Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2417482(TA95-2417482)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. D et Mme B contre un permis de construire délivré par la maire de la Garenne-Colombes à la société Nexity. Les requérants se sont désistés de leur requête, désistement accepté comme pur et simple par l’ordonnance. La société Nexity a également abandonné ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.
N° TA95-2508668(TA95-2508668)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... épouse B... contestant le refus implicite du président du conseil départemental des Hauts-de-Seine de lui délivrer la carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a constaté que la requérante, qui invoquait diverses pathologies (spondylarthrite ankylosante, rectocolite hémorragique, endométriose), n'apportait aucune précision sur la limitation de son périmètre de marche ou son recours systématique à une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs, conditions requises par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. En l'absence de tels éléments, les moyens soulevés ont été regardés comme manifestement insusceptibles de venir au soutien de la requête, conduisant à son rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2515192(TA95-2515192)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A B, ressortissante tunisienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision était propre à créer un doute sérieux quant à sa légalité. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail et de réexaminer la situation de l'intéressée. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les articles L. 423-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2417935(TA95-2417935)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme D et M. E d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Bois-Colombes à la SCI Résidences Franco-Suisse pour un ensemble immobilier. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 23 septembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par un désistement.
N° TA95-2404657(TA95-2404657)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2514398(TA95-2514398)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision du rectorat de Paris refusant l'affectation d'un élève dans des lycées parisiens, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, dans le ressort duquel siège l'autorité auteure de la décision attaquée. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.
N° TA95-2312384(TA95-2312384)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Villeneuve-la-Garenne de lui communiquer des documents administratifs. Par un mémoire enregistré le 22 juillet 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 septembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
N° TA95-2516574(TA95-2516574)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B A. Celle-ci visait la décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à une formation en sécurité privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié que la formation, débutée avant sa requête, ne pouvait être suivie ultérieurement ou que son refus compromettait gravement et immédiatement sa situation professionnelle ou financière. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2509530(TA95-2509530)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la CPAM des Hauts-de-Seine de l’admettre à l’aide médicale de l’État (AME). La juridiction a relevé que le requérant n’avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 134-2 du code de l’action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.
N° TA95-2506516(TA95-2506516)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 19 mars 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur une erreur d'appréciation : le préfet avait motivé son refus par l'obtention frauduleuse d'un document de circulation pour étranger mineur, mais M. A... était mineur au moment des faits commis par sa mère, et ne pouvait être tenu personnellement responsable. Le tribunal a appliqué les articles L. 423-21 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.
N° TA95-2402760(TA95-2402760)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de son dossier administratif, sur le fondement du droit d’accès aux documents administratifs. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le président de la formation de jugement, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée d’office. Par ordonnance du 23 septembre 2025, la présidente de la 6ème chambre a donc donné acte de ce désistement, sans examiner le bien-fondé de la demande.
N° TA95-2406575(TA95-2406575)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 8 avril 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante n'établissait pas sa résidence habituelle en France depuis 2017, ni une intégration suffisante pour justifier un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
N° TA95-2515776(TA95-2515776)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du conseil départemental des Hauts-de-Seine concernant l'évaluation de ses ressources pour le calcul du RSA. Le tribunal a jugé que cette décision, dépourvue de caractère décisoire, ne faisait pas grief et ne pouvait donc faire l'objet d'un recours. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2501432(TA95-2501432)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C..., au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et rejette les conclusions indemnitaires.
N° TA95-2503693(TA95-2503693)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l'association Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme (CCDH) d'un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication des registres de contention et d'isolement ainsi que du rapport annuel 2023 de l'hôpital Louis Mourier. En cours d'instance, l'établissement a fait droit à cette demande, ce qui a conduit l'association à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 23 septembre 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel relatif au droit d'accès aux documents administratifs n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée sur ce désistement.
N° TA95-2505907(TA95-2505907)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS BI FIBRE CONNECT d’une demande de remboursement d’un crédit de taxe sur la valeur ajoutée de 14 000 euros. Postérieurement à l’introduction du recours, l’administration fiscale a accordé le remboursement sollicité. En conséquence, le juge, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
N° TA95-2504693(TA95-2504693)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement par la commission de médiation des Hauts-de-Seine. Postérieurement à l’introduction de la requête, cette commission a reconnu le caractère prioritaire et urgent de la demande du requérant. En conséquence, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
N° TA95-2504702(TA95-2504702)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à la requérante une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions principales. Mme A s’étant désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA95-2306958(TA95-2306958)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Amazon Services Europe d'une demande de restitution partielle de la taxe sur les services numériques (TSN) acquittée pour 2020, au motif que certains services (livraison, contenu numérique, stockage de photos, logistique) inclus dans les offres "Prime" et "Expédiés par Amazon" ne seraient pas taxables. L'administration a opposé une fin de non-recevoir, estimant que seule la société Amazon Online France, désignée comme redevable unique du groupe, avait qualité pour agir. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que, conformément aux articles 299 et 1693 quater B du code général des impôts, seul le redevable unique ayant déclaré et acquitté la taxe pour le groupe peut en contester le montant.
N° TA95-2504752(TA95-2504752)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s’étant désistée de ses conclusions principales après y avoir été invitée, le tribunal lui a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.