Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2201901(TA95-2201901)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B qui contestait le retrait d'un point de son permis de conduire suite à une infraction constatée le 23 mai 2018. Le tribunal a estimé que le requérant n'était pas fondé à soutenir avoir été privé de l'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le ministre de l'intérieur ayant produit un pli recommandé contenant l'amende forfaitaire majorée. La réalité de l'infraction a été établie par l'émission de cette amende forfaitaire majorée, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2515791(TA95-2515791)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de dix ans de Mme C épouse B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante se trouvant en situation de précarité administrative après l'expiration de son titre et de son attestation de prolongation. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des stipulations de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2515812(TA95-2515812)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer à M. B une carte de séjour pluriannuelle "bénéficiaire de la protection subsidiaire". Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par la situation irrégulière de l'intéressé et ses conséquences sur son insertion professionnelle et ses droits sociaux, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de motivation et de respect des délais de délivrance prévus aux articles L. 424-9 et R. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer un document provisoire de séjour avec autorisation de travail sous 48 heures, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2418319(TA95-2418319)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, lequel avait obtenu la délivrance d’une carte de résident de dix ans le 27 janvier 2025, rendant sans objet sa demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé. Le juge a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre à la charge de l’État les frais d’instance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et un rejet des conclusions accessoires.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2515450(TA95-2515450)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B, ressortissante tunisienne, visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale" par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour et non contestée par l'administration. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 10 de l'accord franco-tunisien était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2306989(TA95-2306989)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Pour les infractions les plus anciennes (2006 à 2019), les points retirés ayant été restitués en application de l'article L. 223-6 du code de la route, les conclusions étaient irrecevables. Pour les infractions constatées par radar automatique (2017 à 2020), le paiement de l'amende forfaitaire par M. B établissait qu'il avait reçu l'avis de contravention, lequel contient les informations obligatoires prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Par conséquent, les moyens soulevés étaient manifestement infondés, justifiant le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2500367(TA95-2500367)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française par le préfet du Val-d'Oise, mais n'a pas demandé l'annulation de cette décision, se limitant à un recours gracieux. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2201902(TA95-2201902)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant le retrait de points de son permis de conduire suite à une infraction du 27 janvier 2018. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut d'information préalable était infondé, le procès-verbal électronique mentionnant un "refus de signer" valant preuve de la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La réalité de l'infraction a été établie par l'émission d'une amende forfaitaire majorée, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2312485(TA95-2312485)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire tunisien contre un permis français. En défense, le préfet a fait valoir que la décision attaquée avait été abrogée et a conclu au non-lieu à statuer. Invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme B n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requérante et lui en a donné acte.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516954(TA95-2516954)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé liberté de M. A, qui demandait l’affectation immédiate de son fils dans un collège de proximité à Asnières-sur-Seine. Le juge estime que l’urgence particulière exigée par l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’est pas caractérisée, les éléments médicaux produits (scoliose, ordonnances) ne démontrant pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il constate que l’enfant est déjà inscrit en classe de 3e au collège Jean-Macé à Clichy, ce qui exclut toute absence d’affectation. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2516963(TA95-2516963)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'assignation à résidence de M. B, prise par le préfet du Val-d'Oise le 10 septembre 2025. La requête est rejetée car M. B n'a pas saisi le tribunal d'une requête au fond en annulation de la décision contestée, condition nécessaire à la recevabilité d'un référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande est manifestement irrecevable et rejetée sans examen de l'urgence ou des moyens soulevés.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2517053(TA95-2517053)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu la décision du maire de Gennevilliers d’apposer un drapeau palestinien sur la façade de l’hôtel de ville. Le juge a estimé que cette décision, prise sans délibération préalable du conseil municipal, portait une atteinte grave et manifeste au principe de neutralité des services publics. La requête du préfet des Hauts-de-Seine a été jugée recevable, le secrétaire général de la préfecture disposant d’une délégation de signature valable. La suspension a été prononcée sur le fondement des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516997(TA95-2516997)

Cette requête, présentée devant le juge des référés du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, vise à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, l'affectation immédiate d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) pour le fils de la requérante, scolarisé en CM2 et souffrant de troubles du spectre autistique. Le juge constate que si une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées a bien accordé cet accompagnement, l'administration, via le PIAL, est en cours de recherche d'une solution et a sollicité un délai supplémentaire. En l'état, le juge estime que la condition d'urgence particulière exigée par l'article L. 521-2 n'est pas caractérisée, la situation ne permettant pas de prendre utilement et à très bref délai les mesures de sauvegarde nécessaires. Par conséquent, la requête est rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2516952(TA95-2516952)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 22 septembre 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B A contre un arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate qu'à la date de la décision attaquée, le requérant résidait aux Mureaux, dans le département des Yvelines. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2401520(TA95-2401520)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B, qui sollicitait une provision de 90 000 euros de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des préjudices consécutifs à une infection nosocomiale. L'AP-HP contestait le caractère nosocomial de l'infection et limitait sa responsabilité à 20 %, tandis que le requérant invoquait un lien de causalité direct avec les soins. Le juge a rappelé que la responsabilité des établissements de santé pour infections nosocomiales est régie par l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, mais a estimé que l'obligation de l'AP-HP n'était pas sérieusement contestable en raison des manquements établis par l'expertise. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais le tribunal a vraisemblablement accordé une provision partielle, limitée au montant non contesté par l'AP-HP, soit 40 472,856 euros, en appliquant le partage de responsabilité à 90 % retenu par l'expert.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2517016(TA95-2517016)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé par le préfet des Hauts-de-Seine sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de Malakoff visant à modifier l'ordonnance du 20 septembre 2025 qui avait suspendu l'apposition d'un drapeau palestinien sur le fronton de l'hôtel de ville et enjoint son retrait. Le juge a estimé que la reconnaissance de l'État palestinien par la France, annoncée le 24 juillet 2025, ne constituait pas un élément nouveau justifiant une modification de la mesure. La solution retenue confirme ainsi la suspension et l'injonction de retrait, sans faire droit à la demande d'astreinte du préfet.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA95-2517057(TA95-2517057)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur la demande du préfet des Hauts-de-Seine, a suspendu la décision de la maire de Bagneux du 22 septembre 2025 d’apposer un drapeau palestinien sur l’hôtel de ville. Le juge a estimé que cette action constituait une prise de position politique contraire au principe constitutionnel de neutralité des services publics, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens. En application des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-3 du code de justice administrative, il a ordonné le retrait immédiat du drapeau, sans astreinte.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2517051(TA95-2517051)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur déféré du préfet du Val-d'Oise, a suspendu la décision du maire de Goussainville d'apposer un drapeau palestinien sur l'hôtel de ville. Le juge a estimé que ce pavoisement constituait une prise de position politique contraire au principe constitutionnel de neutralité des services publics. Il a enjoint à la commune de retirer le drapeau sans délai, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte. La décision se fonde sur les articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516815(TA95-2516815)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants sur sa situation de privation de revenus. En l'absence d'urgence caractérisée, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2212301(TA95-2212301)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Hauts-de-Seine du 21 mars 2022 portant affectation, ainsi que d’une demande indemnitaire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, Mme A est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

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