Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2516369(TA95-2516369)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence, présumée pour un renouvellement de titre, n'était pas remplie en l'espèce, l'intéressé ayant été expulsé au Sénégal et ne pouvant justifier d'une présence en France. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA95-2516287(TA95-2516287)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 août 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain. Le juge a relevé que la requête au fond dirigée contre cette décision était irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours n'ayant pas été introduit dans le délai d'un mois suivant la notification de l'arrêté, conformément aux articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, aucun moyen soulevé par le requérant n'était susceptible de créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, entraînant le rejet de la requête en suspension.
N° TA95-2516020(TA95-2516020)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 6 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des textes européens cités.
N° TA95-2515910(TA95-2515910)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 3 septembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. B, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le juge a relevé que le préfet avait commis des erreurs de fait en indiquant que l'intéressé était entré en France en 2019 et n'avait pas demandé le renouvellement de son titre de séjour, alors qu'il y résidait depuis 1990 et avait déposé une demande de renouvellement. Ces erreurs ont été jugées déterminantes sur le sens de la décision, sans que la menace pour l'ordre public invoquée ne suffise à la justifier. La décision a été prise en application des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2515850(TA95-2515850)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant britannique, qui contestait les arrêtés préfectoraux l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen sérieux et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2515736(TA95-2515736)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant tunisien, contre les arrêtés du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation de sa situation familiale et professionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience publique du 17 septembre 2025. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.
N° TA95-2515732(TA95-2515732)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (droit à l'information et entretien individuel), et l'erreur de droit concernant l'absence de preuve de la requête aux fins de reprise. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
N° TA95-2515698(TA95-2515698)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation pour enregistrer sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la demande était manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence de la juridiction administrative, car elle tendait à contourner une décision de classement sans suite déjà prise par l'administration.
N° TA95-2515641(TA95-2515641)
Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande du préfet des Hauts-de-Seine. Le juge ordonne l'expulsion sans délai de Mme A du logement qu'elle occupe au sein d'un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA), en raison de son maintien sans titre après une mise en demeure. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 552-1, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent au gestionnaire ou à l'autorité administrative de demander l'évacuation d'un occupant sans titre. L'urgence et l'utilité de la mesure sont caractérisées par l'obstacle que le maintien de l'intéressée oppose à l'accueil de nouveaux résidents et au fonctionnement normal du centre.
N° TA95-2515599(TA95-2515599)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 22 août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours renouvelables. La juridiction a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non entaché d'erreur manifeste d'appréciation.
N° TA95-2515598(TA95-2515598)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 23 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a estimé que l'erreur de plume sur la situation matrimoniale de l'intéressé (mentionné comme célibataire alors qu'il est marié) était sans incidence sur la légalité des décisions. Il a également considéré que l'éligibilité à une régularisation exceptionnelle du séjour ne constitue pas un droit de plein droit susceptible de faire obstacle à l'éloignement. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la situation personnelle et familiale de M. B.
N° TA95-2515597(TA95-2515597)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. D, ressortissant sri-lankais, contestant l'interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de 12 mois prise par le préfet de police de Paris le 25 août 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de la violation des articles L. 612-6 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.
N° TA95-2515596(TA95-2515596)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 24 août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours renouvelables. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et pris dans le respect des droits de la défense et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête.
N° TA95-2515586(TA95-2515586)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme A sous un mois pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et lui délivrer un récépissé. La requérante, confrontée à l'absence de rendez-vous malgré une demande déposée depuis plusieurs mois, justifiait d'une urgence présumée et d'une utilité certaine, son emploi étant menacé. L'État a été condamné à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.
N° TA95-2515424(TA95-2515424)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. D C contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans, et une assignation à résidence. Le requérant contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, la motivation, la violation de son droit d'être entendu, l'erreur de fait sur sa date d'entrée en France, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure avait respecté les droits de la défense, et que la décision n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2515293(TA95-2515293)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A C, ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé suite à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait convoqué l'intéressé à un rendez-vous pour obtenir ce récépissé, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. L'État a été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.
N° TA95-2515208(TA95-2515208)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de M. A concernant les décisions implicites de la commission de recours de l'académie de Versailles refusant l'autorisation d'instruire en famille pour ses deux enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la nécessité d'inscrire les enfants à l'école ne constituait pas une urgence justifiant une suspension, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 131-5 du code de l'éducation et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions.
N° TA95-2504067(TA95-2504067)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou une pièce justifiant de la date de dépôt de sa demande, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
N° TA95-2410248(TA95-2410248)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 21 juin 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de renouveler le titre de séjour pour soins de M. A, ressortissant sénégalais atteint d'un carcinome adénoïde kystique. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que le requérant ne pourrait pas bénéficier effectivement d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
N° TA95-2410250(TA95-2410250)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 21 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant notamment que les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne sont pas applicables aux Algériens, régis par l'accord franco-algérien de 1968. Il a également estimé que le requérant n'établissait pas que son épouse ne pouvait présenter une demande de regroupement familial et que la naissance future d'un enfant français était sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.