Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

52 256 décisions disponibles — page 508/2613

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2503198(TA95-2503198)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en tant que juge unique, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise de dette d’un indu de prime d’activité de 262,02 euros. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, après que la requérante a été informée de la nécessité de régulariser sa demande. Le tribunal a rappelé qu’il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d’examiner si une remise gracieuse est justifiée au regard de la bonne foi et de la précarité du débiteur, conformément aux articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et L. 842-1 du code de l’action sociale et des familles.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2503434(TA95-2503434)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant le refus partiel de remise de sa dette d’aide personnelle au logement. Le requérant se bornait à contester le bien-fondé de l’indu, moyen inopérant dans le cadre d’un recours contre une décision de remise gracieuse, sans invoquer sa bonne foi ou sa situation de précarité. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, après une invitation à régulariser restée sans effet. Les textes appliqués sont les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2503626(TA95-2503626)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 11 décembre 2024 par laquelle la commission de médiation des Hauts-de-Seine a rejeté sa demande de reconnaissance comme prioritaire et urgente pour l’attribution d’un logement social, au titre du II de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le requérant soutenait être sans domicile et éligible au logement social. Par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, en application de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative, au motif que M. A... n’avait pas utilisé le téléservice obligatoire prévu à l’article R. 414-2 pour saisir la juridiction, et n’avait pas régularisé sa requête malgré une invitation en ce sens. La décision rappelle les conditions de saisine de la commission de médiation prévues par le code de la construction et de l’habitation.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2504517(TA95-2504517)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 23 355,14 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de la date de son recours administratif préalable, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, combinés à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2504759(TA95-2504759)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une indemnisation pour l’absence de relogement malgré une décision de la commission de médiation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit, après invitation du greffe, la décision de rejet de l’administration ou la preuve d’une demande préalable indemnitaire, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2507694(TA95-2507694)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente au titre de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que la requête ne contenait l'exposé d'aucun moyen juridique, se bornant à des affirmations factuelles, et n'a pas été régularisée malgré l'application de la procédure prévue à l'article R. 772-6 du code de justice administrative. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2505286(TA95-2505286)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir l’autorisation d’utiliser un nom d’usage. Le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que la demande, relative à l’état des personnes et à la filiation, relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire en vertu de l’article R. 211-3-26 du code de l’organisation judiciaire.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2506113(TA95-2506113)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requérante invoquait son hébergement chez sa sœur dans un logement insalubre, nuisant à son état de santé. Le juge a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande, en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, relatifs aux critères de priorité et d'urgence pour l'attribution d'un logement social.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA95-2511560(TA95-2511560)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la commission de médiation du Val-d’Oise refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. En cours d’instance, la commission a rendu une décision explicite le 4 juillet 2025 accordant cette reconnaissance, faisant ainsi droit à la demande de la requérante. Par ordonnance du 24 septembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, devenue sans objet, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2507435(TA95-2507435)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître son caractère prioritaire et urgent pour un logement. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, qui invoquait sa situation de handicap et son logement en transition, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement insuffisamment motivées.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA95-2412096(TA95-2412096)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux contre le refus de la caisse d'allocations familiales du Val-d'Oise de lui accorder une remise de dette de 318 euros d’indu d’aide personnelle au logement. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la notification de la demande prévue à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, la vice-présidente du tribunal donne acte de ce désistement pur et simple sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516979(TA95-2516979)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 29 août 2025 refusant un titre de séjour à M. B, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit au regard de l’article L. 435-3 du CESEDA, violation de l’article 8 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2512190(TA95-2512190)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le juge a considéré que les moyens soulevés par le requérant, qui se bornait à invoquer son hébergement à l'hôtel et la perte de son emploi, n'étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande, après que le requérant a été invité à régulariser sa requête. La décision se fonde sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, qui fixent les conditions pour être reconnu prioritaire.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516965(TA95-2516965)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le regroupement familial de M. B pour son épouse résidant en Afghanistan. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance des articles L. 434-2 et L. 434-7 du CESEDA, violation de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA95-2513285(TA95-2513285)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A..., qui contestait le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente au titre du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a appliqué les dispositions des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, constatant que la requête ne comportait que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande ou insuffisamment précis. En effet, le requérant, bien qu'invité à régulariser son recours, n'a pas fourni d'argumentation propre à démontrer que la décision attaquée méconnaissait ses droits au regard des critères légaux de priorité et d'urgence. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité ou insuffisance de motivation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2515853(TA95-2515853)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer une carte professionnelle de conducteur VTC. Le juge a estimé que les explications fournies par le requérant ne constituaient pas un moyen de droit identifiable et manquaient de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La demande a été considérée comme un recours gracieux ne relevant pas de la compétence du tribunal. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables ou insuffisamment motivées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2517162(TA95-2517162)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français et d’interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il ordonne, sur le fondement des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2512184(TA95-2512184)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement social par la commission de médiation du Val-d’Oise. Après que la commission a explicitement statué sur son recours amiable, Mme B... s’est désistée de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucun texte du code de la construction et de l’habitation n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement pur et simple.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2517173(TA95-2517173)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur déféré du préfet des Hauts-de-Seine, a suspendu l'exécution de la décision du maire de Colombes de pavoiser le fronton de l'hôtel de ville d'un drapeau palestinien. Le juge a écarté la fin de non-recevoir de la commune, rappelant que le préfet n'a pas à justifier d'une urgence spécifique dans le cadre de la procédure spéciale prévue à l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Il a considéré que cette décision portait une atteinte grave au principe constitutionnel de neutralité des services publics, lequel s'oppose à l'apposition de signes politiques sur les édifices publics. En conséquence, il a enjoint à la commune de retirer le drapeau sans délai, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2517142(TA95-2517142)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal Administratif de Montreuil. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen du fond du litige.

Résumé IA