Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2417868(TA95-2417868)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de logement social par la commission de médiation des Hauts-de-Seine. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision attaquée ni l'accusé de réception de sa demande initiale, malgré une demande de régularisation restée sans effet. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2417817(TA95-2417817)
Rejet d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de refus au titre du droit au logement opposable (DALO). Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2513893(TA95-2513893)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d’enjoindre à son ancien employeur, Val d’Oise Habitat, de lui notifier et verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi, et de condamner cet organisme à des dommages et intérêts. Le juge a rejeté les conclusions indemnitaires comme manifestement irrecevables, car ne relevant pas de l’office du juge des référés. Concernant les conclusions à fin d’injonction, il a estimé que Mme B n’établissait pas avoir préalablement sollicité le versement de l’allocation auprès de son employeur ni que ce versement lui aurait été refusé, de sorte que les conditions d’urgence et d’utilité prévues par l’article L. 521-3 n’étaient pas remplies.
N° TA95-2418243(TA95-2418243)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait le retrait de son permis de visiter un détenu. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit l'intégralité de la décision attaquée, en violation des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2502616(TA95-2502616)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la levée de son inscription au fichier du système d’information Schengen. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne constituait pas l’accessoire de conclusions en annulation d’une décision administrative, et le juge ne peut ordonner des injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 à L. 911-4 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2502588(TA95-2502588)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait d’enjoindre à l’INPI de mettre en place une alternative à la signature électronique. Le juge a estimé que ces conclusions en injonction étaient irrecevables, car présentées à titre principal sans être liées à une demande d’annulation d’une décision préalable. La décision se fonde sur les articles L. 911-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui limitent le pouvoir d’injonction du juge.
N° TA95-2418429(TA95-2418429)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B formée contre une contrainte émise par la CAF des Hauts-de-Seine pour le recouvrement d’indu de prestations sociales. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée par le tribunal. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2512611(TA95-2512611)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant égyptien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA95-2512617(TA95-2512617)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à Mme A, ressortissante ivoirienne, la délivrance d'une carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité prolongée de la requérante et de l'impossibilité d'exercer une activité professionnelle, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.
N° TA95-2418403(TA95-2418403)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait le dégrèvement de sa cotisation foncière des entreprises pour 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, M. A n'a pas produit l'original signé de sa requête ni utilisé le téléservice obligatoire (Télérecours). La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-3, R. 431-4 et R. 414-2 du code de justice administrative.
N° TA95-2503033(TA95-2503033)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme A, qui demandait à ce que son bailleur social, Paris Habitat, soit contraint de réaliser des travaux pour remédier à l’insalubrité de son logement. Le juge estime que ce litige, opposant un locataire à son bailleur social, relève des relations de droit privé et non du droit administratif. En conséquence, la juridiction administrative se déclare manifestement incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée, et il est rappelé que ce type de différend doit être porté devant les juridictions de l’ordre judiciaire.
N° TA95-2502452(TA95-2502452)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. A d’une requête en annulation de trois mises en demeure de payer des forfaits de post-stationnement, s’est déclaré incompétent. En application de l’article L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales, il a estimé que ce litige relevait de la compétence exclusive du tribunal du stationnement payant. Par une ordonnance du 7 août 2025, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction spécialisée.
N° TA95-2417833(TA95-2417833)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de son recours contre des retraits de points de permis de conduire. Le juge a constaté que la requête était irrecevable, car le requérant n'avait pas produit la décision attaquée ni justifié de la date de son recours préalable, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité a été relevée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de production de la décision attaquée.
N° TA95-2502378(TA95-2502378)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait la levée de son inscription au fichier du système d'information Schengen. Le juge a considéré que ces conclusions à fin d'injonction, non accompagnées de conclusions à fin d'annulation, étaient manifestement irrecevables. Il a rappelé qu'en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 à L. 911-4 du code de justice administrative, il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
N° TA95-2512598(TA95-2512598)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions des 16 et 26 mai 2025 par lesquelles le premier président de la Cour d'appel de Versailles et le procureur général ont refusé le renouvellement du contrat de travail à durée déterminée de Mme B. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, erreur de droit, détournement de pouvoir) pour créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un tel doute, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la condition d'urgence. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2512624(TA95-2512624)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas contestée, mais qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, faute pour la requérante d'établir que son dossier de demande était complet. La solution retenue repose sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2500881(TA95-2500881)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait une décision du ministre de l'intérieur portant retrait de quatre points sur son permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une invitation à régulariser, la copie de la décision attaquée ou la pièce justifiant de la date de dépôt de sa réclamation, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2418222(TA95-2418222)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C D, qui demandait la condamnation de la commune de Jouy-le-Moutier à lui verser 200 000 euros sur le fondement de la responsabilité contractuelle. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas transmis ses pièces jointes par fichiers distincts via l'application Télérecours, comme l'exigent les articles R. 414-1 et R. 414-5 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise en application du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2514116(TA95-2514116)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant à M. A de restituer ses titres d'identité français, prise en exécution d'un décret de retrait de naturalisation. Le juge constate que M. A n'a pas introduit de recours en annulation contre le décret du 4 juin 2025 et qu'il a déjà restitué ses titres, ce qui ne permet pas de caractériser une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-1. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2505257(TA95-2505257)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'arrêté avait été régulièrement notifié le 5 février 2025, et la requête, enregistrée le 26 mars 2025, était tardive. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.