Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2513773(TA95-2513773)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision de la présidente du conseil départemental du Val-d'Oise réduisant le montant de sa prestation de compensation du handicap (PCH) et la délibération fixant ce montant à 22 euros de l'heure. Le juge a estimé que les moyens soulevés par la requérante (défaut de motivation, méconnaissance de la convention de New York, du code de l'action sociale et des familles, et des principes de sécurité juridique et d'égalité) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes attaqués. Il a notamment relevé que le nouveau montant était supérieur au minimum réglementaire, sans examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2513778(TA95-2513778)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A, bénéficiaire de la prestation de compensation du handicap (PCH), qui contestait la diminution de son aide et la délibération du conseil départemental du Val-d'Oise fixant un montant horaire de 22 euros pour l'emploi direct d'auxiliaires de vie. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 245-4 et L. 245-12 du code de l'action sociale et des familles, de la convention de New-York relative aux droits des personnes handicapées, et des principes d'égalité et de sécurité juridique, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Il a relevé que le montant fixé par le département était supérieur au minimum réglementaire. La requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence.
N° TA95-2513785(TA95-2513785)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait la diminution de sa prestation de compensation du handicap (PCH) par le département du Val-d'Oise. La requérante invoquait notamment l'urgence financière et des moyens tirés de la méconnaissance du code de l'action sociale et des familles et de la convention relative aux droits des personnes handicapées. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, le nouveau montant de l'aide étant supérieur au minimum réglementaire. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
N° TA95-2513786(TA95-2513786)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension présentée par Mme A, bénéficiaire de la prestation de compensation du handicap (PCH). Celle-ci contestait une décision individuelle de diminution de sa prestation et une délibération départementale fixant un nouveau montant horaire de l’aide. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de la convention de New-York, du code de l’action sociale et des familles, des principes de sécurité juridique, d’égalité et de liberté de choix du salarié) n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes attaqués. La requête est rejetée sans examen de la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2513787(TA95-2513787)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de M. et Mme B, agissant en qualité de tuteurs de M. A B, qui sollicitaient la suspension de la décision du 23 décembre 2024 réduisant le montant de la prestation de compensation du handicap (PCH) et de la délibération du 27 juin 2025 fixant le montant de l'aide à 22 euros de l’heure. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 245-4 et L. 245-12 du code de l’action sociale et des familles et de la convention relative aux droits des personnes handicapées, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes attaqués, le montant fixé étant supérieur au minimum réglementaire. La condition d’urgence n’a pas été examinée.
N° TA95-2400413(TA95-2400413)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête, jugeant que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés. Il a notamment écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, ainsi que celui tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans.
N° TA95-2513804(TA95-2513804)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français et d’interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2513935(TA95-2513935)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier au tribunal administratif de Paris, seule juridiction compétente pour connaître du litige.
N° TA95-2504373(TA95-2504373)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen, une erreur de droit et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet pouvait légalement refuser le titre de séjour en application de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, Mme A n'ayant pas exécuté une précédente obligation de quitter le territoire. Enfin, les moyens tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés, la requérante ne démontrant pas être dépourvue d'attaches dans son pays d'origine.
N° TA95-2514155(TA95-2514155)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2514171(TA95-2514171)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai et d’interdiction de retour de deux ans, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. Il transmet donc le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2514255(TA95-2514255)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait à bénéficier du droit au logement opposable et à suspendre son expulsion. Le juge a estimé que la demande, fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était manifestement mal fondée car il n'appartient pas au juge des référés d'accorder ce droit. Il a également rappelé que le droit au logement prévu par le code de la construction et de l'habitation ne constitue pas une liberté fondamentale au sens de cet article. La requête a donc été rejetée sans examen de l'urgence.
N° TA95-2514483(TA95-2514483)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.
N° TA95-2513620(TA95-2513620)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A. Celle-ci demandait initialement au juge d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'est désistée après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction de sa demande. L'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.
N° TA95-2418238(TA95-2418238)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une situation particulièrement urgente nécessitant un traitement prioritaire, malgré l'absence de convocation depuis ses demandes d'octobre 2023 et mai 2025. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
N° TA95-2401992(TA95-2401992)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la SASU Châtenay-Leclerc contestant son imposition à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 concernant un établissement de soins. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur d’un dégrèvement partiel de 16.802 euros accordé en cours d’instance. Sur le surplus, la société contestait la méthode d’évaluation de la valeur locative, notamment le choix des locaux-types de comparaison (Fontenay-aux-Roses et Clamart) et demandait une mesure d’instruction ou une réduction. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué les articles 1498 du code général des impôts et les règles de procédure fiscale pour statuer sur le litige.
N° TA95-2514402(TA95-2514402)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2502955(TA95-2502955)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 8 août 2025, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine rejetant sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été ordonnée.
N° TA95-2506984(TA95-2506984)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge constate que la demande de renouvellement de ce titre ne figure pas dans la liste des demandes pouvant être effectuées par téléservice (annexe 9 du CESEDA). La simple "attestation de dépôt" en ligne produite par le requérant ne vaut pas dépôt d'une demande de titre au sens de l'article R. 431-3 du CESEDA, seule de nature à faire naître une décision implicite. Par conséquent, la requête est manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2513769(TA95-2513769)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B, bénéficiaire de la prestation de compensation du handicap (PCH), qui contestait la diminution de son aide et la délibération fixant un nouveau montant horaire de 22 euros. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, la méconnaissance de la convention de New York relative aux droits des personnes handicapées et des articles L. 245-4 et L. 245-12 du code de l’action sociale et des familles. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, le nouveau tarif étant supérieur au minimum réglementaire, et a rejeté la requête sans examiner la condition d’urgence.