Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA95-2508315(TA95-2508315)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... formant opposition à une contrainte émise par la CAF des Hauts-de-Seine pour le recouvrement d’un indu d’aides personnelles au logement (APL) de 474 euros. Le juge a constaté que la requérante contestait le bien-fondé de l’indu sans avoir préalablement exercé le recours administratif obligatoire devant la commission de recours amiable de l’organisme payeur, comme l’exigent les articles L. 825-2 du code de la construction et de l’habitation et R. 222-1 du code de justice administrative. Ce moyen a donc été jugé irrecevable, et la requête a été rejetée par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2508656(TA95-2508656)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge a estimé que la requête ne comportait que des moyens de légalité externe manifestement infondés ou des moyens insuffisamment précis, permettant son rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, qui conditionnent la reconnaissance du caractère prioritaire à la démonstration d'une situation d'urgence et d'inadaptation du logement occupé.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2501587(TA95-2501587)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B... qui contestait le refus du préfet du Val-d’Oise d’avancer la date de son rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision de refus était légale, la signataire étant compétente et la motivation non requise. Il a estimé que le délai de rendez-vous fixé au 10 septembre 2026 n’était pas déraisonnable au regard de la situation personnelle et familiale du requérant, entré en France en 2019 et ayant attendu cinq ans pour déposer sa demande. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d’injonction et au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2506623(TA95-2506623)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 3 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale en Algérie.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2407345(TA95-2407345)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C..., ressortissant afghan réfugié, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré au requérant une carte de résident valable dix ans. Le tribunal a constaté que les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également mis à la charge de l’État une somme de 1 000 euros au titre des frais d’instance, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2206805(TA95-2206805)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en plein contentieux par la société Amazon EU, a examiné sa demande de restitution partielle de la taxe sur les services numériques (TSN) acquittée pour 2019 par la société Amazon Online France, en sa qualité de redevable unique du groupe. La société requérante contestait l’inclusion dans l’assiette de la taxe de certains services (livraison, contenu numérique, stockage de photos, services logistiques) qu’elle estimait indépendants du service taxable d’intermédiation numérique. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que seule la société Amazon Online France, en tant que redevable unique ayant déclaré et acquitté la taxe pour le groupe en application de l’article 1693 quater B du code général des impôts, avait qualité pour former une réclamation contentieuse, à l’exclusion des autres sociétés membres du groupe.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516041(TA95-2516041)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier, ressortissant tunisien en situation irrégulière, demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui fixer un rendez-vous plus rapproché pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, son rendez-vous étant fixé au 18 décembre 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité administrative invoquée par le requérant, qui sollicitait un titre de séjour discrétionnaire et non de plein droit, ne caractérisait pas une urgence au sens des dispositions précitées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2504816(TA95-2504816)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait principalement au juge d'enjoindre à la commune de Boulogne-Billancourt le versement d'une provision et la communication de documents, sur le fondement des articles L. 3141-28 et L. 1243-8 du code du travail. Le juge a estimé que ces conclusions, tendant à des injonctions et à la communication de pièces, étaient irrecevables car elles ne relevaient pas de son office en matière de référé-provision. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2303246(TA95-2303246)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à seize infractions routières. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à cinq infractions dont les points avaient déjà été restitués. Pour les autres infractions, le juge a estimé que le moyen unique tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) était manifestement infondé, car les avis de contravention envoyés par procès-verbal électronique comportaient une information suffisante. La requête a donc été rejetée en application des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2517011(TA95-2517011)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence particulière exigée par ce texte n'était pas caractérisée, les risques de perte d'emploi et d'allocation chômage invoqués n'étant pas suffisamment établis par les pièces du dossier. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2516271(TA95-2516271)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour modifier une précédente ordonnance du 21 août 2025. Cette dernière enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, injonction restée inexécutée. Constatant ce manquement comme un élément nouveau, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 300 euros par jour de retard, passé un délai de deux jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516877(TA95-2516877)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne en contrat d’apprentissage, qui demandait à l’administration de clarifier sa situation relative à une autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas établie, la requérante étant en situation régulière et ne justifiant pas de risques imminents de perte d’emploi ou de rupture de ses études. En conséquence, sans examiner l’atteinte à une liberté fondamentale, la demande a été rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2305103(TA95-2305103)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 22 septembre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. A et lui en a donné acte.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2415832(TA95-2415832)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré le titre sollicité le 27 novembre 2024. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2515422(TA95-2515422)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de quinze jours. La juridiction a retenu que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'expiration des documents de séjour de l'intéressé et des difficultés techniques rencontrées sur la plateforme ANEF, et que la mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'obligation pour l'administration d'enregistrer les demandes de titre de séjour dans un délai raisonnable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2312285(TA95-2312285)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 22 septembre 2025, concerne le recours de M. A contre une décision d'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions par application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de sa requête. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette donc la demande sans examiner le fond du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2517051(TA95-2517051)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur déféré du préfet du Val-d'Oise, a suspendu la décision du maire de Goussainville d'apposer un drapeau palestinien sur l'hôtel de ville. Le juge a estimé que ce pavoisement constituait une prise de position politique contraire au principe constitutionnel de neutralité des services publics. Il a enjoint à la commune de retirer le drapeau sans délai, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte. La décision se fonde sur les articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2515587(TA95-2515587)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à Mme C, ressortissante russe, une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La juge a considéré que l'urgence était caractérisée par la suspension du contrat de travail de la requérante et l'absence de ressources, et que la mesure était utile car la carence de l'administration portait une atteinte grave à son droit au travail et à sa vie privée et familiale, sans contestation sérieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2517053(TA95-2517053)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu la décision du maire de Gennevilliers d’apposer un drapeau palestinien sur la façade de l’hôtel de ville. Le juge a estimé que cette décision, prise sans délibération préalable du conseil municipal, portait une atteinte grave et manifeste au principe de neutralité des services publics. La requête du préfet des Hauts-de-Seine a été jugée recevable, le secrétaire général de la préfecture disposant d’une délégation de signature valable. La suspension a été prononcée sur le fondement des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA95-2517057(TA95-2517057)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur la demande du préfet des Hauts-de-Seine, a suspendu la décision de la maire de Bagneux du 22 septembre 2025 d’apposer un drapeau palestinien sur l’hôtel de ville. Le juge a estimé que cette action constituait une prise de position politique contraire au principe constitutionnel de neutralité des services publics, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens. En application des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-3 du code de justice administrative, il a ordonné le retrait immédiat du drapeau, sans astreinte.

Résumé IA