Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2504868(TA95-2504868)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A C contestant un arrêté d'insalubrité. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.
N° TA95-2504806(TA95-2504806)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales du Val-d'Oise de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de revenu de solidarité active. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2510478(TA95-2510478)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de la commission de médiation des Hauts-de-Seine refusant de reconnaître son caractère prioritaire et urgent pour un logement social. La requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 13 août 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 17 septembre 2025. Aucun texte du code de la construction et de l’habitation n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.
N° TA95-2503648(TA95-2503648)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
N° TA95-2307556(TA95-2307556)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. B, qui contestait les décisions implicites de rejet nées du silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine sur ses demandes de titre de séjour. Le requérant soutenait notamment que la délivrance du titre était automatique dans le cadre du regroupement familial, en application des articles L. 423-14 et R. 434-36 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que M. B n'avait pas déposé de demande de titre de séjour auprès de la préfecture, rendant ainsi les décisions attaquées inexistantes et les recours irrecevables.
N° TA95-2410804(TA95-2410804)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 28 mai 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme C, ressortissante gabonaise, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que son cursus manquait de sérieux et de cohérence, alors que l'intéressée justifiait d'une assiduité et d'une progression réelles, malgré des difficultés liées à une maternité. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régit la délivrance de la carte de séjour temporaire "étudiant".
N° TA95-2410813(TA95-2410813)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme tardive la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté préfectoral du 3 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que la décision avait été régulièrement notifiée le 10 mai 2024, et que la requête, enregistrée le 26 juillet 2024, dépassait le délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La fin de non-recevoir soulevée par le préfet a donc été accueillie, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
N° TA95-2413901(TA95-2413901)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 22 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. B n'avait pas été méconnu et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
N° TA95-2501747(TA95-2501747)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 7 janvier 2025 refusant le renouvellement de sa carte de résident, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a annulé la décision de refus de renouvellement de titre de séjour, estimant que le préfet n'avait pas démontré que la présence de M. B constituait une menace grave pour l'ordre public, condition nécessaire pour refuser le renouvellement d'une carte de résident en application des articles L. 433-2 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de résident à M. B dans un délai de deux mois.
N° TA95-2509405(TA95-2509405)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, qui permet aux ressortissants tunisiens justifiant de trois ans de séjour régulier de prétendre à une carte de résident, sans attendre le délai de cinq ans prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois.
N° TA95-2515551(TA95-2515551)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 31 juillet 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, un ressortissant ivoirien majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. La solution retenue repose sur l'urgence caractérisée par les conséquences graves de la décision sur la situation personnelle et professionnelle du requérant, ainsi que sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.
N° TA95-2515950(TA95-2515950)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de préemption du 19 juin 2025 prise par la commune de Deuil-La Barre sur un fonds de commerce de restauration rapide. La juge a constaté que la commune avait retiré sa décision initiale le 15 septembre 2025, rendant sans objet les conclusions en suspension. En conséquence, la requête de la SASU Athena et de M. A a été rejetée, de même que leurs conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2418063(TA95-2418063)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B... n'avait pas exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, et ce malgré une invitation à régulariser. L'ordonnance rappelle que la décision prise suite à ce recours préalable se substitue à la décision initiale et est seule susceptible d'être contestée devant le juge.
N° TA95-2503093(TA95-2503093)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... pour contester la décision du 17 janvier 2025 de la commission de médiation du Val-d'Oise, qui avait rejeté sa demande de logement social prioritaire et urgente. La requérante invoquait la suroccupation de son logement de deux chambres pour six personnes et l'insécurité du quartier. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la suroccupation et à l'insécurité, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et que la requête ne comportait que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
N° TA95-2511443(TA95-2511443)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours amiable visant à faire reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. En cours d’instance, le préfet a produit la décision du 14 mai 2025 par laquelle la commission de médiation des Hauts-de-Seine a fait droit à sa demande. Le tribunal constate que cette décision favorable, antérieure à l’introduction de la requête, prive celle-ci d’objet dès l’origine, la rendant irrecevable. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il rejette la requête par ordonnance.
N° TA95-2515580(TA95-2515580)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A s'est placé lui-même dans cette situation en déposant sa demande devant une autorité incompétente (préfet de Marseille) et en ne contestant pas la décision implicite de rejet née le 26 novembre 2024. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2516451(TA95-2516451)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail, en tant que mère d'une enfant reconnue réfugiée. Le juge constate que l'absence de réponse de l'administration dans un délai de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que le juge des référés ne peut ordonner.
N° TA95-2516510(TA95-2516510)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier contestait un arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour quatre mois, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge constate que M. B résidait à Sartrouville (Yvelines) à la date de l'arrêté, et non dans le ressort de Cergy-Pontoise. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code, la requête est rejetée pour incompétence territoriale, au profit du tribunal administratif de Versailles.
N° TA95-2516518(TA95-2516518)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société "Formation Conseil Développement". Celle-ci demandait, en raison d'un changement de RIB non pris en compte par la Caisse des dépôts et consignations, le versement sous astreinte de 131 870 euros pour éviter une cessation de paiements. Le juge a estimé que la société ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière, condition nécessaire pour obtenir des mesures de sauvegarde dans un délai de 48 heures, et a donc rejeté la demande comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2516563(TA95-2516563)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre sous astreinte son titre de séjour "passeport talent", dont la délivrance lui avait été notifiée en août 2023. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, n'est pas établie, la requérante n'ayant pas justifié d'une situation nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée.