Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

52 256 décisions disponibles — page 499/2613

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2307386(TA95-2307386)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme D, agent du CASH de Nanterre, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de ses arrêts de travail postérieurs au 16 novembre 2022, suite à un accident de service survenu en 2014. La requérante soutenait que la décision du 30 décembre 2022 était entachée d'une erreur de droit, l'administration ne pouvant se fonder sur la consolidation de son état pour refuser le lien de causalité, et d'une erreur d'appréciation quant à ce lien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme D, estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés au regard des dispositions de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2515060(TA95-2515060)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A D, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 11 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de douze mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2503504(TA95-2503504)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la directive 2008/115/CE était correctement transposée en droit interne. Sur le fond, il a estimé que M. D... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France de plus de dix ans ni de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2503475(TA95-2503475)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A... B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour « salarié » et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal rappelle que l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ne s’applique pas aux Algériens, dont la situation est régie par l’accord franco-algérien de 1968, mais que le préfet a examiné son pouvoir discrétionnaire de régularisation. Il estime que l’activité professionnelle récente et les attaches familiales en France ne constituent pas des motifs exceptionnels justifiant une régularisation, et que la décision ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal rejette l’ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2304442(TA95-2304442)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contestant un arrêté du maire de Sarcelles du 25 octobre 2022 prononçant une retenue sur traitement pour absence de service fait du 28 septembre 2021 au 31 janvier 2022. Le tribunal a jugé que cette retenue, mesure comptable et non disciplinaire, n'était soumise à aucune procédure particulière, écartant les moyens tirés d'un vice de procédure. Il a également constaté que Mme B... n'avait pas transmis d'avis d'arrêt de travail dans le délai de 48 heures, justifiant ainsi l'absence de service fait et la retenue sur salaire. La solution s'appuie sur les articles L. 711-1, L. 711-2, L. 822-1, L. 822-5 du code général de la fonction publique et l'article 15 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2216581(TA95-2216581)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné le département du Val d’Oise à verser 1 500 euros à Mme C... épouse A..., agent contractuel, en réparation du préjudice résultant de l’illégalité fautive de la décision de non-renouvellement de son contrat, annulée pour erreur de fait par un jugement définitif. La responsabilité de l’administration a été engagée sur le fondement de l’illégalité fautive, mais le tribunal a limité l’indemnisation à 1 500 euros pour solde de tout compte, compte tenu de l’absence de droit au renouvellement, de la faible ancienneté de l’agent (six mois) et de l’absence de demande de réintégration. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2516144(TA95-2516144)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de Mme D, ressortissante marocaine, contestant le refus du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour pour soins. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens, notamment l'irrégularité de la procédure liée à l'avis du collège de médecins de l'OFII et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience, où la dégradation de l'état de santé de Mme D a été soulignée. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2514808(TA95-2514808)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 11 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 14 août 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation des droits de la défense et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2414144(TA95-2414144)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident de dix ans, au profit d'un simple renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 12 de la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994 ni les dispositions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère insuffisant, instable ou irrégulier des ressources de l'intéressée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2503704(TA95-2503704)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 6 février 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le certificat de résidence algérien de Mme B..., étudiante, et l'a obligée à quitter le territoire. La juridiction estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant que le changement de cursus de la requérante, cohérent avec son diplôme antérieur et son projet professionnel, ne justifiait pas le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Cette solution est fondée sur le titre III du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit la délivrance d'un certificat de résidence "étudiant" renouvelable sous réserve du sérieux des études. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français est également annulée par voie de conséquence de l'illégalité du refus de titre.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2516248(TA95-2516248)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour « recherche d’emploi-création d’entreprise » présentée par Mme A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne justifiant pas d’une situation précaire ou d’une menace imminente pour ses intérêts, malgré l’absence de document de séjour. Aucun des moyens soulevés, tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article L. 422-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ou de l’erreur manifeste d’appréciation, n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2516247(TA95-2516247)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer une carte de résident à Mme B, ressortissante afghane réfugiée. La juge a constaté l'urgence, car l'absence de titre place la requérante dans une situation de précarité et d'isolement, la privant de ressources et de droits attachés à son statut. Elle a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas justifié du refus alors que Mme B remplit les conditions des articles L. 424-1 et L. 424-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir de plein droit une carte de résident en tant que réfugiée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2413936(TA95-2413936)

Annulation d'une décision de rétention de passeport par le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (3ème chambre). Le tribunal a jugé que la rétention du passeport de Mme B, ressortissante marocaine, était illégale car, à la date de la décision, elle bénéficiait d'une autorisation provisoire de séjour valable et n'était donc pas en situation irrégulière, en méconnaissance de l'article L. 814-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été annulée pour erreur de droit, et le préfet des Hauts-de-Seine a été enjoint de restituer le passeport sous 7 jours.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2412961(TA95-2412961)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de titre de séjour, inexistant, et contre le signalement au système d'information Schengen, qui n'est pas une décision distincte. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur de fait. La solution retenue est le rejet de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2503723(TA95-2503723)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... D... épouse C... contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 10 février 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour "entrepreneur/profession libérale", assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne démontrait pas la viabilité économique de son activité, condition requise par l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a ainsi estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2418983(TA95-2418983)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 27 novembre 2024 lui interdisant de circuler sur le territoire français pendant trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que l'interdiction de circulation, fondée sur les articles L. 622-1 et L. 622-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était justifiée par la menace pour l'ordre public que représentait la présence de l'intéressé, sans que la détention d'un titre de séjour italien expiré ou le droit à la libre circulation des citoyens européens n'y fassent obstacle.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA95-2409970(TA95-2409970)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge estimant que la décision attaquée n'a pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2516609(TA95-2516609)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait un changement de statut de "salarié" à "parent d'enfant français", ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de démonstration d'une perte imminente d'emploi ou d'une précarité excessive. L'ordonnance rappelle que l'urgence est présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, mais que cette présomption ne s'applique pas à une demande de changement de statut.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2516614(TA95-2516614)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme A, ressortissante ivoirienne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'expiration de son titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen au fond des moyens soulevés (vice de procédure, méconnaissance de l'article L. 423-6 du CESEDA ou de l'article 8 de la CEDH).

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2214023(TA95-2214023)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B..., agent territorial de la commune de Sarcelles, pour contester deux décisions de prolongation de sa suspension de fonctions. La première requête visait l'arrêté du 16 août 2022, la seconde un courrier du 22 décembre 2022. Le tribunal a jugé que le courrier du 22 décembre 2022 était un simple informatif et non une décision faisant grief, rendant cette seconde requête irrecevable. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés contre l'arrêté du 16 août 2022, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le non-respect du contradictoire, et la méconnaissance des articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique.

Résumé IA