Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

52 256 décisions disponibles — page 526/2613

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2516510(TA95-2516510)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier contestait un arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour quatre mois, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge constate que M. B résidait à Sartrouville (Yvelines) à la date de l'arrêté, et non dans le ressort de Cergy-Pontoise. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code, la requête est rejetée pour incompétence territoriale, au profit du tribunal administratif de Versailles.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516518(TA95-2516518)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société "Formation Conseil Développement". Celle-ci demandait, en raison d'un changement de RIB non pris en compte par la Caisse des dépôts et consignations, le versement sous astreinte de 131 870 euros pour éviter une cessation de paiements. Le juge a estimé que la société ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière, condition nécessaire pour obtenir des mesures de sauvegarde dans un délai de 48 heures, et a donc rejeté la demande comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516563(TA95-2516563)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre sous astreinte son titre de séjour "passeport talent", dont la délivrance lui avait été notifiée en août 2023. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, n'est pas établie, la requérante n'ayant pas justifié d'une situation nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2509405(TA95-2509405)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, qui permet aux ressortissants tunisiens justifiant de trois ans de séjour régulier de prétendre à une carte de résident, sans attendre le délai de cinq ans prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2410813(TA95-2410813)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme tardive la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté préfectoral du 3 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que la décision avait été régulièrement notifiée le 10 mai 2024, et que la requête, enregistrée le 26 juillet 2024, dépassait le délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La fin de non-recevoir soulevée par le préfet a donc été accueillie, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2410804(TA95-2410804)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 28 mai 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme C, ressortissante gabonaise, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que son cursus manquait de sérieux et de cohérence, alors que l'intéressée justifiait d'une assiduité et d'une progression réelles, malgré des difficultés liées à une maternité. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régit la délivrance de la carte de séjour temporaire "étudiant".

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2516508(TA95-2516508)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A, ressortissante burkinabée, qui contestait le refus de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence et des moyens tirés du défaut de motivation, de l’irrégularité de la procédure et de la méconnaissance de l’article L. 311-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que les conclusions dirigées contre une décision expresse de refus étaient irrecevables, faute de requête en annulation distincte, et que celles visant une décision implicite étaient irrecevables car dirigées contre une décision inexistante, la requérante ayant produit plusieurs décisions expresses de classement sans suite. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA95-2502016(TA95-2502016)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C... B... pour contester une décision de la CAF des Hauts-de-Seine du 3 décembre 2024, qui n'avait accordé qu'une remise partielle de sa dette de prime d'activité. Après avoir été invité à confirmer le maintien de sa requête, le requérant s'en est purement et simplement désisté. Par une ordonnance du 17 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n'a donc été tranchée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2515553(TA95-2515553)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 31 juillet 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation précaire du requérant et de l'interruption de son parcours d'insertion. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2515558(TA95-2515558)

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la demande de suspension présentée par M. A, ressortissant algérien, contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que les moyens invoqués ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car M. A n'établit pas son entrée régulière en France. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA95-2412704(TA95-2412704)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une demande d’annulation du refus de la CAF des Hauts-de-Seine de lui accorder une remise totale d’un indu de prime d’activité de 1 510,98 euros. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par conséquent, elle est réputée s’être désistée de sa requête. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA95-2500476(TA95-2500476)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une requête en annulation d’un refus de remise de dette de prime d’activité. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande régulièrement notifiée, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2503815(TA95-2503815)

Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant n’a pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation notifiée par voie électronique, en application des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2515589(TA95-2515589)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à M. A, ressortissant ivoirien, la délivrance d'une carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant démuni de tout titre de séjour, privé d'emploi et de ressources, avec une famille en situation précaire. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2501782(TA95-2501782)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la CAF du Val-d’Oise de lui accorder une remise de dette d’aide personnelle au logement, a constaté que le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande régulière fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article et du 1° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte du désistement d’office de la requête, celui-ci étant réputé pur et simple.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2516476(TA95-2516476)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir le renouvellement de sa carte professionnelle auprès du CNAPS. En cours d'instance, le CNAPS a délivré la carte sollicitée, ce qui a conduit M. B à se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 septembre 2025.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA95-2501826(TA95-2501826)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’une requête en annulation d’une contrainte émise par la CAF du Val-d’Oise pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement familiale. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui a été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d’instance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2500111(TA95-2500111)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-d'Oise. Le requérant n'a pas produit l'original signé de sa requête malgré une demande de régularisation, n'a pas utilisé le téléservice prévu par le code de justice administrative et n'a pas indiqué son adresse de domicile. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1, R. 411-3, R. 431-4 et R. 414-2 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2515552(TA95-2515552)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 31 juillet 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision mettant brutalement fin au parcours scolaire du requérant et le plaçant dans une situation précaire. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas procédé à une appréciation globale de la situation de M. A au regard des critères de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA95-2515908(TA95-2515908)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire depuis 2020. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la protection dont bénéficie le requérant et de l'absence de contestation par le préfet. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-9 et L. 561-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Résumé IA