Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2513026(TA95-2513026)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société LRD. Celle-ci demandait l'annulation de la procédure d'appel à projets lancée par la commune de Boulogne-Billancourt pour l'occupation d'un bâtiment communal destiné à des activités de padel/foot à 5. Le juge a considéré que la requête était irrecevable, car le référé précontractuel ne peut pas être utilisé pour contester une convention d'occupation du domaine public, et que le contrat avait été signé avant l'enregistrement de la requête.
N° TA95-2514306(TA95-2514306)
Requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejetée par le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. La requérante demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé l'autorisant à voyager et à travailler, en raison d'un délai d'instruction anormalement long de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par l'article L. 521-2 n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de déplacements professionnels impératifs à très bref délai. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2512888(TA95-2512888)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Nanterre du 4 novembre 2024 retirant une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable pour la modification d’une station de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public, malgré ses contrats avec les opérateurs. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2512858(TA95-2512858)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine sur la demande de renouvellement de carte de séjour de Mme B, ressortissante américaine mariée à un Français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.
N° TA95-2512848(TA95-2512848)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 13 juin 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'en l'état de l'instruction, les moyens invoqués par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence étant également présumée compte tenu de la situation de précarité administrative du demandeur, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée.
N° TA95-2512690(TA95-2512690)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension du refus de renouvellement de la carte de résident de M. B, ressortissant mauritanien. Le juge a relevé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également constaté que le préfet avait convoqué l'intéressé pour un enrôlement biométrique postérieurement à la requête, ce qui créait un doute sérieux sur la légalité de la décision de classement sans suite. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision attaquée, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2514458(TA95-2514458)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A C contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Meulan (Yvelines) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2513615(TA95-2513615)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à enregistrer sa demande de carte de résident en tant que conjoint de réfugié. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait convoqué le requérant à un rendez-vous, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2514556(TA95-2514556)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de régularisation. Le juge estime que la requérante ne produit aucun document prouvant qu'elle a effectivement sollicité un titre de séjour ou qu'elle s'est heurtée à une impossibilité d'enregistrement. En conséquence, la mesure demandée ne présente ni le caractère d'utilité ni l'urgence requis, et la requête est rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2514558(TA95-2514558)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la délivrance d'un récépissé de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués par le requérant (précarité personnelle, médicale, financière et professionnelle) ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen au fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2514562(TA95-2514562)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B qui demandait la délivrance d’un récépissé ou d’une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. La requérante invoquait l’urgence liée à sa situation de femme enceinte, conjointe de Français, et le risque de perte de ses droits au séjour, au travail et à la sécurité sociale. Le juge a estimé que les éléments présentés ne caractérisaient pas une situation d’urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la condition d’urgence n’étant pas remplie, la demande a été rejetée sans examen au fond.
N° TA95-2416384(TA95-2416384)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée ni signé sa requête, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 612-1, R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative.
N° TA95-2417361(TA95-2417361)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la décharge de sa responsabilité solidaire et l’arrêt des saisies sur salaire, pour irrecevabilité manifeste. La requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l’administration fiscale statuant sur sa demande préalable, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.
N° TA95-2514546(TA95-2514546)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension du refus implicite du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour obtenir des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures, n'était pas caractérisée par la seule précarité professionnelle et personnelle invoquée. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2514545(TA95-2514545)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait son relogement sous astreinte. Le juge a estimé que l'absence de proposition de relogement dans les six mois suivant sa reconnaissance comme prioritaire ne caractérisait pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans les quarante-huit heures. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen au fond.
N° TA95-2416910(TA95-2416910)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable l’opposition formée par M. B contre une contrainte de la CAF des Hauts-de-Seine portant sur un indu d’aide personnalisée au logement de 4 951,84 euros. Le requérant n’a pas joint à sa requête la copie de la contrainte attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans effet. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 du code de justice administrative et L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale, l’absence de production de l’acte attaqué a entraîné le rejet de la requête.
N° TA95-2500141(TA95-2500141)
Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute d'exposé de moyens dans le délai de recours. Application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2513527(TA95-2513527)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait une injonction pour être convoquée afin de déposer une demande de carte de séjour pluriannuelle "passeport talent - famille". Le juge a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, car la demande de l'intéressée constituait une nouvelle demande de titre de séjour et non un renouvellement ou un changement de statut, sans qu'elle établisse avoir vainement tenté de la souscrire. La condition d'utilité n'étant pas remplie, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.
N° TA95-2513528(TA95-2513528)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait la délivrance d'un document l'autorisant à séjourner et à franchir les frontières Schengen en attendant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B disposait encore d'un titre de séjour valable jusqu'au 11 août 2025 au moment de l'introduction de sa requête le 24 juillet 2025. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
N° TA95-2417545(TA95-2417545)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur constatant la cessation de validité de son permis de conduire. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car M. B n'avait pas signé son recours malgré une demande de régularisation en ce sens, en méconnaissance de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans examiner le fond de l'affaire.