Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2311285(TA95-2311285)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait des retraits de points sur son permis de conduire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à des infractions inexistantes ou n'ayant pas donné lieu à retrait de points. Ensuite, il a constaté que la décision d'invalidation du permis pour solde de points nul (décision 48 SI) était devenue définitive, car notifiée à l'intéressé le 26 novembre 2021, rendant sans objet les contestations des retraits de points sous-jacents. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2311532(TA95-2311532)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que, suite à une restitution de points en application de l'article L. 223-6 du code de la route, le permis de M. B était à nouveau valide avec un solde de neuf points, ce qui équivaut à un retrait de la décision attaquée. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. La demande de frais de justice présentée par M. B a été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2311602(TA95-2311602)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Eure suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un contrôle routier positif aux stupéfiants. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence de procédure contradictoire préalable, en application des articles L. 121-1 et L. 121-2 du même code, et a rejeté les autres moyens soulevés par le requérant.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2312145(TA95-2312145)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions. Le juge a d'abord constaté que les conclusions relatives à trois infractions étaient irrecevables, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rappelé que l'administration doit prouver qu'elle a délivré au conducteur les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2312291(TA95-2312291)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B contestant la décision du ministre de l'intérieur du 19 août 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à 18 infractions. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre six décisions de retrait de points, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen unique tiré du défaut d'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que la preuve de la délivrance de cette information était rapportée par les procès-verbaux d'infraction. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2515759(TA95-2515759)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 juillet 2025 par laquelle la commission de l’académie de Versailles a refusé l’autorisation d’instruire en famille leur fille B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation ou à l’intérêt supérieur de l’enfant, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s’appuie notamment sur les dispositions des articles L. 131-5 et D. 131-11-11 du code de l’éducation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2312628(TA95-2312628)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire ivoirien contre un permis français. Le tribunal a constaté que Mme A avait obtenu la qualité de réfugié le 16 mars 2022 et un récépissé de titre de séjour le 20 avril 2022, mais qu'elle n'avait déposé sa demande d'échange que le 22 mai 2023, soit au-delà du délai d'un an prévu par l'article R. 222-3 du code de la route et l'arrêté du 12 janvier 2012. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale fondée sur la tardiveté de la demande.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2313122(TA95-2313122)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 30 août 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à cinq infractions routières. Le requérant soutenait que l'administration n'avait pas respecté son obligation d'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé que, pour les infractions constatées par radar automatique, le paiement de l'amende forfaitaire établit que l'avis de contravention, contenant les informations requises, a été reçu, sauf preuve contraire non apportée par M. A. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2503648(TA95-2503648)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2307556(TA95-2307556)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. B, qui contestait les décisions implicites de rejet nées du silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine sur ses demandes de titre de séjour. Le requérant soutenait notamment que la délivrance du titre était automatique dans le cadre du regroupement familial, en application des articles L. 423-14 et R. 434-36 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que M. B n'avait pas déposé de demande de titre de séjour auprès de la préfecture, rendant ainsi les décisions attaquées inexistantes et les recours irrecevables.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2410804(TA95-2410804)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 28 mai 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme C, ressortissante gabonaise, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que son cursus manquait de sérieux et de cohérence, alors que l'intéressée justifiait d'une assiduité et d'une progression réelles, malgré des difficultés liées à une maternité. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régit la délivrance de la carte de séjour temporaire "étudiant".

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2410813(TA95-2410813)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme tardive la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté préfectoral du 3 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que la décision avait été régulièrement notifiée le 10 mai 2024, et que la requête, enregistrée le 26 juillet 2024, dépassait le délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La fin de non-recevoir soulevée par le préfet a donc été accueillie, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2413901(TA95-2413901)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 22 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. B n'avait pas été méconnu et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2501747(TA95-2501747)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 7 janvier 2025 refusant le renouvellement de sa carte de résident, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a annulé la décision de refus de renouvellement de titre de séjour, estimant que le préfet n'avait pas démontré que la présence de M. B constituait une menace grave pour l'ordre public, condition nécessaire pour refuser le renouvellement d'une carte de résident en application des articles L. 433-2 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de résident à M. B dans un délai de deux mois.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2509405(TA95-2509405)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, qui permet aux ressortissants tunisiens justifiant de trois ans de séjour régulier de prétendre à une carte de résident, sans attendre le délai de cinq ans prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2515551(TA95-2515551)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 31 juillet 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, un ressortissant ivoirien majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. La solution retenue repose sur l'urgence caractérisée par les conséquences graves de la décision sur la situation personnelle et professionnelle du requérant, ainsi que sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2515950(TA95-2515950)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de préemption du 19 juin 2025 prise par la commune de Deuil-La Barre sur un fonds de commerce de restauration rapide. La juge a constaté que la commune avait retiré sa décision initiale le 15 septembre 2025, rendant sans objet les conclusions en suspension. En conséquence, la requête de la SASU Athena et de M. A a été rejetée, de même que leurs conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2418063(TA95-2418063)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B... n'avait pas exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, et ce malgré une invitation à régulariser. L'ordonnance rappelle que la décision prise suite à ce recours préalable se substitue à la décision initiale et est seule susceptible d'être contestée devant le juge.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2503093(TA95-2503093)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... pour contester la décision du 17 janvier 2025 de la commission de médiation du Val-d'Oise, qui avait rejeté sa demande de logement social prioritaire et urgente. La requérante invoquait la suroccupation de son logement de deux chambres pour six personnes et l'insécurité du quartier. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la suroccupation et à l'insécurité, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et que la requête ne comportait que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2511443(TA95-2511443)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours amiable visant à faire reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. En cours d’instance, le préfet a produit la décision du 14 mai 2025 par laquelle la commission de médiation des Hauts-de-Seine a fait droit à sa demande. Le tribunal constate que cette décision favorable, antérieure à l’introduction de la requête, prive celle-ci d’objet dès l’origine, la rendant irrecevable. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il rejette la requête par ordonnance.

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