Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2516475(TA95-2516475)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour "vie privée et familiale" de M. A, ressortissant marocain. La juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement et que le requérant justifiait d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2515910(TA95-2515910)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 3 septembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. B, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le juge a relevé que le préfet avait commis des erreurs de fait en indiquant que l'intéressé était entré en France en 2019 et n'avait pas demandé le renouvellement de son titre de séjour, alors qu'il y résidait depuis 1990 et avait déposé une demande de renouvellement. Ces erreurs ont été jugées déterminantes sur le sens de la décision, sans que la menace pour l'ordre public invoquée ne suffise à la justifier. La décision a été prise en application des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2507839(TA95-2507839)

Recours en excès de pouvoir rejeté par le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise. Mme B... contestait le refus implicite de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué ou la preuve du dépôt de sa réclamation, malgré une demande de régularisation du tribunal. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, combiné à l'article R. 412-1 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2516478(TA95-2516478)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que l'exécution des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination était déjà suspendue du fait du recours au fond, rendant ces conclusions irrecevables. Pour le surplus, la condition d'urgence a été reconnue, le requérant se trouvant en situation irrégulière et privé de son emploi de conducteur de taxi, ce qui le place dans une situation financière précaire. En l'état de l'instruction, aucun des moyens soulevés n'a paru de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de titre de séjour, la requête a donc été rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2312383(TA95-2312383)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre l’arrêté du maire de Clichy-la-Garenne le plaçant en disponibilité d’office. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. En revanche, il a rejeté la demande de M. B au titre des frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire application de l’article L. 761-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2510855(TA95-2510855)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A... contestant la décision de la commission de médiation du Val-d’Oise du 11 avril 2025, qui avait refusé de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. Le juge a appliqué les dispositions de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, constatant que les moyens soulevés par le requérant (surface et loyer disproportionnés, éloignement du travail) étaient manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa demande. En effet, ces motifs ne correspondent pas aux situations légales ouvrant droit à la procédure prioritaire d’urgence prévue par l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La requête a donc été rejetée sans instruction complémentaire.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2510862(TA95-2510862)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître son caractère prioritaire pour un logement. La requête, introduite par voie électronique sans respecter l'obligation d'utiliser le téléservice dédié prévu à l'article R. 414-2 du code de justice administrative, n'a pas été régularisée malgré une demande en ce sens. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, cette irrecevabilité justifie le rejet sans examen au fond. Les moyens soulevés par Mme B... (présence de son ex-époux sur le dossier et inadaptation du logement à son handicap) n'ont donc pas été examinés.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA95-2513285(TA95-2513285)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A..., qui contestait le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente au titre du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a appliqué les dispositions des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, constatant que la requête ne comportait que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande ou insuffisamment précis. En effet, le requérant, bien qu'invité à régulariser son recours, n'a pas fourni d'argumentation propre à démontrer que la décision attaquée méconnaissait ses droits au regard des critères légaux de priorité et d'urgence. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité ou insuffisance de motivation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2508958(TA95-2508958)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Par ordonnance du 23 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2506335(TA95-2506335)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 4 mars 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait Mme C..., ressortissante péruvienne, à quitter le territoire français, au motif d'un défaut d'examen particulier de sa situation personnelle. Le tribunal a relevé que le préfet n'avait pas tenu compte de la présence en France du fils de la requérante, pourtant mentionnée dans une fiche de vulnérabilité et justifiée par des pièces produites en instance. Cette omission a entaché la décision d'illégalité, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, fondés notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La décision s'appuie sur l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA95-2506516(TA95-2506516)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 19 mars 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur une erreur d'appréciation : le préfet avait motivé son refus par l'obtention frauduleuse d'un document de circulation pour étranger mineur, mais M. A... était mineur au moment des faits commis par sa mère, et ne pouvait être tenu personnellement responsable. Le tribunal a appliqué les articles L. 423-21 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2516249(TA95-2516249)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme prématurée la requête de Mme B... qui demandait l’annulation du rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation du Val-d’Oise pour un logement social. Le juge a constaté que le délai de deux mois dont disposait la commission pour répondre n’était pas expiré à la date de l’ordonnance, aucune décision implicite n’étant donc intervenue. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour irrecevabilité manifeste.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2417982(TA95-2417982)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme et M. B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler deux permis de construire délivrés par le maire de Bois-Colombes à la SCI Résidences Franco-Suisse pour un projet immobilier. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action par un mémoire du 4 août 2025, désistement pur et simple. Par ordonnance du 23 septembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2508668(TA95-2508668)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... épouse B... contestant le refus implicite du président du conseil départemental des Hauts-de-Seine de lui délivrer la carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a constaté que la requérante, qui invoquait diverses pathologies (spondylarthrite ankylosante, rectocolite hémorragique, endométriose), n'apportait aucune précision sur la limitation de son périmètre de marche ou son recours systématique à une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs, conditions requises par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. En l'absence de tels éléments, les moyens soulevés ont été regardés comme manifestement insusceptibles de venir au soutien de la requête, conduisant à son rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2501432(TA95-2501432)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C..., au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et rejette les conclusions indemnitaires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA95-2515181(TA95-2515181)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante marocaine, afin d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour ou un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante justifiait d'une situation d'urgence, son dossier de changement de statut étant complet et déposé depuis plusieurs mois, ce qui l'avait privée de justificatif de séjour régulier et entraîné sa radiation de France Travail. Le tribunal a fait droit à sa demande en considérant que l'absence de délivrance d'un récépissé, en méconnaissance des articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constituait une carence de l'administration faisant obstacle à ses droits.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2501335(TA95-2501335)

Refus de renouvellement de carte de résident pour menace à l'ordre public. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant la décision du préfet des Hauts-de-Seine. La solution retenue est que le refus est légalement fondé sur les articles L. 432-3 et L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une condamnation pour violences conjugales. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation, de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2402760(TA95-2402760)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de son dossier administratif, sur le fondement du droit d’accès aux documents administratifs. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le président de la formation de jugement, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée d’office. Par ordonnance du 23 septembre 2025, la présidente de la 6ème chambre a donc donné acte de ce désistement, sans examiner le bien-fondé de la demande.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516003(TA95-2516003)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre au Centre hospitalier de Gonesse de rectifier son attestation France Travail, qui mentionnait une rupture anticipée de son contrat à durée déterminée à son initiative, ce qu'elle contestait. Le juge a estimé qu'une telle injonction ferait obstacle à une décision administrative dont l'appréciation de la légalité ne relève pas de sa compétence dans le cadre de cette procédure d'urgence. Il a invité la requérante à contester cette décision par la voie du référé suspension prévu à l'article L. 521-1 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2501331(TA95-2501331)

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème chambre) annule le refus du préfet des Hauts-de-Seine du 7 janvier 2025 d’admettre l’enfant D... E... au regroupement familial. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur d’appréciation en considérant à tort que l’époux et les deux autres enfants de la requérante résidaient en Égypte, alors qu’ils étaient présents en France, ce qui vicie le motif tiré de l’article L. 434-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision est annulée, et il est enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Résumé IA