Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
52 256 décisions disponibles — page 518/2613
N° TA95-2509283(TA95-2509283)
Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, les moyens soulevés étant jugés manifestement infondés, irrecevables ou non assortis de précisions suffisantes. Le tribunal s'est fondé sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2509168(TA95-2509168)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 26 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans et un signalement Schengen. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable, notamment car le signalement Schengen n'est pas une décision distincte susceptible de recours. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans examen au fond, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 613-5) et du code de justice administrative.
N° TA95-2415694(TA95-2415694)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante étrangère pacsée avec un réfugié, afin d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa demande de carte de résident sur le fondement de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure face à l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous malgré ses démarches en ligne. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour Mme A de démontrer que son droit au séjour était compromis ou qu'elle subissait un préjudice grave et immédiat.
N° TA95-2415802(TA95-2415802)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant togolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "étudiant". Le juge estime que la demande de rendez-vous, formulée après l'expiration de son précédent titre et l'échec de sa tentative de renouvellement, s'apparente à une première demande et que l'urgence n'est pas établie. Il relève en outre que le requérant a fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français le 12 février 2025, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative.
N° TA95-2516579(TA95-2516579)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait la décision du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour temporaire d'un an plutôt qu'une carte de résident de dix ans. Le juge a estimé que la demande d'annulation de cette décision excédait sa compétence, car le référé liberté ne permet que des mesures provisoires et non l'annulation d'un acte administratif. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2516580(TA95-2516580)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant déposé sa demande sur la plateforme ANEF que le 29 août 2025, après le rejet de ses précédentes demandes pour non-respect de cette procédure. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
N° TA95-2504398(TA95-2504398)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence algérien et les mesures d'éloignement associées. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la requête.
N° TA95-2516603(TA95-2516603)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci demandait le maintien de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE) après que la présidente du conseil départemental du Val-d'Oise y a mis fin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, M. A ne démontrant pas que la perte de son hébergement ou de son emploi était imminente et certaine. Par ailleurs, il a considéré que la seule contestation de l'obligation de quitter le territoire français ne suspendait pas de plein droit la décision de l'ASE, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La requête a donc été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2516612(TA95-2516612)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant sénégalais, qui sollicitait le maintien de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE) après la fin de son contrat jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision de la présidente du conseil départemental du Val-d'Oise de mettre fin à cette prise en charge était fondée sur l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, qui exclut du dispositif les majeurs faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.
N° TA95-2516748(TA95-2516748)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, les risques d'éloignement et de suspension de son contrat de travail à compter du 30 septembre 2025 ne présentant pas un caractère prioritaire justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen de l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2516753(TA95-2516753)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A épouse C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à son droit au travail et à sa liberté d'aller et de venir. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'engagement de cette procédure, n'était pas remplie, les risques invoqués (perte d'emploi, éloignement) ne présentant pas un caractère prioritaire par rapport à d'autres situations similaires. La requête a donc été rejetée sans examen du fond.
N° TA95-2305279(TA95-2305279)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société SC PFO d’une demande de réduction des cotisations de taxe annuelle sur les bureaux et locaux commerciaux, ainsi que de la taxe additionnelle sur les surfaces de stationnement, pour les années 2020 à 2022. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total de 6 877 euros, vidant ainsi le litige. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en décharge. Il a également rejeté la demande de la société au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
N° TA95-2516977(TA95-2516977)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Rosny-Sous-Bois (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2502875(TA95-2502875)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS EDITIONS FRANCIS LEFEBVRE d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la décharge de la cotisation foncière des entreprises due au titre de 2023, à titre principal pour la commune de Levallois-Perret (112 999 euros) et subsidiairement pour Courbevoie (76 968 euros). L’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total de l’imposition principale le 11 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance du 19 septembre 2025, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus, incluant la demande de frais irrépétibles, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2502647(TA95-2502647)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS LA CASA d’une demande en décharge de cotisations de taxe d’habitation pour un logement situé à Malakoff. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total de l’imposition litigieuse, conduisant la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 19 septembre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application du code général des impôts n’a été nécessaire, le litige ayant perdu son objet.
N° TA95-2502550(TA95-2502550)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait des suppléments d'impôt sur le revenu (2014-2015) et des rappels de prélèvements sociaux (2013-2015). Le tribunal a constaté que la décision de l'administration fiscale sur sa réclamation préalable lui avait été notifiée le 27 juillet 2018, mais qu'il n'avait saisi le tribunal que le 6 février 2025, soit bien au-delà du délai de recours contentieux de deux mois prévu par les articles R. 190-1 et R. 199-1 du livre des procédures fiscales. Cette irrecevabilité étant manifeste et non régularisable, l'affaire a été tranchée par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2501068(TA95-2501068)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de la SASU PARC EOLIEN DE LA CABANE BLANCHE, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 148 536 euros au titre du deuxième trimestre 2024. Aucune opposition n’ayant été formulée, le tribunal a ordonné qu’il soit donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2515062(TA95-2515062)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, sans qu'il soit établi l'existence d'un péril grave justifiant de passer outre. La solution retenue s'appuie sur les dispositions combinées des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2515321(TA95-2515321)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus ne constituait pas un refus de renouvellement mais un refus de délivrance, M. B n'ayant pas déposé sa demande dans les délais impartis. En conséquence, il n'a pas examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien.
N° TA95-2516813(TA95-2516813)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait à se voir délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par un risque de perte d'emploi et l'impossibilité de voyager pour un mariage, n'était pas établie avec une acuité suffisante pour justifier une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En l'absence d'extrême urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision se fonde sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.