Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516973(TA95-2516973)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2517173(TA95-2517173)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur déféré du préfet des Hauts-de-Seine, a suspendu l'exécution de la décision du maire de Colombes de pavoiser le fronton de l'hôtel de ville d'un drapeau palestinien. Le juge a écarté la fin de non-recevoir de la commune, rappelant que le préfet n'a pas à justifier d'une urgence spécifique dans le cadre de la procédure spéciale prévue à l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Il a considéré que cette décision portait une atteinte grave au principe constitutionnel de neutralité des services publics, lequel s'oppose à l'apposition de signes politiques sur les édifices publics. En conséquence, il a enjoint à la commune de retirer le drapeau sans délai, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2417176(TA95-2417176)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu d’allocation logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée par courrier recommandé. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516856(TA95-2516856)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant tunisien, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un récépissé l'autorisant à séjourner et à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ayant attendu deux mois après l'expiration de son précédent récépissé pour saisir le tribunal, sans justifier de démarches suffisamment diligentes. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-12 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2409559(TA95-2409559)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour pour menace à l'ordre public et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement se fonder sur les condamnations pénales de l'intéressé (violences sur personne dépositaire de l'autorité publique, refus d'obtempérer, conduite en état d'ivresse) pour caractériser une menace actuelle pour l'ordre public, sans méconnaître la présomption d'innocence. Il a également jugé que les décisions contestées ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. C, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants, au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2515424(TA95-2515424)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. D C contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans, et une assignation à résidence. Le requérant contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, la motivation, la violation de son droit d'être entendu, l'erreur de fait sur sa date d'entrée en France, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure avait respecté les droits de la défense, et que la décision n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA95-2407800(TA95-2407800)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 24 septembre 2025, a donné acte du désistement de Mme A... de sa requête en annulation d’un refus de remise de dette d’aide personnalisée au logement. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. La solution retenue est donc un désistement d’office, sans examen au fond du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA95-2404683(TA95-2404683)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de renouvellement de sa carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS), constate un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. En effet, le CNAPS a délivré l’autorisation sollicitée en cours d’instance, rendant sans objet les demandes d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal condamne le CNAPS à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2517162(TA95-2517162)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français et d’interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il ordonne, sur le fondement des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2410250(TA95-2410250)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 21 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant notamment que les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne sont pas applicables aux Algériens, régis par l'accord franco-algérien de 1968. Il a également estimé que le requérant n'établissait pas que son épouse ne pouvait présenter une demande de regroupement familial et que la naissance future d'un enfant français était sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2312383(TA95-2312383)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre l’arrêté du maire de Clichy-la-Garenne le plaçant en disponibilité d’office. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. En revanche, il a rejeté la demande de M. B au titre des frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire application de l’article L. 761-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2517142(TA95-2517142)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal Administratif de Montreuil. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen du fond du litige.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2304016(TA95-2304016)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 24 septembre 2025, a constaté le désistement d'office de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mars 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. En conséquence, le tribunal a rejeté sa requête et donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2410534(TA95-2410534)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par une ordonnance du 24 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. B A de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à contester le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle. Le juge a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'affaire a été close sans qu'il soit statué sur le fond du litige.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516479(TA95-2516479)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme A par le préfet des Hauts-de-Seine. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que Mme A bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 16 décembre 2025, régularisant provisoirement son séjour. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la jurisprudence relative à l'appréciation de l'urgence en matière de refus de renouvellement de titre de séjour.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2401139(TA95-2401139)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police de Paris du 4 juillet 2023 lui infligeant un avertissement administratif. Par un mémoire du 26 septembre 2024, M. A a déclaré accepter cette sanction, ce qui a été interprété comme un désistement. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 12ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 septembre 2025.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2401559(TA95-2401559)

Refus de carte professionnelle par le CNAPS. Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Rejet de la requête pour défaut de moyens sérieux : le requérant conteste un défaut d'assurance mais produit un relevé d'information attestant la résiliation du contrat. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative (requête manifestement infondée).

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2410951(TA95-2410951)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour soins, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, l'absence de communication de l'avis médical de l'OFII, et la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure suivie était régulière. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2408751(TA95-2408751)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 15 mai 2024 refusant un titre de séjour à Mme F, ressortissante togolaise, et les mesures d'éloignement subséquentes. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, dès lors que les pièces médicales produites établissaient que Mme F, souffrant d'une malformation congénitale grave, ne pouvait bénéficier effectivement d'un traitement approprié au Togo. La solution retenue se fonde sur les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2409487(TA95-2409487)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 mai 2024 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. Saisi sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de titre, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) ont été validées.

Résumé IA