Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA95-2412761(TA95-2412761)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. A d’une demande de paiement d’heures de travail écrêtées pour la période 2020-2023, se déclare territorialement incompétent. Il constate que l’agent était affecté à Dijon au moment de la décision attaquée. En application des articles R.312-12 et R.351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Dijon, seul compétent pour en connaître.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516954(TA95-2516954)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé liberté de M. A, qui demandait l’affectation immédiate de son fils dans un collège de proximité à Asnières-sur-Seine. Le juge estime que l’urgence particulière exigée par l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’est pas caractérisée, les éléments médicaux produits (scoliose, ordonnances) ne démontrant pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il constate que l’enfant est déjà inscrit en classe de 3e au collège Jean-Macé à Clichy, ce qui exclut toute absence d’affectation. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2515768(TA95-2515768)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a liquidé l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour inexécution d'une précédente ordonnance. Cette ordonnance du 27 juin 2025 enjoignait au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de M. C A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Constatant l'absence d'exécution malgré la notification de la décision, le juge a fait droit à la demande de liquidation de l'astreinte sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. Le tribunal a également accordé à M. C A le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2515791(TA95-2515791)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de dix ans de Mme C épouse B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante se trouvant en situation de précarité administrative après l'expiration de son titre et de son attestation de prolongation. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des stipulations de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2515812(TA95-2515812)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer à M. B une carte de séjour pluriannuelle "bénéficiaire de la protection subsidiaire". Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par la situation irrégulière de l'intéressé et ses conséquences sur son insertion professionnelle et ses droits sociaux, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de motivation et de respect des délais de délivrance prévus aux articles L. 424-9 et R. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer un document provisoire de séjour avec autorisation de travail sous 48 heures, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2516963(TA95-2516963)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'assignation à résidence de M. B, prise par le préfet du Val-d'Oise le 10 septembre 2025. La requête est rejetée car M. B n'a pas saisi le tribunal d'une requête au fond en annulation de la décision contestée, condition nécessaire à la recevabilité d'un référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande est manifestement irrecevable et rejetée sans examen de l'urgence ou des moyens soulevés.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2516073(TA95-2516073)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du sous-préfet d'Antony et de Boulogne-Billancourt du 29 août 2025 accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de M. B. Bien que la condition d'urgence ait été reconnue en raison de l'imminence de l'expulsion, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2515089(TA95-2515089)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de la carte de résident de Mme C, ressortissante chinoise. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 433-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA95-2516082(TA95-2516082)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B, ressortissant brésilien, pour suspendre la décision du préfet des Hauts-de-Seine de clôturer sa demande de renouvellement de titre de séjour pour dossier incomplet. Le juge a rejeté la requête, considérant que la décision de clôture, prise en raison du caractère incomplet du dossier, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours. Il a relevé que le requérant avait pourtant fourni les pièces justificatives demandées, mais n'a pas estimé que cela suffisait à rendre la décision attaquable. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2515105(TA95-2515105)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, dès lors qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, présentée le 29 avril 2025, était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2503881(TA95-2503881)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 22 septembre 2025, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci demandait l'annulation du compte rendu de son entretien professionnel pour l'année 2022 et la condamnation de l'État à lui verser 2 500 euros en réparation de ses préjudices. Le désistement, intervenu après l'enregistrement de la requête, a été constaté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre décision n'a été rendue sur le fond du litige.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2401520(TA95-2401520)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B, qui sollicitait une provision de 90 000 euros de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des préjudices consécutifs à une infection nosocomiale. L'AP-HP contestait le caractère nosocomial de l'infection et limitait sa responsabilité à 20 %, tandis que le requérant invoquait un lien de causalité direct avec les soins. Le juge a rappelé que la responsabilité des établissements de santé pour infections nosocomiales est régie par l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, mais a estimé que l'obligation de l'AP-HP n'était pas sérieusement contestable en raison des manquements établis par l'expertise. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais le tribunal a vraisemblablement accordé une provision partielle, limitée au montant non contesté par l'AP-HP, soit 40 472,856 euros, en appliquant le partage de responsabilité à 90 % retenu par l'expert.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2500543(TA95-2500543)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du préfet du Val-d'Oise du 9 janvier 2025 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le requérant invoquait des problèmes de santé pour justifier son défaut de production des pièces demandées, mais n'a pas établi ce lien de causalité. La solution retenue est fondée sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet le classement sans suite en cas de non-respect d'une mise en demeure, et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes reposant sur des faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2312485(TA95-2312485)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire tunisien contre un permis français. En défense, le préfet a fait valoir que la décision attaquée avait été abrogée et a conclu au non-lieu à statuer. Invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme B n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requérante et lui en a donné acte.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2517053(TA95-2517053)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu la décision du maire de Gennevilliers d’apposer un drapeau palestinien sur la façade de l’hôtel de ville. Le juge a estimé que cette décision, prise sans délibération préalable du conseil municipal, portait une atteinte grave et manifeste au principe de neutralité des services publics. La requête du préfet des Hauts-de-Seine a été jugée recevable, le secrétaire général de la préfecture disposant d’une délégation de signature valable. La suspension a été prononcée sur le fondement des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2312285(TA95-2312285)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 22 septembre 2025, concerne le recours de M. A contre une décision d'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions par application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de sa requête. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette donc la demande sans examiner le fond du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2311858(TA95-2311858)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D A B épouse E, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire soudanais contre un titre français. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Il a estimé que la décision du 12 août 2021 avait été régulièrement notifiée le 29 mai 2022 et que les recours gracieux et hiérarchiques, introduits le 2 mai 2023, étaient hors délai. Par conséquent, la requête en annulation et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2311726(TA95-2311726)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, elle est réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2311134(TA95-2311134)

Refus d'échange de permis de conduire (Mauritanien contre français). Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Donne acte du désistement de M. B A, faute pour lui d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité. Application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2502351(TA95-2502351)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, gérante de la société WSW, qui contestait le refus d'enregistrement de la déclaration d'activité de formation professionnelle de sa société. La décision attaquée, confirmée par le préfet de la région d'Ile-de-France, était fondée sur l'absence de pièces justificatives exigées par l'article R. 6351-5 du code du travail, notamment sur le contenu de la formation. Le tribunal a considéré que la requérante n'apportait aucun moyen de droit pour contester ce motif et se bornait à invoquer les conséquences professionnelles du refus, ce qui constitue des faits insusceptibles de venir au soutien de sa demande. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

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