Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2410378(TA95-2410378)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (11ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une erreur manifeste d'appréciation au regard de sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé la motivation suffisante et a écarté les erreurs factuelles comme n'étant pas déterminantes. Il a estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'irrégularité du séjour de près de sept ans et du caractère récent de son pacte civil de solidarité. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2410379(TA95-2410379)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant libanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 21 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'étendue de sa compétence en examinant la possibilité d'une régularisation. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2410405(TA95-2410405)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, faute pour la requérante de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence d'attaches familiales et d'insertion suffisantes en France.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2411059(TA95-2411059)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et exempt de défaut d'examen, et que les moyens tirés de la violation de la convention franco-ivoirienne et des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient infondés, faute pour la requérante de détenir une autorisation de travail ou un visa long séjour. La décision s'appuie notamment sur la convention européenne des droits de l'homme, la convention franco-ivoirienne de 1992, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2411538(TA95-2411538)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de provision de 1 500 euros en réparation du préjudice subi du fait du manquement de l’État à son obligation d’hébergement, reconnue prioritaire par la commission de médiation du Val-d’Oise le 7 avril 2023. Le tribunal constate que, par un jugement au fond du 19 mai 2025, il a déjà rejeté les conclusions indemnitaires de M. A... pour le même préjudice. En conséquence, la demande de provision a perdu son objet et il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions relatives aux frais de justice sont également rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2515454(TA95-2515454)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A pour le relevé de ses empreintes biométriques dans le cadre du renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le blocage administratif, dû à l'absence de convocation depuis novembre 2024, créait une situation d'urgence et d'insécurité juridique et économique pour le requérant, suspendu de son emploi. La décision retient que la mesure demandée est utile et ne se heurte à aucune contestation sérieuse, sans qu'une décision implicite de rejet ne fasse obstacle à la procédure de référé. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2515661(TA95-2515661)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise l'assignant à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage quotidien. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'existence d'une perspective raisonnable d'éloignement, condition prévue à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était établie. Il a également considéré que la mesure n'était pas disproportionnée au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, notamment son mariage récent avec une Française, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2517024(TA95-2517024)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental du Val-d'Oise mettant fin à la prise en charge d'une jeune majeure au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mise à la rue invoquée n'étant qu'éventuelle en l'absence de mise en demeure de quitter le logement. Il a également relevé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris la demande de transmission d'une question prioritaire de constitutionnalité.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2517086(TA95-2517086)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 24 septembre 2025, concerne une requête en excès de pouvoir de M. A B visant à contester une contrainte de France Travail pour un indu d’allocation spécifique de solidarité. Le tribunal constate que les productions enregistrées sous le n° 2517086 constituent un double de la requête n° 2517135 déjà enregistrée. En conséquence, il ordonne la radiation de ces productions des registres du greffe, sans se prononcer sur le fond du litige. Cette décision est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2504117(TA95-2504117)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B A contestant le refus du président du conseil départemental des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte mobilité inclusion stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de son recours administratif préalable obligatoire ou de la décision prise sur ce recours, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans examen au fond.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2413460(TA95-2413460)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant indien, qui contestait les arrêtés du 30 juillet 2024 du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que la délégation de signature au signataire des arrêtés était régulière et que les moyens soulevés, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales applicables.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2514984(TA95-2514984)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. C, ressortissant iranien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison des risques encourus en Iran. Le tribunal retient que la mesure d'éloignement est légalement fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la situation irrégulière de l'intéressé et de sa condamnation pour des faits graves troublant l'ordre public. Le moyen tiré des risques de traitements inhumains et dégradants est écarté.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2503434(TA95-2503434)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant le refus partiel de remise de sa dette d’aide personnelle au logement. Le requérant se bornait à contester le bien-fondé de l’indu, moyen inopérant dans le cadre d’un recours contre une décision de remise gracieuse, sans invoquer sa bonne foi ou sa situation de précarité. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, après une invitation à régulariser restée sans effet. Les textes appliqués sont les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516856(TA95-2516856)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant tunisien, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un récépissé l'autorisant à séjourner et à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ayant attendu deux mois après l'expiration de son précédent récépissé pour saisir le tribunal, sans justifier de démarches suffisamment diligentes. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-12 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2515586(TA95-2515586)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme A sous un mois pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et lui délivrer un récépissé. La requérante, confrontée à l'absence de rendez-vous malgré une demande déposée depuis plusieurs mois, justifiait d'une urgence présumée et d'une utilité certaine, son emploi étant menacé. L'État a été condamné à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2312383(TA95-2312383)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre l’arrêté du maire de Clichy-la-Garenne le plaçant en disponibilité d’office. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. En revanche, il a rejeté la demande de M. B au titre des frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire application de l’article L. 761-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2409668(TA95-2409668)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, ressortissant camerounais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Yvelines du 12 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent du mariage de l'intéressé avec une Française et de son absence d'insertion professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2410402(TA95-2410402)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C E, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut de motivation et d'erreur de fait, estimant l'arrêté suffisamment motivé et fondé. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

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OrdonnanceREJETE

TA95-2504690(TA95-2504690)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de prime d'activité de 979,85 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de la date de son recours administratif préalable, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la demande sans examen au fond.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2401662(TA95-2401662)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de provision de 2 500 euros en réparation du préjudice subi du fait de l'absence d'hébergement suite à une décision de la commission de médiation du Val-d'Oise. Le tribunal a rejeté la demande de provision, estimant qu'elle avait perdu son objet en cours d'instance, un jugement au fond du 20 janvier 2025 ayant déjà rejeté les conclusions indemnitaires de M. A.... Les textes appliqués sont l'article R. 541-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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