Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2212301(TA95-2212301)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Hauts-de-Seine du 21 mars 2022 portant affectation, ainsi que d’une demande indemnitaire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, Mme A est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
N° TA95-2312285(TA95-2312285)
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 22 septembre 2025, concerne le recours de M. A contre une décision d'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions par application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de sa requête. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette donc la demande sans examiner le fond du litige.
N° TA95-2308027(TA95-2308027)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision "48SI" du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le président de la 7ème chambre a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance.
N° TA95-2312485(TA95-2312485)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire tunisien contre un permis français. En défense, le préfet a fait valoir que la décision attaquée avait été abrogée et a conclu au non-lieu à statuer. Invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme B n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requérante et lui en a donné acte.
N° TA95-2311726(TA95-2311726)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, elle est réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
N° TA95-2515587(TA95-2515587)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à Mme C, ressortissante russe, une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La juge a considéré que l'urgence était caractérisée par la suspension du contrat de travail de la requérante et l'absence de ressources, et que la mesure était utile car la carence de l'administration portait une atteinte grave à son droit au travail et à sa vie privée et familiale, sans contestation sérieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2515768(TA95-2515768)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a liquidé l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour inexécution d'une précédente ordonnance. Cette ordonnance du 27 juin 2025 enjoignait au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de M. C A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Constatant l'absence d'exécution malgré la notification de la décision, le juge a fait droit à la demande de liquidation de l'astreinte sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. Le tribunal a également accordé à M. C A le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
N° TA95-2311858(TA95-2311858)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D A B épouse E, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire soudanais contre un titre français. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Il a estimé que la décision du 12 août 2021 avait été régulièrement notifiée le 29 mai 2022 et que les recours gracieux et hiérarchiques, introduits le 2 mai 2023, étaient hors délai. Par conséquent, la requête en annulation et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.
N° TA95-2307705(TA95-2307705)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation de son contrat à durée déterminée conclu avec la commune de Suresnes et sa requalification en contrat à durée indéterminée. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le président de la 7ème chambre a constaté le désistement d’office de M. B et donné acte de ce désistement par ordonnance.
N° TA95-2503780(TA95-2503780)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 9 juin 2021, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 19 500 euros pour absence de relogement. Le tribunal a constaté la carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté la décision de la commission dans le délai légal de six mois, engageant ainsi sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que cette carence a causé des troubles dans les conditions d'existence de la requérante, justifiant une indemnisation.
N° TA95-2515422(TA95-2515422)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de quinze jours. La juridiction a retenu que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'expiration des documents de séjour de l'intéressé et des difficultés techniques rencontrées sur la plateforme ANEF, et que la mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'obligation pour l'administration d'enregistrer les demandes de titre de séjour dans un délai raisonnable.
N° TA95-2415832(TA95-2415832)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré le titre sollicité le 27 novembre 2024. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice.
N° TA95-2516271(TA95-2516271)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour modifier une précédente ordonnance du 21 août 2025. Cette dernière enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, injonction restée inexécutée. Constatant ce manquement comme un élément nouveau, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 300 euros par jour de retard, passé un délai de deux jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.
N° TA95-2516938(TA95-2516938)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur déféré du préfet du Val-d'Oise, a suspendu la décision de la maire de Bezons d'apposer un drapeau palestinien sur le fronton de l'hôtel de ville. Le juge a estimé que cette décision, révélée par un communiqué municipal, portait une atteinte grave et manifeste au principe constitutionnel de neutralité des services publics. Il a enjoint à la commune de retirer le drapeau sous astreinte de 150 euros par jour de retard. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2516999(TA95-2516999)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision de la maire de Malakoff de pavoiser l'hôtel de ville d'un drapeau palestinien. Le juge a estimé que cette action constituait une prise de position politique contraire au principe constitutionnel de neutralité des services publics, qui interdit l'apposition de signes à caractère politique sur les édifices publics. La suspension a été prononcée sur le fondement des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-3 du code de justice administrative, en raison de l'atteinte grave à ce principe. Il a également été enjoint à la commune de retirer le drapeau sans délai.
N° TA95-2509385(TA95-2509385)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. La juridiction a estimé que le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte était manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur la convention européenne des droits de l’homme et les articles L. 612-1, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ont été jugés irrecevables ou manifestement dépourvus de précisions suffisantes. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2506308(TA95-2506308)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société TOP FL d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 72 000 euros au titre de l’année 2022. L’administration fiscale ayant procédé au remboursement le 21 juillet 2025, le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande devenue sans objet. Les conclusions relatives aux intérêts moratoires ont été rejetées comme manifestement irrecevables, faute de litige né et actuel. Enfin, la demande de frais irrépétibles a été rejetée.
N° TA95-2507076(TA95-2507076)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d'une requête en plein contentieux visant à obtenir un abattement pour détention depuis 2006. Par un mémoire ultérieur, le requérant a informé la juridiction de son désistement pur et simple. Constatant que ce désistement était sans réserve et qu'aucune circonstance ne s'y opposait, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
N° TA95-2506894(TA95-2506894)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis de clôturer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Après que l’administration a finalement enregistré sa demande et délivré un récépissé, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA95-2115684(TA95-2115684)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la commune de Marines d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du syndicat intercommunal d’assainissement fixant sa redevance syndicale. Constatant que la commune n’a pas répondu à une demande de maintien de ses conclusions formulée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un désistement d’office. Par ordonnance, il donne acte de ce désistement et rejette la demande de frais de justice présentée par le syndicat.