Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2515401(TA95-2515401)

Cette ordonnance du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 19 septembre 2025, concerne une requête de M. B visant à contester une décision du ministre de l'intérieur du 9 mai 2023 invalidant son permis de conduire. Le tribunal constate que les productions enregistrées sous un premier numéro constituent un double d'une autre requête déjà enregistrée. En application du code de justice administrative, il ordonne la radiation de ces productions des registres du greffe et leur jonction à la requête principale. La solution retenue est donc une mesure de pure gestion procédurale, sans examen au fond du litige.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2512240(TA95-2512240)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la décharge de sa taxe d'habitation pour 2022. Le juge a constaté que la réclamation préalable auprès de l'administration fiscale avait été présentée le 19 mai 2025, soit après l'expiration du délai légal fixé au 31 décembre 2023 par l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. En l'absence de régularisation possible, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2511784(TA95-2511784)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise est saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A, qui conteste un contrôle documentaire effectué par la société Dekra Certification dans le cadre du maintien de sa certification professionnelle pour la réalisation de diagnostics de performance énergétique. Le juge constate que le litige, relatif à la réglementation des activités professionnelles, relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Versailles, car le siège de la société où exerce le requérant se situe dans les Yvelines. En application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2511294(TA95-2511294)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI SKY PLOUGES, qui demandait la décharge de la taxe annuelle sur les logements vacants pour un bien situé à Nanterre au titre de 2024. La société invoquait l'inhabitabilité du logement en raison de travaux, mais n'a produit aucun élément probant pour étayer ses allégations, se limitant à des factures de petits travaux. Appliquant l'article 232 du code général des impôts et la jurisprudence constitutionnelle, le juge a considéré que le moyen n'était pas assorti de faits suffisants pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2511040(TA95-2511040)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SASU GROUPE BARBOSA BATIMENT, qui demandait la décharge de suppléments d’impôt sur les sociétés pour la période du 1er janvier 2020 au 31 mai 2021. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit ou de fait, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La société s’était bornée à produire des pièces sans explications ni motivation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2509516(TA95-2509516)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté comme manifestement infondé le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celle-ci étant régulièrement déléguée. Il a également rejeté les moyens de défaut d'examen particulier et de méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2509510(TA95-2509510)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant un arrêté préfectoral du 22 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que les moyens soulevés sont soit manifestement infondés (défaut de motivation, défaut d'examen), soit insuffisamment précis (méconnaissance de l'article 8 de la CEDH), soit non assortis de faits pertinents (méconnaissance des articles L. 425-9, L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA). La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2406329(TA95-2406329)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer une carte de séjour « passeport-talent ». Après avoir obtenu son titre de séjour, le requérant a informé le tribunal de son souhait de se désister. L’ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2509282(TA95-2509282)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, l'arrêté étant suffisamment circonstancié. Il a également écarté comme inopérant le moyen fondé sur les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, inapplicables aux ressortissants algériens dont la situation est régie par l'accord franco-algérien de 1968. Enfin, les autres moyens (violation des articles 3 et 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) ont été rejetés faute de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2509112(TA95-2509112)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. D... contestant un arrêté préfectoral du 20 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond des autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2512929(TA95-2512929)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant ayant retiré sa requête en cours d’instance, le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à lui donner acte. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour clore l’affaire sans examiner le fond du litige.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2516301(TA95-2516301)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, prise dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, concerne la contestation par M. A d’un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge constate que le requérant est placé en rétention administrative au centre du Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne). En application des articles L. 776-1 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour statuer.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2515759(TA95-2515759)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 juillet 2025 par laquelle la commission de l’académie de Versailles a refusé l’autorisation d’instruire en famille leur fille B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation ou à l’intérêt supérieur de l’enfant, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s’appuie notamment sur les dispositions des articles L. 131-5 et D. 131-11-11 du code de l’éducation.

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OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

TA95-2419053(TA95-2419053)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une demande en décharge de la taxe d’habitation due au titre de 2023 pour un bien situé au Plessis-Robinson. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement total de l’imposition contestée. En conséquence, le tribunal, constatant que le litige était devenu sans objet, a prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance, en application des dispositions du code général des impôts et du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2314938(TA95-2314938)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions de retrait de points de son permis de conduire, consécutives à des infractions commises en 2015 et 2017. Le ministre de l’intérieur a fait valoir que l’intéressé avait bénéficié d’une reconstitution totale de son capital de points en application de l’article L. 223-6 du code de la route. Constatant que les points litigieux avaient été restitués, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a également rejeté la demande de M. B au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2313124(TA95-2313124)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur du 6 septembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points afférents à plusieurs infractions. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à l’infraction du 13 juin 2020, les points correspondants ayant été restitués avant l’introduction de la requête. Sur le fond, il a rappelé que l’administration doit prouver qu’elle a délivré au conducteur les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’inscrit dans le cadre des dispositions du code de la route et du code de procédure pénale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516433(TA95-2516433)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante thaïlandaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née le 2 septembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du fait du silence gardé par l'administration pendant quatre mois. Cette décision administrative existante faisait obstacle au prononcé d'une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3, en l'absence de péril grave. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516480(TA95-2516480)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 13 septembre 2025 mettant fin à sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE) et qu'il soit enjoint au département de lui proposer un contrat jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. Il a relevé que la jeune majeure faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF), ce qui, en application des dispositions du code de l'action sociale et des familles, faisait légalement obstacle à la conclusion d'un contrat jeune majeur, et que le recours contre cette OQTF n'était pas suspensif.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2516450(TA95-2516450)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel invoqué par le requérant (activité de VTC), en raison de la nature et du caractère répété des infractions commises et de l'intérêt supérieur de la sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2516446(TA95-2516446)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête du football club de Montmorency. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 9 septembre 2025 de la commission départementale de discipline du district du Val-d'Oise football, qui avait déclassé son équipe. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, la saison de championnat D2 ayant débuté le 14 septembre 2025, rendant la décision attaquée entièrement exécutée et le litige sans objet. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable et rejetée.

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