Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2512252(TA95-2512252)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B tendant à modifier une précédente ordonnance du 30 juin 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La requérante invoquait un élément nouveau, à savoir l'inexécution de cette ordonnance, mais n'a pas apporté d'éléments suffisants pour établir la persistance du manquement à la date de la nouvelle ordonnance. En conséquence, le juge a estimé qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à la demande de modification de l'injonction et a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
N° TA95-2512234(TA95-2512234)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré d'erreurs manifestes d'appréciation, invoqué au regard de la convention européenne des droits de l'homme et de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice, a été rejeté.
N° TA95-2513508(TA95-2513508)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 17 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a considéré que la décision d'éloignement était légale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux stables et intenses en France. Les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.
N° TA95-2512982(TA95-2512982)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de renouvellement de son titre de séjour ou de statuer sur sa demande. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car l'attestation de dépôt en ligne ne prouvait pas le caractère complet du dossier et qu'aucune tentative infructueuse d'obtenir un rendez-vous n'était établie. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de ce motif. Les articles R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 522-3 du code de justice administrative ont été appliqués.
N° TA95-2513050(TA95-2513050)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien, M. B justifiant d'une résidence habituelle en France depuis plus de trente ans. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence de dix ans à l'intéressé.
N° TA95-2514310(TA95-2514310)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante burkinabé, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les risques de suspension de son contrat de travail ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Il a rappelé que la requérante pouvait, si elle s'y estimait fondée, saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code.
N° TA95-2409150(TA95-2409150)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une demande d’annulation du rejet de sa demande d’aide à l’acquisition ou à la location d’un véhicule peu polluant. L’Agence de services et de paiement a informé le tribunal que le dossier avait été validé le 4 octobre 2024, ce qui a conduit la présidente de la formation de jugement à inviter la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, sous peine de désistement d’office. En l’absence de confirmation dans le délai d’un mois imparti, Mme B... est réputée s’être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
N° TA95-2513517(TA95-2513517)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant albanais, contre un arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le requérant contestait la légalité de ces décisions, invoquant notamment une violation de son droit à être entendu, une erreur sur les faits et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention relative aux droits de l'enfant.
N° TA95-2512927(TA95-2512927)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a estimé que M. A, condamné à plusieurs reprises pour vol et violences, représentait une menace pour l'ordre public, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a été rejetée sur le fondement des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2513069(TA95-2513069)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant à M. B, réfugié érythréen, la délivrance d'une carte de résident de dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que M. B bénéficiait d'un récépissé de demande de titre de séjour valable, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
N° TA95-2513414(TA95-2513414)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté le moyen tiré de la violation de l'article 4, estimant que la preuve de la remise des brochures d'information en langue peul n'était pas rapportée de manière probante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
N° TA95-2512798(TA95-2512798)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de Mme A E, ressortissante brésilienne, contre les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 4 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. La requérante contestait la légalité de ces décisions en invoquant notamment l'incompétence de l'auteur, un défaut de motivation, une erreur de fait et de droit, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la situation personnelle et familiale de l'intéressée avait été examinée, et que les conditions légales prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) étaient remplies. En conséquence, la requête a été rejetée.
N° TA95-2512002(TA95-2512002)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A B du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) situé à Clamart. La solution retenue fait droit à la demande du préfet des Hauts-de-Seine, qui invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure face au maintien illégal de l'occupante, faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile. Le juge a appliqué les articles L. 552-15 et R. 552-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que Mme B, après avoir bénéficié d'un titre de séjour et refusé des offres de logement, se maintenait sans titre dans les lieux malgré une mise en demeure infructueuse. L'expulsion est autorisée avec le concours de la force publique si nécessaire.
N° TA95-2512001(TA95-2512001)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme B du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) où elle se maintenait sans titre. Le juge a constaté que la demande du préfet des Hauts-de-Seine était fondée sur les articles L. 552-15 et R. 552-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que Mme B, ayant bénéficié d'un titre de séjour et refusé des offres de logement, se maintenait illégalement dans les lieux après mise en demeure infructueuse. La solution retenue fait droit à la requête préfectorale, autorisant le recours à la force publique pour procéder à l'évacuation, en raison de l'urgence et de l'absence de contestation sérieuse.
N° TA95-2512586(TA95-2512586)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du 5 juillet 2025 du préfet du Val-d'Oise l'assignent à résidence, ainsi que l'arrêté du 23 janvier 2023 du préfet de la Haute-Marne portant obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'OQTF de 2023 en raison de leur tardiveté, et a également écarté comme irrecevable l'exception d'illégalité de cet acte, celui-ci étant devenu définitif. Par conséquent, le moyen tiré de l'illégalité de l'assignation à résidence par voie de conséquence a été rejeté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens, sur le fondement des articles L. 614-5 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2512000(TA95-2512000)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet des Hauts-de-Seine. Il a ordonné l'expulsion sans délai de Mme A du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) de Clamart, en raison de son maintien sans titre après une mise en demeure infructueuse. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 552-15 et R. 552-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent d'enjoindre l'évacuation d'un occupant sans titre après la fin de la période de maintien autorisée.
N° TA95-2513270(TA95-2513270)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 18 juin 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, un ressortissant bangladais anciennement mineur confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de la situation précaire du requérant (contrat jeune majeur suspendu, risques de perte de ressources et de logement). Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2512602(TA95-2512602)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. B, de nationalité sénégalaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
N° TA95-2502492(TA95-2502492)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident en qualité de réfugié. Par un mémoire du 29 juillet 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire et la demande de condamnation de l’État aux frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
N° TA95-2513262(TA95-2513262)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une carte de résident à M. A, ressortissant syrien reconnu réfugié. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des conséquences du refus sur la situation personnelle et professionnelle du requérant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.