Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2514402(TA95-2514402)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2514255(TA95-2514255)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait à bénéficier du droit au logement opposable et à suspendre son expulsion. Le juge a estimé que la demande, fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était manifestement mal fondée car il n'appartient pas au juge des référés d'accorder ce droit. Il a également rappelé que le droit au logement prévu par le code de la construction et de l'habitation ne constitue pas une liberté fondamentale au sens de cet article. La requête a donc été rejetée sans examen de l'urgence.
N° TA95-2400413(TA95-2400413)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête, jugeant que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés. Il a notamment écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, ainsi que celui tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans.
N° TA95-2501353(TA95-2501353)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS DSI Global Services d’une demande de restitution d’un crédit d’impôt recherche de 141 068 euros au titre de l’année 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a procédé au remboursement de cette somme. Constatant que la demande était devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
N° TA95-2513769(TA95-2513769)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B, bénéficiaire de la prestation de compensation du handicap (PCH), qui contestait la diminution de son aide et la délibération fixant un nouveau montant horaire de 22 euros. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, la méconnaissance de la convention de New York relative aux droits des personnes handicapées et des articles L. 245-4 et L. 245-12 du code de l’action sociale et des familles. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, le nouveau tarif étant supérieur au minimum réglementaire, et a rejeté la requête sans examiner la condition d’urgence.
N° TA95-2502955(TA95-2502955)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 8 août 2025, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine rejetant sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été ordonnée.
N° TA95-2418238(TA95-2418238)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une situation particulièrement urgente nécessitant un traitement prioritaire, malgré l'absence de convocation depuis ses demandes d'octobre 2023 et mai 2025. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
N° TA95-2507231(TA95-2507231)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait l'absence de notification de la décision, la violation du principe de transparence administrative et des conséquences disproportionnées sur sa vie personnelle. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de notification était inopérant pour une décision implicite, et que les autres moyens, non assortis de précisions suffisantes, étaient manifestement infondés. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2514442(TA95-2514442)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, qui demandait qu’il soit enjoint au sous-préfet de Boulogne-Billancourt de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande était née le 18 juillet 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il en a déduit que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui faisait obstacle à l’application de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la condition d’urgence et l’absence d’obstacle à une décision administrative n’étant pas remplies, la requête a été rejetée.
N° TA95-2509246(TA95-2509246)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 mai 2025 lui refusant l'admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas suffisamment étayés par des faits de nature à justifier une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de trancher les litiges par ordonnance lorsque les moyens sont manifestement infondés.
N° TA95-2506984(TA95-2506984)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge constate que la demande de renouvellement de ce titre ne figure pas dans la liste des demandes pouvant être effectuées par téléservice (annexe 9 du CESEDA). La simple "attestation de dépôt" en ligne produite par le requérant ne vaut pas dépôt d'une demande de titre au sens de l'article R. 431-3 du CESEDA, seule de nature à faire naître une décision implicite. Par conséquent, la requête est manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2514171(TA95-2514171)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai et d’interdiction de retour de deux ans, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. Il transmet donc le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2509500(TA95-2509500)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré d'un défaut d'examen de sa situation était manifestement infondé. S'agissant du moyen fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a été jugé que la requérante n'apportait pas de précisions suffisantes pour démontrer l'indisponibilité de son traitement en Arménie, malgré l'avis du collège des médecins de l'OFII. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2417731(TA95-2417731)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’une demande de provision par une agente de l’État au titre de la prime de pouvoir d’achat exceptionnelle, se déclare incompétent territorialement. Constatant que l’intéressée exerçait ses fonctions au tribunal administratif de Nantes, il applique les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 8 août 2025, il transmet le dossier au tribunal administratif de Nantes, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2510791(TA95-2510791)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur pour une dette fiscale de 4 321 euros. Le juge a relevé que le requérant avait saisi le tribunal le 2 juin 2025, soit avant l'expiration du délai de deux mois suivant sa réclamation préalable du 23 mai 2025, en méconnaissance des articles L. 281 et R. 281-4 du livre des procédures fiscales. Cette saisine prématurée, non régularisée, a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2401992(TA95-2401992)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la SASU Châtenay-Leclerc contestant son imposition à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 concernant un établissement de soins. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur d’un dégrèvement partiel de 16.802 euros accordé en cours d’instance. Sur le surplus, la société contestait la méthode d’évaluation de la valeur locative, notamment le choix des locaux-types de comparaison (Fontenay-aux-Roses et Clamart) et demandait une mesure d’instruction ou une réduction. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué les articles 1498 du code général des impôts et les règles de procédure fiscale pour statuer sur le litige.
N° TA95-2417750(TA95-2417750)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation du Val-d'Oise. La requête n'était pas signée, en violation de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par courrier recommandé, la requérante n'a pas régularisé sa requête dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.
N° TA95-2512617(TA95-2512617)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à Mme A, ressortissante ivoirienne, la délivrance d'une carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité prolongée de la requérante et de l'impossibilité d'exercer une activité professionnelle, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.
N° TA95-2418092(TA95-2418092)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer une carte de résident. Le requérant n'avait pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 612-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2417817(TA95-2417817)
Rejet d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de refus au titre du droit au logement opposable (DALO). Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.