Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2501099(TA95-2501099)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait, et la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 425-10, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans annulation ni injonction, les moyens n'étant pas fondés.
N° TA95-2516996(TA95-2516996)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions de l’université CY Cergy Paris refusant le redoublement en 2e année de licence de droit à M. A B. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (irrégularité de la procédure du jury, défaut de réexamen du recours gracieux, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2413936(TA95-2413936)
Annulation d'une décision de rétention de passeport par le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (3ème chambre). Le tribunal a jugé que la rétention du passeport de Mme B, ressortissante marocaine, était illégale car, à la date de la décision, elle bénéficiait d'une autorisation provisoire de séjour valable et n'était donc pas en situation irrégulière, en méconnaissance de l'article L. 814-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été annulée pour erreur de droit, et le préfet des Hauts-de-Seine a été enjoint de restituer le passeport sous 7 jours.
N° TA95-2215056(TA95-2215056)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (9ème Chambre) a examiné la requête de Mme A, agent du centre d'accueil et de soins hospitaliers (CASH) de Nanterre, contestant son affectation en service de diabétologie et le refus de protection fonctionnelle. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions dirigées contre la décision de réaffectation du 1er septembre 2022 et le rejet du recours gracieux étaient irrecevables, ces décisions constituant des mesures d'ordre intérieur ne faisant pas grief. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation du refus de protection fonctionnelle, estimant que les faits invoqués par Mme A, relatifs à des dysfonctionnements et tensions au sein du service d'imagerie médicale, n'étaient pas suffisamment établis pour caractériser une situation de harcèlement moral justifiant l'octroi de cette protection au sens de l'article L. 134-5 du code général de la fonction publique. La requête a été intégralement rejetée.
N° TA95-2412917(TA95-2412917)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de police de Paris du 9 août 2024. Ces arrêtés abrogeaient son visa "famille de français", l'obligeaient à quitter le territoire français sans délai et lui interdisaient le retour pour douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, rejetant ainsi l'ensemble des moyens soulevés.
N° TA95-2412829(TA95-2412829)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2412933(TA95-2412933)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne remplissait pas les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour, ni méconnu les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2503427(TA95-2503427)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 31 janvier 2025 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que les éléments invoqués par le requérant ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.
N° TA95-2503433(TA95-2503433)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant bangladais, contre les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 23 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour six mois et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de son droit d'être entendu, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure avait respecté les droits de la défense et que les mesures prises n'étaient pas disproportionnées au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête de M. A... a été rejetée.
N° TA95-2503512(TA95-2503512)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 30 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.
N° TA95-2503519(TA95-2503519)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 5 juillet 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait en se fondant uniquement sur le caractère prétendument frauduleux de l'acte de naissance du requérant, sans tenir compte de son passeport valide qui authentifiait son identité. En conséquence, la décision méconnaissait les dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois.
N° TA95-2412961(TA95-2412961)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de titre de séjour, inexistant, et contre le signalement au système d'information Schengen, qui n'est pas une décision distincte. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur de fait. La solution retenue est le rejet de la requête.
N° TA95-2503537(TA95-2503537)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 21 janvier 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
N° TA95-2514808(TA95-2514808)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 11 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 14 août 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation des droits de la défense et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.
N° TA95-2214023(TA95-2214023)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B..., agent territorial de la commune de Sarcelles, pour contester deux décisions de prolongation de sa suspension de fonctions. La première requête visait l'arrêté du 16 août 2022, la seconde un courrier du 22 décembre 2022. Le tribunal a jugé que le courrier du 22 décembre 2022 était un simple informatif et non une décision faisant grief, rendant cette seconde requête irrecevable. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés contre l'arrêté du 16 août 2022, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le non-respect du contradictoire, et la méconnaissance des articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique.
N° TA95-2514865(TA95-2514865)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B F, ressortissant gabonais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de 90 jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision de l'OFII légalement fondée et suffisamment motivée.
N° TA95-2418674(TA95-2418674)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans, au profit d'un titre d'un an. Le tribunal a jugé que, sur le fondement de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, M. B ne justifiait pas de ressources suffisantes, stables et régulières sur les trois années précédant la décision, ses revenus de 2021 étant inférieurs au SMIC annuel net. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation pour absence d'erreur d'appréciation de l'administration.
N° TA95-2514875(TA95-2514875)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B C, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 14 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme. La décision s'appuie notamment sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2412790(TA95-2412790)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 7 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, fondées sur ce refus légal, ont été validées.
N° TA95-2503560(TA95-2503560)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante togolaise, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet du Val-d’Oise refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) pour raison médicale, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH). Le tribunal a estimé que l’avis du collège de médecins de l’OFII n’était pas utilement contesté et que les attaches familiales en France n’étaient pas démontrées, écartant ainsi les deux moyens. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.