Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2516369(TA95-2516369)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence, présumée pour un renouvellement de titre, n'était pas remplie en l'espèce, l'intéressé ayant été expulsé au Sénégal et ne pouvant justifier d'une présence en France. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516260(TA95-2516260)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait un agrément partiel d'assistante maternelle délivré par le département du Val-d'Oise. La requête, qui ne contenait aucun moyen de droit mais s'apparentait à une demande gracieuse, a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2516391(TA95-2516391)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision de l'OFII de mettre fin à son hébergement pour demandeurs d'asile suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, jugeant que la requête, enregistrée le 11 septembre 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que, même en l'absence de mention des voies et délais de recours dans la notification, le délai raisonnable d'un an pour contester la décision était dépassé. Par conséquent, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2506113(TA95-2506113)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requérante invoquait son hébergement chez sa sœur dans un logement insalubre, nuisant à son état de santé. Le juge a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande, en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, relatifs aux critères de priorité et d'urgence pour l'attribution d'un logement social.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2501165(TA95-2501165)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté l'opposition formée par M. C... contre une contrainte de la CAF des Hauts-de-Seine pour un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 507,50 euros. Le juge a rappelé que, pour contester le bien-fondé de l'indu dans le cadre d'une opposition à contrainte, le débiteur doit avoir préalablement exercé un recours administratif obligatoire auprès de l'organisme payeur, conformément à l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. En l'espèce, M. C... n'ayant pas justifié de l'exercice de ce recours préalable, sa contestation du bien-fondé de la créance était irrecevable. L'ordonnance a donc validé la contrainte et condamné le requérant aux dépens.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516972(TA95-2516972)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2516469(TA95-2516469)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 1er septembre 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme A. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA95-2516470(TA95-2516470)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme B par le préfet des Hauts-de-Seine. La juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a été enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2505286(TA95-2505286)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir l’autorisation d’utiliser un nom d’usage. Le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que la demande, relative à l’état des personnes et à la filiation, relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire en vertu de l’article R. 211-3-26 du code de l’organisation judiciaire.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2516475(TA95-2516475)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour "vie privée et familiale" de M. A, ressortissant marocain. La juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement et que le requérant justifiait d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2516478(TA95-2516478)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que l'exécution des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination était déjà suspendue du fait du recours au fond, rendant ces conclusions irrecevables. Pour le surplus, la condition d'urgence a été reconnue, le requérant se trouvant en situation irrégulière et privé de son emploi de conducteur de taxi, ce qui le place dans une situation financière précaire. En l'état de l'instruction, aucun des moyens soulevés n'a paru de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de titre de séjour, la requête a donc été rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2505081(TA95-2505081)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d’obligation de quitter le territoire et d’interdiction de retour. La solution retenue est fondée sur l’autorité de la chose jugée, un précédent jugement du même tribunal, devenu définitif, ayant déjà statué sur le même objet, la même cause et les mêmes moyens. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2304016(TA95-2304016)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 24 septembre 2025, a constaté le désistement d'office de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mars 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. En conséquence, le tribunal a rejeté sa requête et donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516708(TA95-2516708)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant marocain, qui sollicitait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de sa résidence actuelle, ne permettant pas de déterminer le préfet territorialement compétent pour traiter sa demande, en application de l'article R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2504759(TA95-2504759)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une indemnisation pour l’absence de relogement malgré une décision de la commission de médiation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit, après invitation du greffe, la décision de rejet de l’administration ou la preuve d’une demande préalable indemnitaire, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516965(TA95-2516965)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le regroupement familial de M. B pour son épouse résidant en Afghanistan. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance des articles L. 434-2 et L. 434-7 du CESEDA, violation de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2312383(TA95-2312383)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre l’arrêté du maire de Clichy-la-Garenne le plaçant en disponibilité d’office. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. En revanche, il a rejeté la demande de M. B au titre des frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire application de l’article L. 761-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516979(TA95-2516979)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 29 août 2025 refusant un titre de séjour à M. B, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit au regard de l’article L. 435-3 du CESEDA, violation de l’article 8 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516981(TA95-2516981)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Val-d’Oise refusant un titre de séjour à M. B et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit au regard de l’article L. 435-3 du CESEDA, violation de l’article 8 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA95-2504690(TA95-2504690)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de prime d'activité de 979,85 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de la date de son recours administratif préalable, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la demande sans examen au fond.

Résumé IA