Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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N° TA95-2513712(TA95-2513712)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A, ressortissant marocain, contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que M. A ne justifiait pas avoir déposé une demande de renouvellement de titre de séjour le 26 novembre 2024, comme il le soutenait, et n'apportait pas la preuve de l'urgence nécessaire à la suspension. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas établie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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N° TA95-2514278(TA95-2514278)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision du préfet de l'Essonne refusant de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a relevé que M. B résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Versailles, et non de celui de Cergy-Pontoise. La requête a donc été rejetée pour incompétence territoriale.

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N° TA95-2513705(TA95-2513705)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet de police d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant 90 jours a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée n'est pas utile et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui ne satisfait pas aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

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N° TA95-2514310(TA95-2514310)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante burkinabé, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les risques de suspension de son contrat de travail ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Il a rappelé que la requérante pouvait, si elle s'y estimait fondée, saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code.

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N° TA95-2514309(TA95-2514309)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'ordonner au préfet des Hauts-de-Seine de réactiver sa demande de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits. Le juge a estimé que les circonstances invoquées ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, condition nécessaire pour l'application de l'article L. 521-2. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

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N° TA95-2513565(TA95-2513565)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de deux ans, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le requérant résidait à Épinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

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N° TA95-2514279(TA95-2514279)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui attribuer un logement sous astreinte. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en juillet 2024, invoquait l'urgence liée à un délai de relogement anormalement long et un risque de perte d'hébergement. Le juge a estimé que ces circonstances, notamment le refus d'une proposition de logement en décembre 2024, ne caractérisaient pas une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du même code. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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N° TA95-2513679(TA95-2513679)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 25 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension du contrat d'alternance de la requérante résultait de l'expiration de son précédent titre de séjour et non de la décision attaquée. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen des moyens soulevés, incluant la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne.

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N° TA95-2513599(TA95-2513599)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa demande ne relevant pas d'un renouvellement de titre. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

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N° TA95-2513831(TA95-2513831)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à Mme B, ressortissante colombienne, la délivrance d'une carte de résident permanent. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de carte de résident permanent constituant une première demande et non un renouvellement de titre, et la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières imposant une mesure provisoire à très bref délai. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la jurisprudence relative à l'appréciation de l'urgence en matière de changement de fondement de titre de séjour.

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N° TA95-2514148(TA95-2514148)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à Mme A une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 500 euros par jour de retard. La requérante, souffrant d'une pathologie grave nécessitant un traitement disponible uniquement en France, justifiait d'une urgence particulière en raison de l'inexécution persistante d'un précédent jugement du même tribunal. Le juge a estimé que la carence de l'administration portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie, aux soins et au travail de l'intéressée. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

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N° TA95-2514081(TA95-2514081)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’association Famille solidaire visant une mise en demeure du recteur de l’académie de Versailles. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision contestée ayant cessé de produire ses effets à la date d’introduction du recours. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, par application de l’article L. 522-3 du même code.

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N° TA95-2513604(TA95-2513604)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante tunisienne, afin d'obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour "passeport talent (famille)" et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, la situation d'irrégularité invoquée résultant en partie du choix de la requérante d'utiliser une plateforme de dépôt inadaptée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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N° TA95-2514005(TA95-2514005)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante nigérienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant elle-même contribué à sa situation par son manque de diligence en déposant sa demande de renouvellement tardivement, en méconnaissance de l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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N° TA95-2513597(TA95-2513597)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la délivrance d'un récépissé ou d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la demande d'injonction se heurtait à une décision administrative préexistante, une décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme ne relevant pas de la compétence du juge des référés.

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N° TA95-2513589(TA95-2513589)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour et d'un récépissé. La demande de délivrance d'un titre de séjour a été rejetée car elle excédait la compétence du juge des référés, une telle injonction présentant un caractère définitif. Concernant la demande de récépissé, le tribunal a constaté qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour était née, en application des articles R. 432-1 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la mesure sollicitée sans objet.

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N° TA95-2514179(TA95-2514179)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme A pour enregistrer sa demande de changement de statut et lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La requérante, menacée de licenciement imminent faute de récépissé, justifiait d'une situation d'urgence. Le tribunal a jugé que l'absence de convocation portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au travail et à sa liberté d'aller et venir. Cette solution s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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N° TA95-2514206(TA95-2514206)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B qui sollicitait la suspension d’un refus d’annulation d’un avis de mise en recouvrement émis par la direction départementale des finances publiques du Val-d’Oise. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas établie, les difficultés financières et médicales invoquées n’étant pas suffisamment justifiées. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire et de l’article 277 du livre des procédures fiscales.

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N° TA95-2514228(TA95-2514228)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant disposait encore d'une attestation de prolongation d'instruction valide jusqu'au 9 août 2025 et séjournait régulièrement. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, incluant la méconnaissance des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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N° TA95-2513590(TA95-2513590)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A B. La requérante demandait au juge d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation pour enregistrer sa demande de titre de séjour, en invoquant l'urgence et l'utilité de la mesure. Le juge rappelle que la condition d'urgence est en principe constatée pour les demandes de renouvellement de titre, mais que dans les autres cas, le requérant doit justifier de circonstances particulières. En l'espèce, il n'est pas établi que la demande de Mme B, qui sollicite un premier titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, présente un caractère d'urgence justifiant une injonction.

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