article 8 de la CEDH).

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2516707(TA95-2516707)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral du 15 septembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, constate que l’intéressé résidait à Courcouronnes (Essonne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour en connaître.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2516609(TA95-2516609)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait un changement de statut de "salarié" à "parent d'enfant français", ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de démonstration d'une perte imminente d'emploi ou d'une précarité excessive. L'ordonnance rappelle que l'urgence est présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, mais que cette présomption ne s'applique pas à une demande de changement de statut.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2516606(TA95-2516606)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du jury ajournant M. B du cursus ING 2 de l'université de Cergy-Pontoise. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a donc fait application de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter l'affaire sans examiner les moyens soulevés (urgence, compétence du jury, irrégularité de notation, erreur manifeste d'appréciation).

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2500847(TA95-2500847)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D B J, ressortissante mexicaine, qui contestait le refus de délivrance d’un titre de séjour « étudiant » assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour d’un an. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral du 6 janvier 2025, sans faire droit aux demandes d’annulation, d’injonction ou de frais de justice.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2516588(TA95-2516588)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 avril 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le regroupement familial sollicité par M. A... pour son épouse et sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée n'ayant pas pour effet de placer l'épouse du requérant en situation de précarité administrative immédiate, celle-ci disposant d'un titre de séjour étudiant valide et d'une demande de renouvellement en cours. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2516587(TA95-2516587)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B visant à suspendre la décision du préfet du Val-d'Oise du 21 août 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une prétendue incompétence de l'auteur de l'acte, d'un défaut d'examen de sa situation et d'une erreur manifeste d'appréciation compte tenu de sa reprise de paiement des loyers et de ses démarches de relogement. Le juge estime qu'aucun de ces moyens n'est, en l'état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et rejette donc la requête. La solution s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2516585(TA95-2516585)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie du recours au fond, en méconnaissance des dispositions de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2501051(TA95-2501051)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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